RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous validez le périmètre régulé d'une plateforme : selon votre analyse, son service de staking sort du champ MiCA. Six mois plus tard, la lecture du régulateur est inverse, le dossier d'agrément repart à zéro et le client gèle son activité commerciale. Le consultant MiCA travaille sur des dossiers où une seule ligne d'analyse mal calibrée se paie en mois de retard, en fonds propres immobilisés et en tours de table qui se décalent.
La RC Pro du consultant MiCA prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à un client ou à un tiers dans l'exercice du conseil : périmètre régulé mal qualifié, jeton rangé dans la mauvaise catégorie, dossier d'agrément incomplet déposé auprès de l'AMF, dispositif LCB-FT sous-dimensionné, retard fautif, divulgation d'un document confidentiel. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord, rares dans ce métier mais possibles lors d'une intervention dans les locaux d'un exchange ou d'un client. Les dommages matériels ensuite : poste, serveur ou document détruit ou altéré chez le client pendant votre mission. Les dommages immatériels enfin, c'est-à-dire le préjudice purement financier, poste largement dominant ici, auxquels s'ajoutent les frais de défense engagés dès que votre responsabilité est recherchée.
Prenez un émetteur de jeton adossé à l'euro que vous accompagnez depuis six mois. Vous qualifiez son jeton de jeton se référant à des actifs, et toute l'architecture — réserve, livre blanc, gouvernance, dossier d'agrément — est bâtie sur cette lecture. L'analyse est retoquée : le jeton relève en réalité du régime des jetons de monnaie électronique, dont l'émission est réservée aux établissements de crédit et de monnaie électronique. Le client reprend tout, avocats, refonte du livre blanc, cinq mois de lancement perdus, et vous réclame 250 000 €, un ordre de grandeur courant sur ce type de dossier et sans commune mesure avec vos honoraires de mission. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il missionne un avocat, fait expertiser la chaîne de responsabilité — ce que le client vous avait réellement transmis, ce que vous aviez écrit en réserve — et indemnise dans la limite du plafond souscrit. Si la réclamation est infondée, il la conteste à ses frais, ce qui évite qu'un consultant indépendant brûle deux ans de trésorerie simplement pour se défendre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous concluez qu'un service — staking, conservation, échange pour compte propre — échappe au champ MiCA, et le régulateur retient l'inverse. Le client a exercé sans agrément, doit suspendre son activité et vous réclame le coût de la mise en conformité forcée.
Programme d'activité incohérent, gouvernance incomplète, fonds propres mal calculés : le dossier repart en instruction ou est refusé. Le client impute à votre travail les mois perdus, les salaires payés sans chiffre d'affaires et le report de sa levée de fonds.
Vous cadrez la cartographie des risques, les seuils de vigilance et la traçabilité des transferts de crypto-actifs. Un contrôle relève des lacunes, le client est sanctionné et se retourne contre le cabinet qui a conçu le dispositif.
Livre blanc non publié, architecture technique, réserve d'actifs, table de capitalisation : vous manipulez des documents ultra-sensibles avant leur diffusion. Un envoi au mauvais destinataire ou un poste compromis déclenche une réclamation pour manquement à la confidentialité.
Vous tenez le calendrier de transition d'un acteur déjà enregistré sous l'ancien régime PSAN. Un dépôt hors délai ou une pièce manquante peut lui coûter le droit de continuer à exercer, et le préjudice se compte alors en mois d'activité perdus.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant MiCA : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. MiCA impose des garanties prudentielles — fonds propres ou police d'assurance — aux prestataires agréés eux-mêmes : l'exigence pèse sur votre client, pas sur vous. Aucun texte ne rend la RC Pro obligatoire pour une activité de conseil non réglementée. Elle le devient si vous franchissez une frontière réglementée, par exemple en exerçant comme conseiller en investissements financiers, où l'assurance de responsabilité civile professionnelle est une condition d'exercice. Hors de ce cas, c'est votre décision — et de plus en plus souvent une exigence contractuelle de vos clients.
Oui. Un mémo d'analyse est une prestation intellectuelle : vous êtes tenu d'une obligation de moyens et d'un devoir de mise en garde sur les incertitudes d'interprétation, nombreuses sur un texte aussi jeune. Si le client démontre qu'il a agi sur la foi de votre conclusion et que celle-ci était fautive, votre responsabilité contractuelle est en jeu, même sans intervention opérationnelle. Ce qui vous protège concrètement : une lettre de mission qui délimite le périmètre, la liste des informations reçues, les réserves écrites et la trace des alertes formulées.
Cela dépend du mode de déclenchement de votre contrat. Les RC Pro de conseil fonctionnent généralement en base réclamation (article L.124-5 du Code des assurances) : c'est la date de la réclamation qui compte, pas celle de la faute, et une garantie subséquente d'au moins cinq ans court après la résiliation. Deux points à vérifier avant de signer : la reprise du passé, pour vos missions antérieures à la souscription, et l'absence de trou entre deux contrats. Un mois sans garantie peut suffire à laisser un dossier découvert.
Il faut distinguer deux choses. Les frais de défense — avocat, expertise, procédure — sont pris en charge dès que votre responsabilité est recherchée, et c'est souvent le poste le plus utile dans ce métier. En revanche, une amende administrative ou pénale n'est jamais assurable pour celui qui la subit, et les contrats excluent le plus souvent le remboursement d'une sanction infligée à un tiers. Restent indemnisables les préjudices distincts : coût de refonte du dossier, honoraires de reprise, perte d'exploitation liée à la suspension d'activité.
Pas automatiquement. L'agrément MiCA se passeporte dans toute l'Union, donc votre clientèle s'européanise vite, mais votre contrat garde sa propre clause de territorialité. Deux lignes à lire : le lieu du dommage et la juridiction devant laquelle l'action est portée. La plupart des RC Pro françaises couvrent l'Espace économique européen et excluent les États-Unis et le Canada, y compris quand la procédure y est engagée par une filiale de votre client. Signalez toute mission hors Union avant de la démarrer, pas après la réclamation.
Cette exigence de plafond est contractuelle, pas légale : elle se négocie, et un avenant d'augmentation de garantie règle souvent le sujet sans changer d'assureur. Si vous voulez partir, sachez qu'un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de quatorze jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12 du Code des assurances), ou lors d'un changement de situation professionnelle (article L.113-16). Et ne résiliez jamais avant d'avoir la nouvelle attestation en main.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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