RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous chiffrez ce qui va se négocier : un multiple retenu, un retraitement de dette nette, une hypothèse de croissance, et le prix d'une PME bouge de plusieurs centaines de milliers d'euros. Acquéreur, cédant, associé sortant, banquier ou juge signent, paient ou tranchent sur la foi de votre rapport. Le jour où l'un d'eux estime que votre valeur était fausse, c'est votre responsabilité qui est recherchée, pas celle de l'entreprise évaluée.
La RC Professionnelle de l'expert en évaluation d'entreprise couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à un tiers dans l'exercice de votre mission : erreur de calcul ou de méthode, hypothèse non étayée, retraitement oublié, omission d'un passif, conseil fautif, retard de remise ou manquement à la confidentialité. Elle joue sur les trois familles de dommages : les dommages corporels (rares dans votre métier, mais réels lors d'une visite de site ou d'un inventaire chez la cible), les dommages matériels (un document original, un serveur ou un matériel abîmé pendant vos travaux) et surtout les dommages immatériels, qui sont votre exposition principale : le préjudice purement financier subi par celui qui s'est fié à votre valorisation. Le contrat prend en charge l'indemnisation due au tiers lésé, mais aussi vos frais de défense, l'avocat, l'expertise technique contradictoire et la gestion amiable du litige, souvent aussi coûteux que l'indemnité elle-même. Sont visés aussi bien vos missions de gré à gré (cession, transmission, levée de fonds, apport, restructuration de capital) que vos interventions comme expert désigné par un juge, par un arbitre ou par les parties, à condition que ces activités soient bien déclarées sur votre contrat. En revanche, elle n'assure jamais la performance de l'entreprise évaluée : si la cible se dégrade après la vente sans faute de votre part, ce n'est pas un sinistre RC Pro.
Prenez une mission courante : vous valorisez une PME de services pour une cession, à partir des comptes fournis et d'un plan d'affaires que vous n'avez pas audité. Vous retenez un multiple d'EBITDA, mais vous omettez de retraiter des engagements de crédit-bail et un passif social provisionné hors bilan. La cession se fait, et huit mois plus tard l'acquéreur chiffre l'écart de valeur à environ 300 000 euros et vous assigne, avec des frais de défense et d'expertise contradictoire qui peuvent atteindre 40 000 euros sur deux ans de procédure : ces montants sont des ordres de grandeur d'illustration, pas un tarif. Sans RC Professionnelle, l'indemnité et les frais sortent de votre trésorerie, et de votre patrimoine si vous exercez en nom propre. Avec, l'assureur prend en charge votre défense dès la réclamation, discute la responsabilité et le quantum face à l'expert adverse, et indemnise le tiers dans la limite du plafond souscrit. Concrètement, la garantie fait aussi de vous un prestataire crédible : de plus en plus de fonds, de banques et de donneurs d'ordre exigent votre attestation d'assurance avant de vous confier une valorisation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
L'acquéreur découvre après le closing que le prix payé reposait sur des flux surestimés ou un carnet de commandes non récurrent, et vous reproche d'avoir validé une valeur intenable. La réclamation porte alors sur l'écart entre le prix payé et la valeur réelle, un montant sans commune mesure avec vos honoraires.
À l'inverse, un cédant ou un associé minoritaire sorti sur la base de votre chiffrage estime avoir été lésé et attaque votre évaluation des titres. Ces dossiers dégénèrent vite en contre-expertise, chaque partie produisant sa propre valorisation.
Multiple appliqué à un agrégat non retraité, crédit-bail ou engagements de loyers oubliés dans la dette nette, BFR normatif mal calibré, taux d'actualisation non justifié : l'erreur technique est la mise en cause la plus fréquente. Elle est d'autant plus difficile à défendre qu'elle se démontre ligne à ligne dans votre propre modèle.
Passif social, litige prud'homal en cours, garantie donnée à une banque, redressement latent ou engagement hors bilan absent de votre analyse : la valeur s'effondre dès que le passif apparaît. On vous reprochera de ne pas l'avoir identifié ou de ne pas avoir alerté sur les limites de vos diligences.
En expertise judiciaire, en arbitrage ou en mission confiée par les parties, la partie perdante conteste votre rapport et met en cause votre méthode, votre impartialité ou un conflit d'intérêts avec l'une des sociétés du dossier. Même quand votre travail est confirmé, la défense mobilise avocat et sachant pendant des mois.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Expert en évaluation d'entreprise : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
L'évaluation d'entreprise n'est pas en soi une profession réglementée : exercée seule, elle n'entraîne pas d'obligation légale d'assurance. En revanche, si vous intervenez sous un titre réglementé (expert-comptable, commissaire aux comptes notamment), votre ordre impose une RC professionnelle et vous ne pouvez pas exercer sans. Distinguez donc trois situations : l'obligation légale liée au titre, l'exigence contractuelle d'un donneur d'ordre (fonds d'investissement, banque, cour d'appel, grand groupe qui réclame une attestation avant de vous mandater) et la simple bonne pratique, qui reste ici vitale au vu des montants en jeu.
Pas automatiquement. Beaucoup de contrats couvrent l'évaluation de gré à gré mais excluent ou sous-limitent l'expertise judiciaire, l'arbitrage et les missions d'expert désigné pour fixer la valeur des droits sociaux d'un associé qui se retire. Or ce sont vos missions les plus conflictuelles : par construction, une partie sera mécontente du chiffre retenu. Faites inscrire noir sur blanc ces natures de mission dans les activités déclarées, y compris vos interventions en assistance à partie. Une activité non déclarée peut être opposée par l'assureur au moment du sinistre.
Cela dépend du mode de déclenchement de votre contrat. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : ce qui compte est la date à laquelle la réclamation vous parvient, pas la date de votre rapport. Vérifiez donc deux points : la reprise du passé, qui couvre les valorisations rendues avant la souscription, et la garantie subséquente, qui continue à jouer après la fin du contrat pour les réclamations tardives (le Code des assurances impose une durée minimale de cinq ans, article L.124-5). Sans reprise du passé, vos anciens dossiers restent à découvert.
Le plafond ne doit pas se caler sur vos honoraires mais sur le préjudice possible, c'est-à-dire l'écart de valeur reproché. Un rapport facturé quelques milliers d'euros peut fonder une réclamation à six chiffres. Regardez le plafond par sinistre et par année d'assurance, mais aussi les sous-limites, notamment celle des frais de défense et celle des dommages immatériels non consécutifs, qui sont précisément votre exposition. Le montant de franchise compte également : sur un litige de valorisation, la discussion dure et les frais montent avant même toute indemnisation.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni droit de rétractation de 14 jours, ni loi Hamon, ces règles étant réservées aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque, par exemple une cessation d'activité (article L.113-16). En cas d'arrêt ou de départ en retraite, ne résiliez pas sans vérifier la garantie subséquente : les réclamations sur vos anciennes valorisations peuvent arriver bien après votre dernier dossier.
Vos salariés et stagiaires sont normalement garantis lorsqu'ils agissent dans le cadre de la mission, y compris l'analyste junior qui construit le modèle de flux. En revanche, la situation d'un confrère indépendant, d'un expert sectoriel ou d'un fiscaliste auquel vous confiez une partie des travaux doit être clarifiée : vous restez responsable envers votre client de ce que vous signez, mais l'assureur peut se retourner contre le sous-traitant. Exigez de chacun une attestation RC professionnelle en cours de validité et conservez-la au dossier de mission.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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