RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous signez une analyse du risque foudre sur un dépôt de liquides inflammables ou un silo céréalier, et votre conclusion fixe le niveau de protection du site pour les années qui viennent. Le jour où la foudre tombe, personne ne relit votre rapport pour vous féliciter : l'exploitant, son assureur et l'inspection des installations classées cherchent qui a validé le dimensionnement. Entre l'étude, les prescriptions et les vérifications périodiques, votre signature reste le seul document technique opposable.
La RC Pro du préventeur foudre couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de vos missions : analyse du risque foudre, étude technique, rédaction des prescriptions, vérification initiale et périodique des installations de protection, contrôle des parafoudres, des descentes et des prises de terre. Elle intervient sur les trois familles de dommages. Les dommages corporels d'abord : une personne blessée par un départ de feu ou par un élément mal fixé que votre contrôle n'a pas signalé. Les dommages matériels ensuite : automates, capteurs, armoires électriques, cellule ou bâtiment détruits parce que le niveau de protection retenu dans votre étude était insuffisant. Les dommages immatériels enfin : perte d'exploitation d'une usine arrêtée, reprise complète d'une étude, frais de remise en conformité imposés après une inspection. S'y ajoutent, selon les contrats, la défense de vos intérêts et les frais d'expertise dès que votre travail est mis en cause.
Prenez un silo céréalier classé ICPE. Votre analyse conclut à un niveau de protection modéré et écarte la protection complémentaire d'une cellule ; trois ans plus tard, un coup de foudre provoque un échauffement puis un feu couvant qui ravage deux boisseaux en pleine moisson. Ordre de grandeur d'un tel sinistre, à titre d'exemple : environ 400 000 € de génie civil et d'équipements, 250 000 € de grain, 300 000 € de perte d'exploitation pendant la campagne — et l'expert judiciaire retient une part de responsabilité sur l'étude, soit plusieurs centaines de milliers d'euros réclamés à votre structure. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, puis de votre patrimoine. Avec, l'assureur prend en charge l'expertise contradictoire, discute votre part face à celle de l'installateur et de l'exploitant (défaut de maintenance, carnet de bord non tenu, vérifications non réalisées), et indemnise ce qui reste à votre charge dans la limite du plafond souscrit. Ces montants sont des ordres de grandeur destinés à illustrer l'enjeu, pas un tarif ni une promesse d'indemnisation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Votre analyse conclut à un niveau de protection ou à une installation extérieure moins exigeante que ce que le site imposait réellement. Le foudroiement révèle l'écart, et l'exploitant vous réclame le sinistre que la protection aurait dû éviter.
Une liaison équipotentielle oubliée, un parafoudre mal coordonné ou un cheminement de câbles non traité laissent une étincelle possible en zone ATEX. L'incendie ou l'explosion qui suit met en jeu des dommages corporels, sur lesquels votre responsabilité personnelle est recherchée en premier.
Prise de terre hors valeur, descente corrodée, parafoudre en fin de vie non relevés lors du contrôle. Le rapport que vous avez signé conforme devient alors la preuve du manquement le jour où le défaut cause le dommage.
L'inspection des installations classées constate que votre étude ou vos prescriptions ne répondent pas aux exigences applicables au site. L'exploitant subit une mise en demeure, une reprise d'étude et parfois un arrêt partiel, et vous facture un préjudice purement financier, sans le moindre dégât matériel.
Étanchéité de toiture-terrasse percée lors du contrôle d'une descente, capteur arraché, ligne de production stoppée par une mesure mal préparée. Ces dommages n'ont rien à voir avec la qualité de votre étude, mais ils vous sont réclamés le jour même.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Préventeur foudre QualiFoudre : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte n'impose une RC Pro au préventeur foudre comme il en impose une à l'avocat ou à l'architecte : ce n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire. En revanche, la réglementation ICPE exige que l'analyse du risque foudre et l'étude technique soient réalisées par un organisme compétent, et les référentiels de qualification comme les cahiers des charges des exploitants réclament quasi systématiquement une attestation de RC Pro à jour. Distinguez donc l'obligation légale, qui n'existe pas ici, de l'exigence du donneur d'ordre, qui est la règle en pratique.
Oui, et c'est la spécificité de ce métier : entre l'étude et le foudroiement, il s'écoule souvent plusieurs années. La plupart des contrats RC Pro fonctionnent en base réclamation (article L.124-5 du Code des assurances) : c'est la date à laquelle le client vous réclame quelque chose qui déclenche la garantie, pas la date du rapport. Vérifiez deux clauses : la reprise du passé, qui couvre vos missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente, qui continue à jouer après la fin du contrat. Une rupture entre deux assureurs se paie très cher.
C'est le cas typique du dommage immatériel non consécutif, un préjudice financier sans dommage matériel préalable : reprise complète de l'ARF, immobilisation d'une installation, retard de mise en service, pénalités contractuelles. Beaucoup de contrats standards l'excluent ou le sous-limitent très bas. Pour un préventeur foudre, c'est pourtant la mise en cause la plus fréquente, bien avant l'incendie. Exigez que cette garantie figure noir sur blanc, lisez sa sous-limite et sa franchise, et faites-la relever si vous travaillez sur des sites à forte valeur d'arrêt.
Pas forcément. Dès que votre mission se rattache à des travaux sur un ouvrage (pose d'un paratonnerre, reprise de descentes, création d'un réseau de terre), vous pouvez être regardé comme un constructeur au sens de l'article 1792 du Code civil, et l'assurance de responsabilité décennale devient alors obligatoire avant l'ouverture du chantier. La RC Pro ne remplace pas la décennale, elles ne couvrent pas les mêmes faits. Décrivez précisément votre périmètre à votre assureur : étude seule, étude et maîtrise d'œuvre, ou étude et travaux.
Pas automatiquement. Ces sites concentrent les enjeux les plus lourds (atmosphères explosives, pollution, perte d'exploitation à sept chiffres) et de nombreux assureurs les excluent, les sous-limitent ou demandent une souscription dédiée. Déclarez la nature réelle de votre clientèle dès la souscription : une activité mal décrite peut réduire, voire supprimer l'indemnité le jour du sinistre. Contrôlez ensuite le plafond par sinistre et par année d'assurance, la sous-limite des dommages immatériels et celle de l'atteinte accidentelle à l'environnement, qui est la garantie clé sur ces sites.
Votre contrat est professionnel : ni délai de rétractation de 14 jours ni loi Hamon, ces dispositifs visent les particuliers. La résiliation intervient à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année si votre situation change réellement, notamment un changement de profession ou une cessation définitive d'activité (article L.113-16). Si vous arrêtez, ne résiliez pas sans vérifier votre garantie subséquente : vos études continuent de vivre sur les sites longtemps après votre départ.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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