RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous engagez la diffusion d'annonceurs sur des supports que vous ne fabriquez pas vous-même : une ligne de planning décalée, un fichier livré dans la mauvaise version, une date de fin oubliée dans l'adserver, et la campagne part quand même en production. Le budget est consommé, le créneau commercial est passé, et c'est la régie que l'annonceur appelle, pas l'imprimeur ni l'éditeur. La responsabilité civile professionnelle est la garantie qui répond quand une erreur de commercialisation ou de diffusion coûte de l'argent à un tiers.
La RC Pro d'une régie publicitaire couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui dans votre travail de commercialisation, de planification et de suivi des espaces : annonceurs, agences média, éditeurs et supports partenaires. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, qui constituent votre risque dominant : parution manquée, créa périmée diffusée, sous-livraison d'impressions, reporting erroné, perte d'exploitation subie par l'annonceur. Les dommages matériels ensuite : mobilier ou support d'affichage dégradé lors d'une pose, matériel d'un éditeur ou d'un lieu événementiel abîmé, éléments de production détruits. Les dommages corporels enfin, plus rares mais lourds : une PLV ou un kakémono mal fixé qui blesse un visiteur, un accident lors d'une opération de rue ou d'un salon que vous commercialisez. Dans les trois cas, la garantie finance l'instruction de la réclamation, votre défense et l'indemnité due au tiers si votre responsabilité est retenue.
Une régie web commercialise l'habillage d'un site pour une opération « -20 % » d'un annonceur e-commerce, bornée à dix jours. La créa reste en ligne trois semaines de plus parce que la date de fin n'a pas été renseignée dans l'adserver, et le code affiché continue d'être honoré : environ 2 300 commandes supplémentaires passent avec la remise. L'annonceur chiffre son surcoût autour de 55 000 €, hors frais d'avocat, et vous en demande le remboursement ; ce montant est un ordre de grandeur d'illustration, pas un tarif. Sans assurance, la somme sort de votre trésorerie et se négocie sous la pression d'un client que vous risquez de perdre. Avec la RC Pro, l'assureur instruit le dossier, discute la part réellement imputable à l'erreur (une partie de ces commandes aurait eu lieu de toute façon), prend en charge votre défense et règle l'indemnité restante. Concrètement, vous continuez à travailler avec l'annonceur au lieu de financer seul une erreur de paramétrage.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
La campagne n'est pas partie sur la période vendue : numéro sauté, faces libérées trop tard, ligne de planning décalée après un changement de dernière minute. L'annonceur perd un créneau commercial qui ne se rattrape pas (soldes, rentrée, lancement) et réclame le budget engagé plus son manque à gagner.
Ancienne version du visuel, prix obsolète, code promo qui continue de tourner après la fin de l'opération, URL ou QR code qui pointe dans le vide. L'annonceur doit honorer ce qui est affiché ou racheter de l'espace en urgence, puis se retourne contre la régie qui a validé la mise en ligne.
Visuel, photo ou musique diffusés sans les droits, personne reconnaissable non autorisée, allégation trompeuse, mentions obligatoires manquantes dans un secteur encadré (alcool, crédit, jeux d'argent, santé). Le tiers lésé ou l'annonceur sanctionné met en cause la régie qui a accepté et diffusé le message.
Volumes d'impressions ou de contacts garantis puis non délivrés, trafic invalide facturé, statistiques transmises à l'annonceur qui ne correspondent pas à la diffusion réelle. Au-delà de l'avoir commercial, l'annonceur peut demander réparation d'un préjudice distinct, surtout si son plan média a été arbitré sur ces chiffres.
Une marque achète un environnement précis et se retrouve affichée à côté d'un contenu polémique, d'un concurrent direct ou sur un inventaire qu'elle avait explicitement exclu. L'atteinte à l'image et la rupture de l'exclusivité promise se traitent en réclamation, souvent avec exigence de retrait immédiat et de compensation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Régie publicitaire : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 15,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, envers votre client. C'est vous qui avez vendu l'espace et pris l'engagement de diffusion : l'annonceur agit contre son cocontractant, pas contre votre prestataire. Vous indemnisez, puis vous exercez votre recours contre le support, l'imprimeur ou l'afficheur fautif, recours qui prend du temps et n'aboutit pas toujours. La RC Pro couvre exactement ce décalage : elle règle le tiers pendant que la responsabilité en amont se discute. Collectez chaque année les attestations d'assurance de vos prestataires, c'est ce qui rend le recours crédible.
Un simple écart de livraison se règle d'abord commercialement, par un make-good ou un avoir : ce n'est pas un sinistre, c'est l'exécution de votre propre contrat, et cela reste à votre charge. La RC Pro intervient quand l'annonceur va au-delà et démontre un préjudice distinct : plan média arbitré sur des chiffres faux, opération ratée, fenêtre commerciale non reproductible. La frontière est là : refaire la prestation vous appartient, réparer le dommage causé relève de la garantie.
L'annonceur reste responsable du message qu'il fait diffuser et des droits sur les éléments qu'il fournit, et il le garantit généralement dans vos conditions de vente. Mais la régie qui accepte et met en diffusion a un devoir de vigilance, et le tiers lésé attaque volontiers tout le monde à la fois : annonceur, agence, régie, support. En pratique vous êtes mis en cause, vous devez vous défendre, et c'est d'abord ce coût de défense que la RC Pro prend en charge, même lorsque la responsabilité finale ne vous revient pas.
Non. La régie publicitaire n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement aux professions du droit, du chiffre ou de l'immobilier. Elle est en revanche presque toujours exigée par contrat : groupes médias, grands annonceurs, centrales d'achat d'espace et marchés publics réclament l'attestation avant signature, souvent avec un montant minimal de garantie. Les règles de transparence de l'achat d'espace, dites loi Sapin, encadrent votre facturation mais ne créent aucune obligation d'assurance. Distinguez donc l'obligation légale, inexistante ici, et l'exigence du donneur d'ordre, qui conditionne l'accès aux budgets.
Oui. Vos garanties sont adossées à l'activité déclarée : ajouter du programmatique, de l'événementiel ou de la production de créa change la nature du risque et doit être signalé, faute de quoi l'indemnité peut être réduite. C'est aussi le moment de revoir les montants et le chiffre d'affaires déclaré. Côté contrat, un contrat professionnel se résilie à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances) et un changement de situation affectant le risque ouvre une faculté propre (article L.113-16). Ni loi Hamon ni rétractation de 14 jours ici.
Non, ce décalage est la norme dans la publicité : le préjudice se révèle après coup, quand l'annonceur mesure ses ventes et son ROI. Ce qui compte est la date de la réclamation au regard de votre contrat, la plupart des RC Pro fonctionnant en base réclamation avec une garantie qui continue de jouer un temps après la fin du contrat (article L.124-5 du Code des assurances). Déclarez dès le premier courrier ou mail de mise en cause, sans reconnaître de responsabilité ni promettre de geste commercial : une reconnaissance faite seul peut vous être opposée.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →