RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous montez le dossier d'enregistrement d'une plateforme d'échange auprès de l'AMF, vous rédigez sa cartographie des risques LCB-FT, vous validez ses procédures KYC et son schéma de conservation des clés. Si le dossier est rejeté, si un contrôle révèle une faille dans le dispositif que vous avez conçu, ou si votre client lance un service sans le statut qui allait avec, c'est votre analyse qui est posée sur la table. Le préjudice n'est ni un incendie ni un dégât des eaux : c'est une activité gelée, un calendrier de lancement perdu et une facture de reconstitution du dossier qui remonte jusqu'à vous.
La RC Pro du conseil PSAN indemnise les dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de votre mission : erreur d'analyse réglementaire, omission dans un dossier, qualification fautive d'un service, retard, manquement à votre devoir d'information et de mise en garde. Elle couvre les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, de très loin les plus fréquents chez vous : perte d'exploitation du client pendant la suspension d'un service, frais de reconstitution d'un dossier, honoraires d'avocat engagés pour rattraper une erreur de périmètre. Les dommages matériels ensuite : destruction ou altération de fichiers, de documents ou de matériel qui vous sont confiés lors d'un audit sur site. Les dommages corporels enfin, plus rares mais réels dès que vous animez un atelier de mise en conformité dans les locaux du client. La garantie finance aussi la défense de vos intérêts quand la réclamation est contestable, mais elle ne paie ni les sanctions prononcées contre vous ou votre client, ni la restitution de vos propres honoraires.
Cas type : vous accompagnez une plateforme d'échange et vous concluez que son service de conversion crypto contre crypto n'exige aucune ligne supplémentaire dans son dossier. Le régulateur ne lit pas le périmètre comme vous : le client doit suspendre ce service quatre mois, reconstituer son dossier avec un cabinet spécialisé et gérer des utilisateurs bloqués. Il vous réclame de l'ordre de 120 000 € — environ 85 000 € de marge perdue et 35 000 € d'honoraires de reprise — auxquels s'ajoutent près de 25 000 € de frais d'avocat pour votre seule défense (ces chiffres sont des ordres de grandeur donnés en exemple, pas un barème). Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, et de votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. Avec elle, l'assureur instruit la réclamation, conteste la part qui ne vous incombe pas, prend en charge l'avocat dès le premier courrier recommandé et règle l'indemnité dans la limite de vos plafonds. Concrètement, vous continuez à facturer vos autres missions pendant la procédure au lieu de la subir seul.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Pièce manquante, gouvernance mal décrite, dispositif de conservation insuffisamment documenté : le dossier est refusé ou le délai d'instruction s'allonge de plusieurs mois. Le client vous impute le retard de lancement et le coût de reprise du dossier par un cabinet d'avocats.
La cartographie des risques, les seuils de vigilance renforcée ou le criblage des sanctions internationales que vous avez calibrés se révèlent insuffisants lors d'un contrôle. Le client subit une injonction, doit tout reconstruire en urgence et se retourne contre le concepteur du dispositif.
Vous concluez à tort qu'un service — conservation pour compte de tiers, échange crypto contre crypto, conseil en investissement — n'entre pas dans le champ soumis à autorisation. Votre client exerce sans le statut requis et vous reproche la qualification que vous lui avez donnée par écrit.
Actionnariat, adresses de portefeuilles, pièces d'identité KYC, procédures internes : votre poste et votre espace de partage concentrent des informations extrêmement sensibles. Une compromission expose directement le client et déclenche une réclamation, presque toujours doublée d'un volet protection des données.
Une réponse à une demande du régulateur, une bascule vers le régime européen ou une mise à jour de dossier n'est pas déposée dans les temps. Le client perd le bénéfice de son calendrier, doit suspendre une offre commerciale et chiffre la perte d'exploitation qui en découle.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil PSAN : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Accompagner un acteur crypto sur son dossier d'enregistrement, sa gouvernance ou son dispositif LCB-FT n'est pas en soi une profession réglementée : aucun texte ne vous impose personnellement de RC Pro. Attention toutefois à deux frontières. Si votre prestation glisse vers le conseil en investissement sur actifs numériques, vous entrez dans un service soumis à autorisation, avec ses propres obligations. Et si vous êtes par ailleurs conseiller en investissements financiers, la RC Pro devient obligatoire au titre de ce statut, pas au titre de votre activité de conseil PSAN.
Non, et aucun assureur ne le fera : une sanction administrative ou pénale est une peine personnelle, elle n'est pas assurable en droit français. Ce que la RC Pro prend en charge est différent : le préjudice civil que votre faute a causé au client — service suspendu, dossier à refaire, honoraires engagés pour rattraper une qualification erronée — et vos propres frais de défense si l'on recherche votre responsabilité. L'amende, elle, reste définitivement à la charge de celui qui a été sanctionné.
Tout dépend du mode de déclenchement de votre contrat. Les RC Pro de prestataires intellectuels fonctionnent le plus souvent en base réclamation, formule admise par le Code des assurances (article L.124-5) : c'est le contrat en vigueur au jour de la réclamation qui joue, à condition que la mission entre dans la reprise du passé prévue aux conditions particulières. Vérifiez donc deux lignes : la date de reprise du passé et la durée de garantie subséquente après résiliation, couramment cinq ans sur le marché. En conseil réglementaire, où les mises en cause arrivent tard, ces deux lignes comptent autant que le plafond.
Oui, c'est courant dès que vous travaillez pour une plateforme d'échange, un fonds ou un établissement financier. Ce n'est pas une obligation légale mais une exigence contractuelle de donneur d'ordre : elle s'impose parce que vous l'avez signée. Fournissez une attestation nominative en cours de validité, mentionnant l'activité de conseil réglementaire réellement exercée et le montant garanti par sinistre. Le point critique n'est pas le montant, c'est le libellé d'activité : une attestation qui ne couvre pas la mission facturée ne protège ni vous ni le client.
Pas automatiquement. La territorialité est la clause à lire avant de signer un mandat à Zoug, à Tallinn ou à Dubaï : beaucoup de contrats couvrent l'Union européenne et l'Espace économique européen et excluent les réclamations portées devant une juridiction américaine ou canadienne. Deux critères comptent, le lieu du dommage et le lieu de la réclamation. Si vous conseillez des structures étrangères, ou des clients dont les utilisateurs sont hors UE, faites étendre la garantie par écrit plutôt que d'espérer une lecture favorable une fois le litige né.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon ne s'y appliquent. La règle est celle du Code des assurances : résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation modifiant le risque, comme une cessation ou un changement d'activité (article L.113-16). Surtout, faites accepter la reprise du passé par le nouvel assureur avant de résilier l'ancien : entre deux contrats mal raccordés, une réclamation tardive tombe dans le vide.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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