RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un pied de projecteur bousculé dans le hall d'un client, un drone qui décroche au-dessus d'un parking, une musique posée au montage sans licence sur un film diffusé à 200 000 vues : le vidéaste engage sa responsabilité bien au-delà de la qualité de son image. Il travaille chez les autres, transporte du matériel lourd, installe dans des lieux qu'il ne maîtrise pas, puis livre un fichier qui sera diffusé publiquement. Chacune de ces situations se termine par la même chose : une mise en demeure du client, de la victime ou de leur assureur.
La responsabilité civile professionnelle du vidéaste prend en charge les conséquences financières des dommages qu'il cause à des tiers — le client, les participants, le public, le propriétaire des lieux — dans l'exercice de son activité. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (un participant blessé par la chute d'un pied de projecteur, un passant heurté pendant un travelling, une chute sur un câble mal sécurisé), matériels (vitrine brisée, parquet marqué, mur percé pour une fixation, véhicule endommagé par un drone) et immatériels (campagne décalée, achat d'espace perdu, événement non reproductible parce que la captation est inexploitable). Elle couvre les deux temps du métier : l'exploitation — repérage, installation, tournage, démontage — et l'après-livraison, quand c'est le film diffusé qui crée le préjudice. Au-delà de l'indemnité versée à la victime, elle finance les frais d'expertise et de défense lorsque la mise en cause est contestée. En revanche elle ne répare jamais votre propre matériel ni votre manque à gagner : ce sont d'autres garanties.
Captation d'une convention d'entreprise dans un hôtel : en fin de journée, un pied de projecteur bousculé par un participant tombe et blesse une salariée du client — fracture du poignet, opération, deux mois d'arrêt. La caisse d'assurance maladie réclame ses débours, la victime demande réparation de ses préjudices, l'hôtel facture la moquette brûlée et le luminaire cassé : sur ce type de dossier, l'addition tourne facilement autour de 30 000 à 50 000 € (ordre de grandeur à titre d'exemple, pas un tarif). Le matériel était le vôtre, il était sous votre garde : votre responsabilité est engagée même sans faute démontrée. Avec une RC Pro, l'assureur reprend le dossier, dialogue avec l'assureur de l'hôtel et la caisse, missionne un expert, paie l'indemnité et finance votre défense si le montant réclamé est discuté. Sans elle, la somme sort de la trésorerie de la société — ou du patrimoine personnel du dirigeant en entreprise individuelle — et le client vous réclame en plus la reprise du tournage.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Pied lesté trop léger, mandarine mal serrée, câble non gaffé : le matériel du vidéaste blesse un participant ou un salarié du client. On répond des choses que l'on a sous sa garde (article 1242 du Code civil), même sans faute démontrée.
Parquet rayé par un travelling, mur percé pour une fixation, plafond noirci, système de sprinkler déclenché par une machine à fumée : les locaux du client ou le studio loué reviennent abîmés. La facture de remise en état arrive quelques jours après la livraison.
Musique, image d'archive, police de caractères ou plan de banque utilisés au-delà de la licence achetée : l'ayant droit réclame et exige le retrait du film. Le client, qui a payé une diffusion média, se retourne aussitôt contre le vidéaste.
Carte défaillante, disque unique volé dans le véhicule, sauvegarde jamais faite : la captation d'un événement qui ne se rejouera pas disparaît. Le préjudice du client est purement financier, mais il est bien réel et parfaitement chiffrable.
Perte de signal, rafale, batterie qui lâche : l'appareil tombe sur un véhicule, un toit ou une personne au sol. Ce risque est presque toujours exclu de la RC Pro standard s'il n'a pas été déclaré et accepté explicitement.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Vidéaste : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Pas automatiquement. Beaucoup de contrats RC Pro « vidéaste » excluent purement et simplement l'usage d'aéronefs : le drone doit être déclaré et accepté par écrit, avec le poids de l'appareil et les scénarios de vol pratiqués. En France, l'exploitant d'un drone doit par ailleurs être assuré pour les dommages causés aux tiers, indépendamment de la RC Pro : c'est une obligation propre à l'activité aérienne, qui s'ajoute à l'enregistrement de l'exploitant et à la formation du télépilote. Vérifiez aussi les vols en agglomération et au-dessus de personnes rassemblées, souvent exclus — c'est justement là que le risque se réalise.
Une faute involontaire — titre musical, image d'archive, police de caractères ou plan d'illustration exploités au-delà de la licence achetée — peut relever de la RC Pro à condition que le contrat comporte l'extension « atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle ». L'assureur prend alors en charge l'indemnité due à l'ayant droit et les frais de défense. Aucune assurance, en revanche, ne couvre l'atteinte volontaire : utiliser un morceau en sachant qu'il n'est pas libéré vous laisse seul face à l'action en contrefaçon. Archivez licences, factures et conditions d'utilisation : c'est la preuve qui fait basculer le dossier.
Le droit à l'image se règle d'abord par l'écrit : autorisation signée par chaque personne identifiable, avec les supports, les territoires et la durée de diffusion, plus l'accord du propriétaire pour un lieu privé reconnaissable. Si la personne obtient malgré tout le retrait du film et une réparation, la réclamation vise le vidéaste autant que le client, qui se retourne ensuite contre vous. Une RC Pro comportant la garantie des atteintes involontaires aux droits des personnes peut prendre en charge l'indemnité et la défense. Sans autorisation écrite, vous perdez l'essentiel de vos moyens et la discussion devient très défavorable.
Non. La RC Pro répare ce que vous causez aux autres, pas ce qui vous appartient : boîtiers, optiques, machinerie, éclairage, station de montage relèvent d'une assurance de matériel professionnel, avec ou sans extension vol dans le véhicule et transport. Attention à la nuance qui piège le plus souvent les vidéastes : le matériel loué chez un loueur, ou l'équipement du client que vous manipulez sur place, sont des biens confiés. Ils ne sont pas davantage couverts par la RC Pro de base et demandent une extension dédiée, alors qu'un boîtier de location vaut souvent plus qu'un mois de chiffre d'affaires.
Vidéaste n'est pas une profession réglementée : aucune loi n'impose la RC Pro. L'exigence vient des donneurs d'ordre — agences, collectivités, groupes, régies de lieux, plateformes — qui réclament l'attestation avant le bon de commande, souvent avec un montant de garantie minimum et la mention explicite du tournage et du drone. Anticipez, car un contrat professionnel ne se souscrit pas la veille du tournage et ne se quitte pas librement : ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon ne s'y appliquent. La résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois, ou lors d'un changement de situation professionnelle (articles L.113-12 et L.113-16 du Code des assurances).
C'est la question du déclenchement de la garantie. La plupart des RC Pro fonctionnent en « base réclamation » : ce qui compte est la date à laquelle le client vous réclame quelque chose, pas la date du tournage. Le contrat couvre alors les faits antérieurs à la souscription que vous ignoriez, et si vous cessez votre activité il continue à recevoir les réclamations pendant une période dite subséquente d'au moins cinq ans (article L.124-5 du Code des assurances). En clair : ne résiliez jamais votre RC Pro sans vérifier ce qui protège encore les films déjà diffusés.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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