RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous signez un diagnostic ICPE, un bilan carbone ou un plan d'action RSE, et votre client construit dessus : un investissement, un dossier déposé en préfecture, une communication publique. Si votre analyse est fausse ou incomplète, ce n'est pas vous qui subissez la mise en demeure ou l'arrêt de production, c'est votre client — qui se retourne ensuite contre le consultant qui a signé. La RC Pro couvre exactement ce moment-là : le préjudice que votre travail a causé à un tiers.
La RC Pro du consultant environnement / RSE indemnise les dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans l'exercice de vos missions : audits environnementaux, bilans carbone et calculs d'émissions, diagnostics de conformité (ICPE, REACH, déchets, décret tertiaire), études d'impact, accompagnement au reporting de durabilité CSRD, plans d'action et préparation aux certifications type ISO 14001. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels : au cours d'une visite de site industriel, vous blessez un opérateur en manipulant un équipement ou en provoquant une chute. Les dommages matériels : votre matériel de mesure abîme une installation, ou un prélèvement déclenche l'arrêt d'une ligne de production. Les dommages immatériels enfin, qui sont le cœur du métier : la perte financière subie par un client à cause d'une erreur de méthode, d'un seuil réglementaire mal lu, d'un périmètre d'audit tronqué ou d'un conseil qui s'avère fautif — l'assureur prend alors en charge votre défense et, si votre responsabilité est retenue, l'indemnisation, dans la limite du plafond et de la franchise du contrat.
Un industriel vous confie le diagnostic réglementaire de son site avant d'agrandir son atelier de stockage. Vous concluez au maintien du régime de déclaration, alors que les volumes ajoutés font franchir le seuil supérieur de la nomenclature des installations classées : le dossier relevait de l'enregistrement. Dix-huit mois plus tard, l'inspection des installations classées relève l'irrégularité, met le site en demeure et impose la suspension de l'activité concernée le temps de la régularisation. Le client vous réclame la reprise complète du dossier, les honoraires du bureau d'études appelé en urgence et sa perte d'exploitation pendant l'arrêt : à titre d'exemple, ce type de réclamation se chiffre couramment entre 150 000 et 250 000 €, hors vos propres frais d'avocat et d'expertise. Sans RC Pro, ces sommes sortent de votre trésorerie — et, en entreprise individuelle, elles ne s'arrêtent pas à votre compte professionnel. Avec la garantie, l'assureur mandate l'expert, discute le lien de causalité et le partage de responsabilité (le client vous avait-il communiqué les volumes réels ?), puis règle l'indemnité due au-delà de la franchise.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un régime de classement erroné — déclaration retenue au lieu d'enregistrement ou d'autorisation — expose le client à une mise en demeure, voire à la suspension de l'activité concernée. La régularisation du dossier et la perte d'exploitation reviennent alors vers le consultant qui a signé le diagnostic.
Un scope 3 oublié, un facteur d'émission périmé ou une double comptabilisation faussent la trajectoire de réduction et les investissements décidés sur cette base. Le client réclame la refonte complète du bilan et le coût des arbitrages pris sur la foi de vos chiffres.
Vous validez un argumentaire « neutre en carbone » ou « éco-responsable » qui ne résiste pas à un contrôle ou à la contestation d'une association. Le client encaisse le retrait de sa campagne et une procédure pour pratique commerciale trompeuse, puis se retourne sur le conseil qui a validé le message.
Une analyse de double matérialité incomplète ou des indicateurs mal construits font rejeter ou refaire le rapport de durabilité du client. Il vous impute les honoraires du vérificateur, la reprise de la collecte de données et le retard de publication.
Une étude d'impact ou un dossier d'autorisation environnementale déposé incomplet fait repartir l'instruction, parfois de plusieurs mois. Chaque mois de décalage sur un chantier ou une mise en service se traduit en pénalités et en perte financière que le maître d'ouvrage vous réclame.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant environnement / RSE : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil en environnement et en RSE n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose de vous assurer, contrairement à un architecte ou à un expert-comptable. L'exigence vient d'ailleurs — marchés publics, appels d'offres de grands comptes, plateformes de référencement fournisseurs et conventions de mission réclament presque systématiquement une attestation RC Pro avant signature. C'est une exigence contractuelle, pas légale, mais elle ferme autant de portes. Attention si vous exercez à côté une mission réglementée, par exemple des diagnostics réglementaires du bâtiment : celle-ci porte sa propre obligation d'assurance.
Votre responsabilité n'est pas automatique, mais elle est rarement nulle. Le consultant est tenu d'un devoir de vigilance : vous devez signaler une donnée manifestement incohérente, réclamer les pièces manquantes et écrire noir sur blanc, dans le rapport, sur quelles déclarations du client vous vous êtes appuyé sans les vérifier. Un périmètre de mission précis et des réserves écrites déplacent une part réelle de la responsabilité vers le client. En cas de litige, c'est exactement sur ces écrits que votre assureur s'appuie pour discuter le partage.
Oui, et c'est l'angle mort du métier : une erreur de classement ICPE ou de périmètre carbone se révèle souvent à la première inspection ou au premier audit, des années après la mission. Ce qui compte alors est la base de garantie de votre contrat. En base réclamation, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient qui déclenche la garantie, et un contrat résilié conserve une garantie subséquente d'au moins cinq ans (Code des assurances, article L.124-5). Vérifiez aussi la reprise du passé quand vous changez d'assureur.
Non. Une amende, une astreinte ou une sanction administrative est une peine personnelle : elle reste à la charge de celui qui la subit et n'est pas assurable. Ce que la garantie prend en charge, c'est le préjudice économique distinct que votre erreur a causé : reprise du dossier, honoraires de régularisation, perte d'exploitation pendant l'arrêt imposé, retard sur un projet. Dans la pratique, c'est ce poste-là — et non l'amende — qui pèse le plus lourd dans la réclamation.
Pas automatiquement. La garantie suit l'activité déclarée à la souscription : si votre contrat ne mentionne que « conseil et audit », une journée de formation intra-entreprise, un logiciel ou un tableur de calcul d'émissions livré au client peuvent tomber hors garantie au moment du sinistre. Déclarez chaque volet — conseil, audit, formation, fourniture d'outils — et signalez tout changement en cours de contrat : la loi vous impose de déclarer à l'assureur les circonstances nouvelles qui aggravent le risque garanti.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent, ce sont des dispositifs réservés aux particuliers. La règle est celle de l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois avant la date anniversaire (Code des assurances, article L.113-12). En dehors de l'échéance, un changement de situation modifiant le risque — cessation définitive d'activité, changement de profession, départ en retraite professionnelle — ouvre un droit de résiliation au titre de l'article L.113-16. Avant de partir, réglez la question de la garantie subséquente.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →