RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous signez un rapport qui dit qu'une installation électrique est conforme, ou qui liste ce qui ne l'est pas. Six mois plus tard, un tableau prend feu ou un salarié est électrisé : la première pièce que l'expert ouvre, c'est votre rapport, et la première question qu'il pose est de savoir ce que vous auriez dû voir. Le vérificateur Q18/Q19 travaille sur la sécurité des personnes, sa signature est datée, nominative et parfaitement traçable : cela en fait une cible naturelle de recours.
La RC Pro du vérificateur électrique couvre les conséquences pécuniaires des dommages causés à des tiers dans l'exercice de vos missions : vérification initiale, périodique, après modification, sur demande de l'inspection du travail, thermographie infrarouge ou contrôle en ERP et IGH. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (électrisation, brûlure, décès d'un salarié ou d'un occupant après un défaut non relevé), matériels (incendie parti d'un TGBT, automate détruit lors d'une mesure d'isolement, équipement endommagé pendant un essai) et immatériels (perte d'exploitation de l'exploitant, retard d'ouverture d'un ERP, frais de remise en conformité). Elle vise aussi bien l'omission (point de contrôle non réalisé, local non visité) que l'erreur d'appréciation (défaut vu mais classé en simple remarque) et le conseil fautif (levée d'observation accordée sur photo sans retour sur site). Elle finance l'enquête technique, votre défense devant l'expert et devant le juge, y compris la défense pénale en cas d'accident du travail, puis l'indemnisation quand votre part de responsabilité est retenue. Elle indemnise ce que vous devez à autrui : elle ne répare ni vos propres appareils de mesure ni votre véhicule.
Prenons une vérification périodique dans un magasin classé ERP. Sur le TGBT, des connexions présentent un échauffement anormal ; la thermographie n'est pas réalisée ce jour-là et le rapport ne porte aucune observation sur ce point. Sept mois plus tard, l'incendie part de ce tableau : le magasin est hors service, l'exploitant chiffre de l'ordre de 600 000 € de dommages matériels et 250 000 € de perte d'exploitation le temps de la reconstruction — ce sont des ordres de grandeur destinés à illustrer l'exposition, pas un tarif. L'assureur dommages du site indemnise son assuré puis, subrogé dans ses droits, se retourne contre vous ; l'expert judiciaire retient un manquement dans le déroulé de la vérification. Sans RC Pro, cette somme se règle sur les fonds de l'entreprise, et si elle ne les a pas, par sa liquidation. Avec, l'assureur mandate son propre expert dès la première réunion, discute le partage de responsabilité avec un exploitant qui n'entretenait pas son tableau, paie les frais de défense et règle la part qui vous est imputée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Conducteur de protection déconnecté, liaison équipotentielle absente, différentiel inopérant que la vérification n'a pas identifié. Si un salarié ou un occupant est électrisé ensuite, votre rapport devient la pièce numéro un du dossier.
Échauffement de connexions dans le TGBT, protection mal calibrée, circuit surchargé : le feu part d'un point que le rapport ne mentionnait pas. L'assureur du site, qui a indemnisé l'exploitant, exerce ensuite son recours contre le vérificateur.
Point de contrôle non réalisé faute d'accès au local, danger grave classé en simple remarque, levée d'observation validée sur photo sans retour sur site. L'erreur d'appréciation est toujours jugée après coup, le sinistre sous les yeux.
Une non-conformité découverte par la commission de sécurité ou par le vérificateur suivant peut retarder l'ouverture d'un ERP ou déclencher une fermeture. L'exploitant vous réclame alors sa perte d'exploitation et ses pénalités, un préjudice immatériel toujours très discuté.
Essai de déclenchement qui coupe une ligne de production, mesure d'isolement qui détruit un automate ou une carte électronique, consignation mal coordonnée qui arrête un serveur. Ici vous êtes l'auteur direct du dommage, et le préjudice est immédiat.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Vérificateur électrique Q18/Q19 : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte n'impose l'assurance de responsabilité civile professionnelle à cette activité comme il le fait pour les professions réglementées. L'exigence vient d'ailleurs : dossiers d'agrément, cahiers des charges et contrats-cadres réclament une attestation à jour, souvent avec un montant minimum de garantie, et aucun exploitant d'ERP ni donneur d'ordre industriel ne référence un vérificateur sans elle. Sur le fond, c'est surtout une question de survie économique : un dommage corporel ou un incendie dépasse très vite les fonds propres d'une petite structure.
Votre engagement est une obligation de moyens : constater, qualifier correctement, signaler. Si l'observation figure au rapport avec le bon niveau de gravité et une remise traçable, la responsabilité bascule largement sur l'exploitant, à qui il revient de faire réaliser les travaux. Le contentieux se joue alors sur la formulation : une remarque noyée dans une annexe ou un danger grave classé « à surveiller » suffit à retourner le partage. La RC Pro finance l'expertise et la défense y compris quand vous avez raison, et c'est là qu'elle sert le plus souvent.
Trois procédures partent en parallèle : l'enquête de l'inspection du travail, une éventuelle poursuite pénale pour blessures involontaires, et la recherche de responsabilité civile. La victime est prise en charge au titre de l'accident du travail, mais l'employeur, la caisse ou leurs assureurs cherchent un tiers responsable, et votre rapport de conformité les mène directement à vous. Un dommage corporel grave se chiffre en centaines de milliers d'euros une fois les préjudices et les recours additionnés. La RC Pro paie l'indemnisation civile et vos frais de défense pénale ; une amende pénale, elle, reste personnelle et n'est jamais assurable.
Seules les activités déclarées au contrat sont garanties. Thermographie infrarouge, mesures d'isolement et de terre, vérification des installations de sécurité, assistance à la levée d'observations : chaque prestation ajoutée doit être signalée, sinon elle peut être écartée au moment du sinistre. Attention aussi à la frontière : une vérification réglementaire n'est pas une mission de contrôle technique construction, et si vous concevez, modifiez ou réceptionnez un ouvrage, la garantie décennale relève d'un contrat distinct. Faites confirmer par écrit toute nouvelle prestation avant de la facturer.
Ces contrats fonctionnent le plus souvent en base réclamation : ce qui compte est la date à laquelle la réclamation vous est adressée, pas la date de l'intervention. Une réclamation reçue aujourd'hui pour un rapport de 2022 est prise en charge si le contrat reprend le passé et qu'aucune réclamation n'était connue à la souscription. En cas d'arrêt d'activité ou de départ en retraite, le Code des assurances prévoit une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (article L.124-5). Ne résiliez jamais sans avoir vérifié ce point.
La RC Pro de l'organisme couvre l'organisme, pas son sous-traitant : si le rapport contesté porte votre nom, il exercera son recours contre vous, d'où la nécessité de votre propre contrat. Côté résiliation, un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de 14 jours ni loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12), ou en cours d'année si votre situation professionnelle change réellement — cessation, changement d'activité — dans les trois mois suivant l'événement (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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