RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous retraitez un EBITDA, vous posez un multiple, vous conseillez un dirigeant qui joue quinze ans de travail sur une seule signature. Entre le teaser et le closing, chaque hypothèse que vous avancez peut se retourner contre vous six mois plus tard, quand l'acquéreur découvre ce que la data room ne disait pas. Dans ce métier, le dommage n'est jamais visible : il est purement financier, et il se chiffre en centaines de milliers d'euros.
La RC Professionnelle du conseil en fusion-acquisition prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exécution de votre mandat : erreur d'analyse, omission dans un dossier, retard fautif, manquement à votre devoir d'information et de mise en garde. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (rare, mais réel — un accident causé lors d'une visite de site industriel ou d'une management presentation chez la cible), matériels (un équipement, un serveur ou des documents détériorés chez le client pendant la due diligence) et surtout immatériels non consécutifs, c'est-à-dire la perte financière pure subie par le cédant, l'acquéreur ou un investisseur sans le moindre dommage physique. Cette troisième catégorie est votre exposition principale : en M&A, le préjudice n'est presque jamais visible, il est comptable. La garantie couvre aussi les frais de défense engagés dès la mise en cause — avocat, expert-comptable judiciaire, expertise de valorisation contradictoire — y compris quand la réclamation est infondée. Restent hors garantie par nature la faute intentionnelle ou dolosive (Code des assurances, L.113-1), les amendes et sanctions personnelles, et, dans la plupart des contrats, la simple restitution de vos honoraires.
Prenez une cession de PME industrielle valorisée autour de 4,5 M€, dont vous conduisez le sell-side. Le contrat-cadre avec le client qui pèse 38 % du chiffre d'affaires n'est pas relu ligne à ligne pendant la préparation : il contient une clause de changement de contrôle. Quatre mois après le closing, ce client résilie, l'acquéreur actionne la garantie d'actif et de passif, et le cédant se retourne contre vous pour défaut de diligence — la demande porte sur un ordre de grandeur de 800 000 € de perte de valeur, plus environ 60 000 € de frais de procédure ; chaque dossier reste évidemment un cas d'espèce. Sans assurance, cette somme sort de la trésorerie du cabinet puis de votre patrimoine, et la seule instruction technique consomme deux ans. Avec une RC Professionnelle, l'assureur prend la direction du procès, finance dès la première lettre d'avocat la défense et l'expertise financière contradictoire — y compris si vous êtes finalement mis hors de cause — puis règle l'indemnité dans la limite du plafond, franchise déduite. Le contrat est un contrat professionnel : ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon, mais une résiliation à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (Code des assurances, L.113-12), et une résiliation possible en cas de changement de situation affectant le risque (L.113-16), par exemple si vous ajoutez à votre activité le conseil sur des opérations à l'international.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Multiple mal choisi, EBITDA retraité de façon contestable, BFR normatif sous-évalué ou business plan repris sans esprit critique : le prix se corrige à la baisse en fin de process, ou l'acquéreur estime avoir surpayé. Le cédant comme le repreneur peuvent alors vous reprocher une méthode fautive et chiffrer leur perte sur l'écart de valorisation.
Passif prud'homal non provisionné, contrôle fiscal en cours non mentionné, contentieux fournisseur, pollution de site, licence logicielle non transférable : ce qui n'a pas été détecté avant la signature ressort après. Que vous ayez conduit la revue vous-même ou coordonné des experts, c'est votre diligence de conseil qui est mise en cause.
Garantie d'actif et de passif mal calibrée, plafond ou durée insuffisants, earn-out dont les indicateurs sont incontrôlables, clause de changement de contrôle non repérée dans un contrat client majeur, accompagnement du cédant mal encadré. Le client vous reproche alors non pas une erreur de calcul, mais de ne pas l'avoir alerté sur un risque que vous deviez voir.
Information mémorandum envoyé au mauvais destinataire, data room dont les droits d'accès ne sont pas cloisonnés entre acquéreurs concurrents, fichiers salariés diffusés sans base légale. La fuite peut déstabiliser les équipes, alerter un concurrent ou faire échouer l'opération, et le préjudice invoqué dépasse largement le montant de vos honoraires.
Exclusivité accordée à un candidat dont le financement n'a jamais été vérifié, calendrier qui fait manquer une échéance fiscale ou sociale, double mandat non déclaré entre cédant et repreneur. Le client agit alors sur le terrain de la perte de chance : il soutient qu'une autre conduite du process lui aurait rapporté davantage.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en fusion-acquisition : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Cela dépend de votre statut. Si vous exercez comme conseiller en investissements financiers (CIF), enregistré à l'ORIAS et adhérent d'une association agréée par l'AMF, la réglementation vous impose une RC professionnelle avec des montants minimaux et une attestation à produire chaque année. Si vous intervenez sur des cessions de fonds de commerce, la loi Hoguet impose une carte professionnelle et une assurance. En dehors de ces cas, aucune obligation légale générale ne pèse sur le conseil M&A : mais les fonds, les banques et les grands donneurs d'ordre l'exigent au moment de signer la lettre de mission.
Elle aide, elle ne suffit pas. Plafonner votre responsabilité au montant des honoraires est courant entre professionnels, mais cette clause tombe en cas de faute lourde ou de dol, elle est inopposable à celui qui n'a pas signé la lettre (l'acquéreur, un actionnaire minoritaire, un créancier), et elle n'empêche jamais une assignation. Vous financez alors deux ans d'avocats pour faire reconnaître qu'elle s'applique. La clause réduit le montant théorique de l'exposition, l'assurance paie le combat et l'indemnité : les deux sont complémentaires, jamais interchangeables.
C'est le cas le plus fréquent en M&A : le passif se révèle longtemps après la signature. Les contrats sont généralement en « base réclamation » — c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, pas la date de votre erreur. Vérifiez donc deux clauses : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription tant que vous n'aviez pas connaissance du sinistre, et la garantie subséquente, qui court au minimum cinq ans après la fin du contrat (Code des assurances, L.124-5). Ne résiliez jamais sans avoir le contrat suivant signé.
Le plafond ne se calibre pas sur vos honoraires mais sur le préjudice possible. Un mandat sur une cession à 20 M€ peut générer une réclamation sans aucun rapport avec les honoraires facturés sur l'opération. Regardez trois lignes du tableau de garanties : le plafond par sinistre et par année d'assurance, la sous-limite propre aux dommages immatériels non consécutifs — souvent inférieure au plafond global — et la franchise, qui reste à votre charge sur chaque dossier. Certains fonds imposent un montant minimal dans la lettre de mission : alignez-vous avant de signer.
Pas automatiquement. Deux notions distinctes se contrôlent avant d'accepter le mandat : la territorialité, c'est-à-dire le lieu où le dommage survient, et la juridiction, c'est-à-dire le tribunal devant lequel vous pouvez être attrait. Beaucoup de contrats couvrent l'Union européenne mais excluent ou sous-limitent lourdement les réclamations portées aux États-Unis et au Canada, précisément là où les procédures coûtent le plus cher. Si vous faites du cross-border, faites étendre la garantie avant le lancement du process : une extension demandée après la mise en cause n'a aucun effet.
Oui, tout de suite. Une mise en cause n'est pas forcément une assignation : une lettre d'avocat, un courriel qui vous impute une faute ou une réclamation amiable suffisent. La loi laisse au minimum cinq jours ouvrés à compter de la connaissance du sinistre, et un retard ne vous est opposé que s'il a causé un préjudice à l'assureur — ne pariez pas dessus. Surtout, ne reconnaissez pas votre responsabilité, ne proposez pas de geste commercial et ne remboursez aucun honoraire sans l'accord écrit de l'assureur.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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