RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous préconisez une barre d'appui, un fauteuil, un plan de travail surbaissé, et quelqu'un exécute vos préconisations. Le jour où le patient chute pendant un transfert que vous encadrez, où la douche à l'italienne réalisée sur vos cotes ne passe pas le fauteuil, ou où la MDPH refuse un financement parce que votre rapport était incomplet, ce n'est plus le soin qui est discuté mais votre responsabilité. La RC Pro est ce qui se met entre vous et la note.
La RC Pro de l'ergothérapeute couvre les conséquences pécuniaires des dommages causés aux patients et aux tiers dans le cadre de l'exercice professionnel. Elle répond des dommages corporels : chute pendant un transfert ou une mise en situation, blessure lors d'un essai de fauteuil, aggravation d'une lésion sur un exercice de rééducation mal dosé. Elle répond des dommages matériels : sol, mur ou huisserie abîmés lors de la pose d'une aide technique, matériel détérioré chez le patient, ordinateur ou mobilier endommagé pendant une étude de poste en entreprise. Elle répond enfin des dommages immatériels, c'est-à-dire les préjudices financiers sans atteinte physique : un dossier de préconisation erroné qui fait refuser un financement MDPH, un aménagement à reprendre entièrement, une entreprise qui doit refaire des travaux réalisés sur votre étude. Le contrat prend en charge à la fois la défense de vos intérêts, l'expertise contradictoire et l'indemnisation due à la victime.
Prenez une préconisation d'aménagement de salle de bains : vous remettez le rapport, l'entreprise réalise la douche à l'italienne et pose les barres selon vos cotes. À la livraison, le fauteuil du patient ne passe pas le seuil et le siège de douche est hors de portée depuis le transfert. Il faut reprendre le receveur, déplacer une cloison et refaire les fixations : sur ce type de dossier, l'ordre de grandeur tourne autour de 15 000 à 25 000 euros de travaux, auxquels s'ajoutent des mois d'immobilisation et un préjudice de jouissance réclamé par la famille. L'entreprise a exécuté conformément à votre document, donc c'est votre responsabilité de conseil qui est recherchée. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie personnelle, plus les honoraires d'avocat et d'expert. Avec le contrat, l'assureur mandate un expert, discute vos préconisations sur le terrain technique, prend en charge votre défense et règle l'indemnité si votre responsabilité est retenue — vous continuez à travailler pendant que le dossier se traite.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Transfert lit-fauteuil, essai d'escalier, atelier cuisine : le patient perd l'équilibre pendant l'exercice que vous encadrez. La famille reproche un défaut d'évaluation préalable ou un exercice trop ambitieux pour ses capacités du jour.
Les travaux sont réalisés fidèlement à votre rapport, mais la largeur de passage, la hauteur du plan ou le sens d'ouverture ne conviennent pas au fauteuil du patient. La reprise des travaux et le préjudice de jouissance vous sont réclamés en tant qu'auteur de la préconisation.
Un verticalisateur mal sanglé, un fauteuil dont les réglages d'assise sont inadaptés, une barre posée dans une cloison qui ne tient pas la charge. Le matériel cède en usage réel et cause une blessure ou une aggravation.
Un rapport incomplet, une cotation d'autonomie mal étayée ou un devis non conforme fait rejeter une demande de financement PCH ou MDPH. Le patient réclame la perte financière et le retard d'aménagement subi.
L'entreprise achète le matériel et réorganise le poste sur vos recommandations, mais le salarié reste en douleur ou repart en arrêt. L'employeur invoque un préjudice financier et le salarié met en cause l'adaptation proposée.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Ergothérapeute : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. L'ergothérapeute est un professionnel de santé, et tout professionnel de santé exerçant à titre libéral doit être assuré pour sa responsabilité civile professionnelle au titre des actes de prévention, de diagnostic et de soins. Ce n'est pas une simple recommandation : l'absence d'assurance est sanctionnée. En pratique, l'attestation vous est aussi demandée à l'inscription au répertoire ADELI, par les réseaux de soins, les EHPAD et les SSIAD qui vous font intervenir, et par les MDPH ou les organismes financeurs qui vous confient des dossiers de préconisation.
Oui, c'est même l'un des enjeux principaux de votre contrat. Vous engagez votre responsabilité sur le contenu du rapport que vous remettez : cotes, préconisations techniques, choix de matériel, ordre des travaux. Si l'entreprise exécute correctement une préconisation erronée, c'est votre responsabilité de conseil qui est recherchée, pas la sienne. Vérifiez que votre garantie mentionne explicitement le conseil et la préconisation, y compris les dommages immatériels non consécutifs, faute de quoi seul l'accident physique serait indemnisé.
La mise en situation en cuisine, dans l'escalier ou lors d'un transfert fait partie de votre métier, et la chute est le sinistre le plus fréquent. Votre responsabilité est appréciée sur la qualité de l'encadrement : évaluation préalable des capacités, présence physique, matériel de sécurité, adaptation de l'exercice. Déclarez le fait à votre assureur dès que vous en avez connaissance, même sans réclamation de la famille : c'est ce qui permet à l'assureur d'organiser l'expertise et de conserver les preuves. Rédigez le jour même un compte rendu factuel de la séance.
Seulement si cette activité figure dans les activités déclarées de votre contrat. Une étude ergonomique en entreprise n'est plus un acte de soin : elle vous expose au préjudice financier de l'employeur (aménagement à refaire, matériel inadapté acheté sur votre recommandation) et à une mise en cause si le salarié développe malgré tout un trouble musculo-squelettique. Beaucoup de contrats de santé libérale ne couvrent que l'activité clinique. Faites ajouter la mention conseil en ergonomie et étude de poste avant votre première mission.
Deux risques distincts. Le premier est le dommage causé par le matériel : fauteuil mal réglé, sangle de verticalisateur mal fixée, barre d'appui posée dans un support qui ne tient pas — c'est votre RC Pro qui joue si le défaut vient de votre installation ou de votre réglage. Le second est le dommage au matériel lui-même, qui relève de la garantie des biens confiés : elle n'est pas systématiquement incluse et se souscrit souvent en option. Un fauteuil électrique cassé pendant un essai coûte plusieurs milliers d'euros.
Un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de quatorze jours ni résiliation à tout moment après un an : la loi Hamon ne s'applique pas ici. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou envoi recommandé électronique. Un changement de situation qui modifie le risque — passage en salariat, arrêt de l'activité libérale, cessation d'une branche d'activité — ouvre un droit de résiliation en cours d'année. Avant de résilier, vérifiez la reprise du passé du nouveau contrat pour ne pas laisser de trou de garantie.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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