RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Quand un restaurateur monte sa carte sur votre recommandation, ou qu'une famille fait chiffrer la cave d'un parent avant de la vendre, votre avis engage un patrimoine liquide, fragile et très difficile à réexpertiser une fois le vin bu ou revendu. Un lot de blancs de garde qui s'oxyde, une appellation mal identifiée dans un inventaire, un magnum qui glisse pendant un transfert : ce qu'on vous reproche n'est presque jamais votre palais, c'est le préjudice financier qui suit votre conseil. Et contrairement à un plat raté, une cave achetée ne se refait pas.
La RC Pro du sommelier conseil prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans l'exercice de vos missions : constitution de carte et de cave, achat pour compte, inventaire et estimation, formation du personnel de salle, animation de dégustations. Elle couvre les dommages corporels — un invité blessé par un verre brisé ou un présentoir qui bascule pendant un atelier que vous animez ; les dommages matériels — bouteilles cassées, cave, mobilier, sols et textiles détériorés chez le client ; et les dommages immatériels — stock invendable, marge perdue, moins-value sur une cave cédée au prix que vous aviez retenu. Le point décisif pour ce métier est la couverture des dommages immatériels dits non consécutifs, c'est-à-dire un préjudice purement financier né d'une erreur d'appréciation alors qu'aucune bouteille n'a été abîmée : c'est la forme que prend la majorité des réclamations adressées à un sommelier conseil. S'y ajoutent les frais d'expertise contradictoire, de défense et de représentation en justice, y compris lorsque la réclamation se révèle infondée.
Un exemple concret : un restaurateur vous confie la création de sa cave, vous validez une liste de 600 bouteilles ainsi que le réglage de son local de conservation. Quatorze mois plus tard, 210 blancs de garde présentent une oxydation prématurée et deviennent invendables ; l'expert retient une amplitude thermique et une hygrométrie que vous auriez dû écarter au moment de la préconisation. Le restaurateur réclame la valeur du stock perdu, la marge qu'il aurait dégagée dessus et ses frais de procédure, soit un ordre de grandeur de 30 000 à 40 000 € — un exemple de sinistre, pas un tarif. Avec une RC Pro, l'assureur mandate son propre expert, discute le partage de responsabilité avec le fournisseur et l'installateur de la cave, prend en charge les frais de défense et indemnise dans la limite du plafond, sous déduction de la franchise. Sans elle, vous financez l'expertise, l'avocat et l'indemnité sur votre trésorerie, pour un montant qui représente souvent plusieurs années d'honoraires sur ce type de mission. La garantie ne vous dispense pas de votre devoir de conseil : elle évite qu'un seul dossier ne solde votre activité.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Inventaire d'une cave de succession, de divorce ou de cession dans lequel une appellation, un millésime ou l'état des niveaux est mal apprécié. Les héritiers ou l'acheteur vous réclament l'écart entre votre chiffrage et la valeur réelle sur le marché.
Recommandation d'achat inadaptée à la clientèle, au ticket moyen ou à la rotation de l'établissement, qui laisse un stock qui ne tourne pas. Le client vous impute la trésorerie immobilisée et la marge perdue sur les bouteilles invendues.
Température, hygrométrie, rangement ou conditions de transfert validés par vous et qui dégradent le stock : oxydation, bouchons, étiquettes décollées. Le préjudice porte sur la valeur des flacons perdus, parfois sur des lots entiers achetés pour la garde.
Bris, chute ou détérioration d'un flacon remis pour expertise, photographie, transfert ou dégustation. Sur un grand cru, un magnum ou une caisse d'origine, une seule casse atteint vite plusieurs milliers d'euros.
Invité blessé par un verre brisé, une chute de matériel ou un service mal maîtrisé lors d'un atelier que vous animez chez un client, en salle ou au domaine. Le mobilier, les sols et les textiles du lieu d'accueil relèvent du même sinistre.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Sommelier conseil : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte ne l'impose : le sommelier conseil n'est pas une profession réglementée soumise à une assurance obligatoire, contrairement aux agents immobiliers ou aux entreprises du bâtiment tenues à la décennale. En pratique, l'attestation est presque toujours réclamée par vos donneurs d'ordre — groupes hôteliers, restaurants, maisons de vente, domaines, plateformes d'ateliers — avant la signature de la convention de prestation. C'est donc une exigence contractuelle, pas une obligation légale : sans elle vous perdez la mission, mais vous n'êtes pas en infraction.
Tout dépend de la base du contrat. Les RC Pro sont le plus souvent souscrites en base réclamation : c'est la date à laquelle la réclamation vous est adressée qui déclenche la garantie, pas celle de votre intervention. L'article L.124-5 du Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat, ce qui protège vos missions anciennes si vous cessez l'activité ou changez d'assureur. Le réflexe : déclarez la réclamation dès réception, même si vous la jugez infondée, et ne répondez pas seul au client.
Oui. Le devoir de conseil pèse sur celui qui recommande, pas sur celui qui règle la facture : une préconisation fautive qui cause un préjudice vous est opposable, sur le terrain contractuel de votre mission ou sur celui de la faute (article 1240 du Code civil). Votre engagement reste une obligation de moyens sur l'appréciation gustative, mais la traçabilité fait la différence : écrivez la mission, les hypothèses retenues, les réserves émises et les arbitrages refusés par le client. Si vous achetez pour revendre en votre nom, vous devenez vendeur : régime différent, à déclarer.
Par la garantie « biens confiés », qui n'est jamais automatique : elle se souscrit à part et dispose de son propre plafond, souvent très inférieur à celui de la RC Pro. Avant d'accepter une caisse d'origine ou une verticale de grands crus, vérifiez deux points : la valeur maximale garantie par sinistre et par flacon, et le sort du vol ou de la disparition inexpliquée, fréquemment exclus. Si vous manipulez régulièrement des lots à forte valeur, faites relever ce plafond ou assurez le transport séparément.
C'est le volet responsabilité civile exploitation qui intervient : les dommages corporels et matériels causés à l'occasion de votre activité, en dehors de l'erreur de conseil elle-même. Il doit couvrir vos interventions hors de vos locaux, y compris chez des particuliers, ainsi que le matériel que vous transportez. Deux vigilances propres au vin : ne jamais servir un mineur ni une personne manifestement alcoolisée, et vérifier si une licence ou une autorisation temporaire est requise lorsque la dégustation s'accompagne d'une vente. Une activité non déclarée à l'assureur peut être refusée en garantie.
Un contrat professionnel n'ouvre ni le délai de rétractation de 14 jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), et hors échéance en cas de changement de situation modifiant le risque, comme un changement de profession ou une cessation définitive d'activité (article L.113-16). En cours de contrat, toute évolution du métier — négoce, formation, expertise judiciaire, ateliers grand public — doit être déclarée : c'est elle qui détermine ce qui reste garanti.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →