RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous estimez, vous rédigez l'annonce, vous faites visiter, vous préparez le compromis : à chacune de ces étapes, un chiffre approximatif ou une information oubliée peut coûter des dizaines de milliers d'euros à votre vendeur ou à votre acquéreur. Un métré repris sans vérification, une servitude passée sous silence, une condition suspensive mal calibrée, et l'on vient vous chercher deux ans après la signature, alors que la commission est encaissée depuis longtemps. La RC Pro du mandataire immobilier sert exactement à cela : réparer le préjudice financier né de votre faute, et payer votre défense.
La responsabilité civile professionnelle du mandataire immobilier indemnise les tiers — vendeur, acquéreur, réseau mandant, voisin ou visiteur — lorsqu'une faute commise dans l'exercice de votre mandat leur cause un dommage. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (un visiteur qui chute dans un escalier que vous lui avez fait emprunter), matériels (un dégât d'eau pendant une visite, un bien dégradé, une clé perdue et un cylindre à remplacer) et immatériels, c'est-à-dire le préjudice purement financier : réduction du prix de vente, perte de chance de vendre, frais engagés en pure perte. Pour ce métier, ce sont ces dommages immatériels non consécutifs qui pèsent le plus lourd : personne n'est blessé, rien n'est cassé, mais quelqu'un a perdu de l'argent à cause d'un chiffre ou d'un conseil venu de vous. Le contrat prend aussi en charge les frais de défense — expertise contradictoire, avocat, procédure — y compris lorsque la réclamation est finalement écartée. Il ne couvre en revanche ni vos propres pertes d'exploitation, ni la restitution de votre commission, ni le maniement de fonds, que votre statut d'agent commercial vous interdit de toute façon.
Prenons un dossier banal. Vous vendez un appartement en copropriété 295 000 €, avec une surface de 78 m² reprise du dossier de l'ancien propriétaire ; l'acquéreur fait remesurer après la signature et trouve 71,5 m². L'écart dépasse le vingtième, la réduction de prix proportionnelle représente environ 24 000 € pour le vendeur, qui se retourne aussitôt vers celui qui a diffusé le chiffre ; avec l'expertise contradictoire et les honoraires d'avocat, l'ordre de grandeur dépasse 30 000 €, à comparer aux quelques milliers d'euros de commission encaissés sur cette vente — ces montants sont des exemples, jamais un barème. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert, discute le calcul de la réduction, indemnise, et exerce le cas échéant le recours contre le diagnostiqueur fautif. Sans elle, l'indemnité sort de votre trésorerie et de votre patrimoine professionnel d'agent commercial, sur un dossier qui vous avait rapporté vingt fois moins. À noter : l'obligation légale d'assurance pèse sur le titulaire de la carte professionnelle, pas sur vous personnellement — mais tout réseau sérieux exige votre attestation avant de vous habiliter, et c'est de toute façon la seule chose qui protège vos revenus.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous annoncez 78 m² là où un remesurage en donne 71 : au-delà d'un vingtième d'écart, l'acquéreur d'un lot de copropriété peut exiger, dans l'année de l'acte, une réduction du prix proportionnelle à la surface manquante (loi Carrez). Le vendeur qui rembourse se retourne ensuite contre celui qui a produit le chiffre, c'est-à-dire vous.
Une surévaluation immobilise le bien plusieurs mois et fait rater au vendeur l'opportunité qu'il attendait ; une sous-évaluation lui fait accepter un prix inférieur à la valeur réelle du marché. Dans les deux cas, le préjudice invoqué est une perte de chance, chiffrée sur l'écart entre le prix obtenu et la valeur que le bien pouvait atteindre.
Servitude de passage non signalée, assainissement non conforme, terrain en zone inondable, ravalement voté en assemblée générale et jamais mentionné : l'acquéreur découvre après coup une charge qu'il n'avait pas anticipée. Tenu d'informer et de conseiller les deux parties, le mandataire est le premier mis en cause puisque c'est lui qui a présenté le bien.
Condition suspensive de prêt mal calibrée en montant, en taux ou en durée, pièces de copropriété non annexées, notification du délai de rétractation de dix jours mal purgée : la vente s'effondre ou se dénoue tardivement. Le vendeur qui avait déjà engagé un déménagement ou un achat en cascade réclame l'indemnisation de tout ce que ce retard lui a coûté.
Chute d'un visiteur dans un escalier mal éclairé, robinet laissé ouvert, baie vitrée non refermée avant un orage, clé ou boîte à clés égarée imposant le changement du cylindre. Ces dommages corporels et matériels causés chez autrui relèvent du volet exploitation, avec une vigilance particulière sur la garantie des biens confiés.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Mandataire immobilier : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
L'obligation légale d'assurance pèse sur le titulaire de la carte professionnelle, et son contrat couvre en principe les mandataires qu'il a habilités, pour les actes accomplis dans le cadre de cette habilitation. Trois angles morts subsistent : le plafond et la franchise sont partagés entre tous les mandataires du réseau, votre habilitation peut être retirée ou expirer, et ce que vous faites hors mandat n'est pas garanti. Une RC Pro à votre nom vous rend indépendant de ces aléas — et la plupart des réseaux la réclament au dossier d'entrée.
Non, pas automatiquement. Si vous avez mesuré vous-même pour rédiger l'annonce, ou repris sans vérification un chiffre ancien issu d'un acte précédent, la faute est la vôtre. Et même lorsqu'un diagnostiqueur certifié a produit le mesurage, l'acquéreur mécontent assigne généralement tout le monde : vendeur, titulaire de la carte, mandataire et diagnostiqueur. Votre RC Pro prend alors votre défense, indemnise si une part de responsabilité est retenue contre vous, puis exerce le recours contre l'assureur du professionnel réellement fautif.
Oui, et c'est même le cas le plus fréquent : la contestation naît après l'emménagement, parfois après des travaux ou une revente. Regardez donc comment votre contrat déclenche la garantie. En base réclamation, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient qui compte, et le Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (L.124-5). Concrètement : n'arrêtez jamais votre RC Pro le jour où vous cessez l'activité sans avoir vérifié la reprise du passé et cette période subséquente.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le droit de rétractation de quatorze jours, ni la loi Hamon ne s'y appliquent, contrairement à vos contrats de particulier. La règle de base reste la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (Code des assurances, L.113-12). En revanche, un véritable changement de situation professionnelle — cessation d'activité, changement de profession — ouvre une résiliation en cours d'année s'il modifie le risque assuré (L.113-16) ; la demande doit être faite peu après l'événement, et la prime non courue vous est remboursée.
Ces situations relèvent du volet exploitation de votre RC Pro : les dommages corporels et matériels causés aux tiers pendant votre activité, y compris lors d'une visite, d'un reportage photo ou d'un état des lieux informel. Attention au bien lui-même : les clés qui vous sont remises et le logement dont vous avez la garde le temps de la visite sont des « biens confiés », poste souvent assorti d'une sous-limite ou d'une exclusion. Vérifiez-le, ainsi que le remplacement d'un cylindre ou d'une boîte à clés, sinistre très banal en réseau.
Pas sur la cotisation seule. Regardez d'abord la sous-limite appliquée aux dommages immatériels non consécutifs : c'est elle qui paiera une réduction de prix Carrez ou une perte de chance de vendre, et elle est souvent très inférieure au plafond affiché en couverture. Vérifiez ensuite la franchise par sinistre, la reprise du passé, l'inclusion des frais de défense, et surtout l'exactitude de votre déclaration d'activité : si vous ajoutez de la location, de la gestion ou du neuf en VEFA, signalez-le, faute de quoi l'assureur pourra opposer une déclaration inexacte.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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