RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous engagez des budgets, des équipes et des lieux qui ne vous appartiennent pas, sur un planning qui ne se rattrape pas. Un droit musical libéré pour la TV mais pas pour le replay, un projecteur qui bascule sur un parquet ancien, un figurant blessé pendant une prise : la facture tombe souvent après la livraison, quand chacun cherche un responsable. Producteur délégué, c'est vous que le diffuseur, l'ayant droit ou le propriétaire du lieu met en cause.
La RC Professionnelle du producteur audiovisuel répond des dommages que votre société, vos salariés et vos intermittents causent à des tiers pendant la fabrication, et des conséquences des œuvres que vous livrez. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (un passant, un riverain, un figurant blessé sur un plateau ou un lieu de tournage), matériels (parquet, façade, mobilier, décor, véhicule, lieu privatisé dégradé) et immatériels (le préjudice purement financier subi par un diffuseur, un coproducteur ou un ayant droit à cause d'une erreur ou d'une omission de votre part). Elle joue pendant l'exploitation courante — repérages, transport, installation, tournage — et après livraison, quand la réclamation porte sur un programme déjà diffusé. Elle prend en charge votre défense, l'expertise et les frais d'avocat, y compris lorsque la réclamation se révèle infondée. En revanche, elle ne remplace ni l'assurance de vos propres moyens de production (matériel, décors, rushes), ni la couverture accident du travail de vos équipes.
Vous livrez une série documentaire de six épisodes. Les droits d'une œuvre musicale ont été négociés pour la diffusion antenne, mais le contrat du diffuseur couvrait aussi le replay et la plateforme : l'éditeur découvre l'exploitation et met en demeure. Il faut retirer les épisodes, faire composer et enregistrer un remplacement, remixer, refabriquer les PAD et indemniser l'ayant droit : à titre d'exemple, un dossier de ce type se règle couramment entre 30 000 et 60 000 euros tout compris, avant frais d'avocat. La RC Professionnelle prend en charge l'indemnité due au tiers et votre défense, discute à votre place avec l'éditeur et le diffuseur, et évite que la trésorerie d'une production en cours paie l'erreur de la précédente. Sans elle, la somme sort de vos fonds propres, souvent avant le versement du solde du diffuseur. Un point à retenir : c'est l'oubli, l'erreur de périmètre ou la négligence qui sont assurables, jamais une contrefaçon délibérée, la faute intentionnelle étant exclue par le Code des assurances (L.113-1).
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une musique, une image d'archive, un extrait ou une œuvre préexistante utilisés sans autorisation, ou libérés pour la seule diffusion antenne puis exploités en replay, en streaming ou à l'étranger. L'ayant droit réclame l'arrêt de l'exploitation et une indemnisation, et le diffuseur se retourne aussitôt contre le producteur.
Un passant, un riverain, un client de l'établissement privatisé ou un figurant est blessé par une chute de matériel, un câble mal protégé, une structure ou un véhicule de la production. Le dommage corporel reste le poste le plus lourd, et la responsabilité remonte au producteur qui organise le plateau.
Parquet rayé par la machinerie, façade tachée, mobilier ancien cassé, pelouse ou voirie abîmée, installation technique endommagée : le propriétaire ou la collectivité facture la remise en état. La convention de tournage vous en rend contractuellement responsable et conditionne presque toujours l'accès à la remise d'une attestation d'assurance.
PAD refusé, spécifications techniques non respectées, sous-titrage ou audiodescription manquants, retard qui fait sauter une case de diffusion ou une sortie. Le préjudice est purement financier et se règle en dommages-intérêts, sans qu'aucun bien n'ait été détérioré.
Autorisation de droit à l'image absente, floutage oublié, personne identifiable dans un sujet sensible, montage jugé dénaturant par l'intéressé. Ces réclamations relèvent parfois d'une extension distincte : vérifiez qu'elles ne sont pas exclues de votre contrat avant la diffusion.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Producteur audiovisuel : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 15,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La production audiovisuelle n'est pas une profession réglementée soumise à une obligation d'assurance de responsabilité civile professionnelle. En pratique, l'assurance devient pourtant incontournable par le contrat : diffuseurs, plateformes, coproducteurs et guichets d'aide exigent une attestation, et aucune mairie, aucun gestionnaire de site ni aucun propriétaire ne signe une convention de tournage sans elle. Une vraie obligation légale existe toutefois sur un point précis : l'exploitant d'un aéronef, drone compris, doit être assuré en responsabilité civile. Distinguez donc obligation légale, exigence de votre donneur d'ordre et bonne pratique.
Cela dépend de la nature de la faute et de la garantie souscrite. L'oubli, l'erreur ou le dépassement involontaire du périmètre négocié relèvent de la garantie d'atteinte involontaire aux droits des tiers, quand le contrat la prévoit. Une utilisation délibérée sans autorisation, elle, n'est jamais indemnisable : le Code des assurances (L.113-1) exclut la faute intentionnelle ou dolosive. Vérifiez trois points avant de signer : la couverture après livraison, le territoire garanti et les supports d'exploitation, une diffusion en streaming mondial n'étant pas assimilable à une diffusion TV France.
Oui. Vous répondez des dommages causés par vos préposés dans l'exercice de leurs fonctions (Code civil, 1242) et, devant le diffuseur, le producteur délégué reste responsable de toute la chaîne, y compris de ce qu'il a sous-traité. Votre RC Pro couvre vos salariés et intermittents. Le prestataire indépendant — loueur, société de post-production, société de cascade — doit avoir sa propre RC, dont vous exigez l'attestation avant le premier jour de tournage. Un accident du travail touchant un membre de l'équipe relève, lui, de la branche AT/MP, pas de la RC Pro.
Non : la RC Pro indemnise les tiers, pas vos propres moyens de production. Le matériel loué ou confié, les décors, les costumes et les supports de tournage relèvent de garanties distinctes — tous risques matériel, biens confiés, garantie du négatif et des rushes. Une caméra volée dans un camion ou des rushes perdus avant montage sont un dommage à votre production, pas à un tiers, et un contrat de RC Pro seul ne les indemnisera pas. Faites lister ces garanties séparément dans votre programme d'assurance, production par production si nécessaire.
Trois autorisations et une attestation. L'occupation de la voie publique et le stationnement des véhicules techniques se demandent en mairie ou en préfecture, plan de tournage à l'appui. Le vol de drone suppose un exploitant déclaré, un télépilote formé et une assurance de responsabilité civile obligatoire : réclamez le justificatif au prestataire. L'emploi d'un mineur sur un tournage est soumis à une autorisation administrative préalable, sans exception. Enfin, votre attestation de RC doit mentionner l'activité de production audiovisuelle et la période concernée, faute de quoi les sites refusent l'accès.
Mieux vaut éviter. Les réclamations sur une œuvre déjà livrée arrivent souvent des mois plus tard, et la plupart des contrats de RC Pro fonctionnent en base réclamation (L.124-5) : c'est la garantie en vigueur au jour de la réclamation qui joue. Sur un contrat professionnel, ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent, ils sont réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou lors d'un changement de situation modifiant le risque (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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