RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un tiramisu monté la veille, une sauce laissée à température entre deux services, un plat annoncé sans fruits à coque qui contient de l'huile d'arachide : dans un restaurant, la mise en cause naît rarement d'une faute spectaculaire, mais d'un enchaînement banal un soir de coup de feu. Quand un client tombe malade, se brûle sur une assiette sortie du four ou glisse sur un sol gras, c'est vous qui répondez du dommage devant lui, sur votre patrimoine.
La responsabilité civile professionnelle du restaurateur couvre les dommages que votre établissement cause à des tiers — clients, fournisseurs, passants — pendant le service comme après, une fois le plat consommé. Elle répare les trois familles de préjudices : corporels (intoxication, réaction allergique, brûlure, chute, dent cassée sur un corps étranger), matériels (veste tachée par un serveur, effets déposés au vestiaire, véhicule confié au voiturier) et immatériels consécutifs, c'est-à-dire les pertes qui découlent du dommage, comme les journées de travail perdues par un client hospitalisé. Elle joue au titre de l'exploitation — salle, cuisine, terrasse — et au titre des produits livrés, ce qui vise la vente à emporter, le click and collect et les prestations traiteur hors les murs. Les fautes de vos salariés, extras et apprentis sont couvertes, puisque vous répondez de vos préposés (Code civil 1242). Elle finance enfin l'expertise et votre défense face à la réclamation, et ne se confond pas avec la multirisque, qui indemnise vos propres biens.
Un dimanche de baptême, vous servez trente couverts avec un dessert aux œufs crus préparé la veille ; quatre jours plus tard, l'ARS identifie une toxi-infection alimentaire et quatorze convives sont touchés, dont deux hospitalisés. Frais de santé restés à charge, arrêts de travail, préjudice moral, honoraires d'expertise et d'avocats : un épisode de ce type se règle couramment dans une fourchette de 40 000 à 60 000 € — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, jamais un tarif — et bien davantage si une personne âgée ou un enfant garde des séquelles. Sans RC Pro, ces sommes sortent de votre trésorerie au pire moment, quand la salle s'est vidée et que la rumeur circule. Avec la garantie, l'assureur mandate l'expert, répond aux avocats des familles, indemnise les victimes à votre place et prend en charge votre défense si une procédure pour blessures involontaires est ouverte. Vous continuez à faire tourner l'établissement pendant que le dossier se traite, au lieu de négocier seul avec quatorze plaignants.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Rupture de la chaîne du froid, refroidissement trop lent, contamination croisée entre le cru et le cuit : plusieurs convives tombent malades après le même service. L'enquête sanitaire remonte à votre cuisine et les victimes réclament réparation.
Un plat annoncé sans allergène en contient, ou une trace subsiste sur une planche, dans une friteuse ou sur un ustensile mal lavé. La réaction va de l'urticaire au choc anaphylactique, et c'est l'information donnée en salle qui est immédiatement mise en cause.
Assiette brûlante posée sans prévenir, plancha, flambage en salle, café ou soupe renversés par un serveur pressé. Les brûlures au visage ou aux mains, en particulier sur un enfant, génèrent les indemnisations les plus lourdes.
Sol gras près du passe, marche non signalée, tapis corné, terrasse mouillée ou pavée : le client chute et se fracture le poignet. Vous devez la sécurité des personnes que vous accueillez, la réclamation aboutit presque toujours.
Manteau disparu du vestiaire, sac oublié sous la banquette, robe tachée par une carafe renversée, véhicule rayé par le voiturier. Ce sont les sinistres les plus fréquents en salle, et ceux qui se règlent le plus mal sans assurance.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Restaurateur : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non : la restauration n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation légale d'assurance, contrairement à un avocat ou à un artisan du bâtiment. Mais l'absence d'obligation ne supprime pas la responsabilité : dès qu'un client subit un dommage, vous en répondez sur votre patrimoine (Code civil 1240 et 1242). Dans les faits, votre bail commercial impose presque toujours une assurance de responsabilité, la mairie la demande pour l'autorisation de terrasse, et les plateformes de livraison comme les marchés de collectivités l'exigent avant tout référencement.
Vous d'abord. Face au client, c'est vous qui avez réceptionné, préparé et servi : votre assureur indemnise les victimes, puis exerce un recours contre le fournisseur ou son assureur si l'origine du produit est établie. Tout se joue sur les preuves que vous avez conservées : plats témoins, relevés de températures, bons de livraison, numéros de lot et étiquettes. Sans ces éléments, le recours échoue, le sinistre reste au compte de votre contrat et pèse sur vos conditions au renouvellement.
Ne reconnaissez jamais votre responsabilité et ne formalisez pas par écrit un geste commercial qui vaudrait aveu. Déclarez la réclamation à votre assureur sans attendre : le contrat fixe un délai de déclaration qui ne peut être inférieur à cinq jours ouvrés (Code des assurances L.113-2). Transmettez le certificat médical, le planning du service, vos relevés d'autocontrôle et les plats témoins. C'est l'expert mandaté par l'assureur, et non vous, qui appréciera si le lien avec votre cuisine est démontré.
Le plat reste couvert par la garantie produits livrés, à condition que ces activités figurent noir sur blanc dans votre contrat : un click and collect, un service traiteur ou un food truck ajoutés sans déclaration peuvent faire tomber la garantie. Le trajet, en revanche, est exclu : dès qu'un véhicule est impliqué, c'est l'assurance automobile qui joue, via une garantie mission pour le scooter de votre commis ou un contrat flotte si vous livrez régulièrement.
C'est un risque propre aux exploitants de licence : servir une personne manifestement ivre est interdit, et si elle blesse quelqu'un en repartant, votre part de responsabilité peut être recherchée au civil comme au pénal. La RC Pro peut prendre en charge les dommages causés aux tiers lorsque votre faute est retenue, ainsi que vos frais de défense, mais jamais les amendes pénales, qui ne sont pas assurables. Vérifiez que votre activité de débit de boissons est bien mentionnée au contrat.
Un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (Code des assurances L.113-12), ou lors d'un changement de situation tel qu'une cessation d'activité (L.113-16). Entre-temps, signalez chaque évolution — traiteur événementiel, brunchs, livraison, licence supplémentaire, hausse du chiffre d'affaires. Une activité non déclarée est le premier motif de réduction d'indemnité après un sinistre, et parfois de refus pur et simple.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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