RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une agence de communication ne casse presque rien : elle livre des idées, des fichiers et des campagnes. Le sinistre type, c'est un visuel dont les droits n'ont pas été purgés, un nom de marque déjà déposé par un autre, un prix faux parti à 30 000 exemplaires ou un budget média brûlé sur un mauvais ciblage. Le dommage est financier, il se chiffre dans les comptes du client, et c'est l'agence qui le porte.
La RC Pro d'une agence de communication indemnise les dommages que l'agence cause à ses clients ou à des tiers dans l'exercice de son activité : conseil stratégique, création graphique, naming, production de contenus, achat média, community management, relations presse, événementiel. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (un visiteur blessé sur un stand ou une soirée de lancement, un passant heurté pendant un tournage), matériels (un lieu loué dégradé, du matériel de captation abîmé, des supports détruits) et immatériels (budget média perdu, retirage à financer, affiches à déposer, perte d'exploitation subie par le client). Pour une agence, l'essentiel du risque est immatériel non consécutif, c'est-à-dire un préjudice purement financier sans dommage matériel préalable : c'est la garantie à vérifier ligne à ligne, avec son plafond propre, souvent plus bas que le plafond général. Le contrat prend aussi en charge la défense — expertise, avocat, frais de procédure — y compris quand la réclamation se révèle infondée, et il joue pour les prestations que vous sous-traitez (imprimeur, développeur, photographe, régie), dont vous répondez devant votre client. La plupart de ces contrats fonctionnent en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, avec une période subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (Code des assurances, L.124-5).
Une agence crée l'identité complète d'une marque de boissons — naming, logo, charte, packaging, site — sans faire vérifier l'antériorité du nom ni alerter le client par écrit sur cette nécessité. Huit mois après le lancement, le titulaire d'une marque proche déposée dans la même classe met le client en demeure de cesser tout usage : packagings à retirer des linéaires, étiquetage, signalétique, site et supports commerciaux à refaire. Sur ce type de dossier, l'ordre de grandeur du préjudice réclamé tourne autour de 60 000 à 80 000 euros, honoraires d'avocat en sus — un exemple d'ampleur, pas un barème. Sans garantie, la somme sort de la trésorerie de l'agence et dépasse souvent une année de résultat pour une structure de cinq à dix personnes. Avec la RC Pro, l'assureur mandate l'avocat, discute le partage de responsabilité — le client avait validé le nom — et règle ce qui reste à votre charge, franchise déduite et dans la limite du plafond souscrit. Aucun texte n'impose cette assurance à une agence de communication, qui n'est pas une profession réglementée ; mais l'attestation est exigée à la signature par la plupart des grands comptes, des marchés publics et des lieux qui accueillent vos événements, et sans elle vous n'êtes tout simplement pas référencé.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Photo achetée en licence web puis affichée en 4x3, typographie utilisée hors licence commerciale, musique posée sur une vidéo, salarié ou passant reconnaissable sans autorisation écrite. L'ayant droit réclame une indemnité et l'arrêt de la diffusion, et remonte jusqu'à l'agence qui a livré le fichier.
Un signe créé sans recherche d'antériorité sérieuse peut tomber sous le coup d'une action en contrefaçon, même de bonne foi. Le client doit refaire packaging, enseigne, nom de domaine et supports, puis se retourne vers l'agence qui a proposé et fait valider le signe.
Un tarif erroné, un numéro de téléphone faux, une date d'ouverture inexacte ou un lien mort sur 30 000 catalogues, une campagne d'affichage ou un emailing massif : le retirage et la rediffusion sont réclamés à l'agence. La validation du bon à tirer par le client ne vous exonère pas toujours, votre devoir de contrôle professionnel restant en cause.
Mentions obligatoires oubliées dans un domaine encadré (santé, crédit, alcool, jeux, immobilier), allégation invérifiable, comparatif mal construit, collaboration d'influence sans mention du caractère commercial. Le client encaisse le contrôle, la mise en demeure d'un concurrent ou le retrait de la campagne, et se retourne contre celui qui a conçu le message.
Un élément de décor qui blesse un invité, une salle rendue dégradée, un drone qui abîme une façade, un imprimeur ou un développeur qui livre hors délai et fait rater un lancement produit. Vous répondez des dommages causés sur place comme des manquements de la chaîne de prestataires que vous coordonnez pour le compte du client.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agence de Communication : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
En général oui, lorsque l'atteinte est involontaire et que l'extension « atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle » figure bien au contrat. Elle n'est pas systématique : vérifiez sa présence et son plafond, fréquemment inférieur au plafond principal. En revanche, aucun assureur ne couvre l'usage délibéré d'une œuvre sans licence, qui relève de la faute intentionnelle et reste exclu par nature. En pratique, archivez les licences, les factures de banque d'images, les cessions de droits des photographes et les autorisations signées des personnes filmées : c'est le premier dossier que l'assureur vous demandera.
Devant votre client, c'est vous. Vous êtes son seul cocontractant, vous répondez des prestataires que vous coordonnez, et il n'a pas à aller réclamer directement à votre imprimeur. Votre RC Pro indemnise votre client, puis votre assureur exerce un recours contre le sous-traitant fautif ou son assureur. Deux réflexes s'imposent donc : exiger l'attestation RC Pro à jour de chaque prestataire avant de lui confier un travail, et écrire dans vos contrats qui valide quoi — bon à tirer, recette technique, conformité juridique du message.
C'est un dommage corporel causé à un tiers, la partie la plus lourde de n'importe quel contrat. Encore faut-il que l'organisation d'événements soit explicitement déclarée dans votre activité assurée, avec le type de manifestations et les jauges : une agence enregistrée en « conseil et création » qui produit en réalité des soirées de 800 personnes s'expose à un refus de garantie. De toute façon, le propriétaire du lieu, la mairie en cas d'occupation du domaine public ou le donneur d'ordre vous réclameront une attestation avant l'événement.
L'amende elle-même, non : une sanction administrative ou pénale frappe personnellement celui qui la subit et n'est pas assurable en droit français. En revanche, ce que votre client vous réclame à titre de préjudice — retrait de la campagne, refonte des supports, budget de diffusion perdu, image dégradée — relève de la RC Pro, tout comme vos frais de défense. Protégez-vous en amont : faites valider par écrit les mentions obligatoires du secteur concerné (santé, crédit, alcool, jeux, immobilier) et gardez la trace écrite de vos alertes au client.
Non. Sur le conseil et la création, vous êtes tenu d'une obligation de moyens : ne pas atteindre les objectifs de vente ou les KPI espérés n'est pas une faute, et la RC Pro n'est pas une garantie de résultat commercial. Ce qui devient un sinistre, c'est l'erreur démontrable : mauvais compte publicitaire, ciblage inversé, pixel de conversion absent, campagne diffusée hors dates, budget consommé sans diffusion utile, newsletter partie sur la mauvaise base. Le préjudice financier est alors chiffrable et c'est la garantie immatériel non consécutif qui entre en jeu.
Oui, sans attendre. Une activité réellement exercée mais non déclarée est la première cause de refus de garantie, et le Code des assurances vous impose de signaler les circonstances nouvelles qui aggravent le risque, en principe dans les quinze jours suivant leur connaissance (L.113-2). Le chiffre d'affaires compte aussi, il sert d'assiette. Si vous voulez changer d'assureur, retenez qu'un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de quatorze jours ni loi Hamon : résiliation à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cas de changement de situation comme la cessation d'activité (L.113-16). Vérifiez alors la reprise du passé chez le nouvel assureur.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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