RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous quittez la boutique avec trois housses prises en dépôt, la carte bancaire de votre cliente et un essayage prévu chez elle dans deux heures. Entre les pièces qui ne vous appartiennent pas, les achats engagés au nom d'un autre et les séances dans le dressing du client, votre responsabilité est en jeu sur des objets de valeur, tous les jours. Une trace de fond de teint sur une robe de créateur ou un manteau donné par erreur pendant un tri se chiffre en milliers d'euros, pas en excuses.
La RC Professionnelle du personal shopper prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers en exerçant votre activité : conseil en style, sélection, achat pour le compte d'autrui, accompagnement en boutique, tri et réorganisation de garde-robe à domicile. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels, quand une personne se blesse à cause de vous ou du matériel que vous installez ; matériels, quand un vêtement, un accessoire, un meuble ou un présentoir est taché, déchiré, cassé ou perdu ; immatériels, quand votre erreur fait perdre de l'argent sans casse, par exemple un achat rendu inutilisable ou un événement manqué. Elle intervient aussi bien sur le terrain du contrat qui vous lie au client que sur celui de la faute ou de la garde des choses envers un tiers (Code civil 1240 et 1242), et elle comprend en principe la défense de vos intérêts dès qu'une réclamation est formulée contre vous. Point décisif dans ce métier : les affaires que l'on vous remet, sélections prises en dépôt, retours à rapporter, pièces sorties du dressing, ne sont indemnisées que si la garantie des biens confiés est expressément prévue, avec son propre plafond. En revanche, elle ne rembourse ni votre prestation à refaire, ni vos honoraires contestés, ni une faute commise volontairement.
Prenez une mission classique : une cliente vous confie la préparation de sa tenue de mariage, un budget d'achat et le tri de son dressing. Vous rapportez chez elle une sélection prise en dépôt dans deux boutiques et, pendant l'essayage, une robe de créateur est tachée de fond de teint : le magasin refuse le retour et vous la facture, de l'ordre de 2 200 euros dans cet exemple. Le même jour, en triant la garde-robe, un manteau vintage part par erreur dans le sac destiné à la friperie et la cliente en réclame environ 1 200 euros. Avec les frais de conseil et d'expertise, l'ardoise approche 4 000 euros, ordre de grandeur qui varie surtout selon la valeur réelle des pièces manipulées. Avec une RC Professionnelle incluant les biens confiés, c'est l'assureur qui indemnise la boutique et la cliente après franchise, qui discute la valeur des pièces à votre place et qui prend en charge votre défense si le litige va jusqu'au tribunal. Sans elle, vous payez sur votre trésorerie personnelle et vous négociez seule, face à un magasin et à une cliente qui, eux, sont pressés d'être remboursés.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une trace de maquillage sur une robe prise en dépôt, un bracelet qui file un cachemire, un portant ou un miroir renversé chez la cliente comme en boutique. Le propriétaire de la pièce ou du mobilier se retourne vers vous, et la facture est celle du prix magasin, pas celle de la valeur d'usage.
Le sac de retours oublié dans un taxi, la sélection volée dans le coffre entre deux rendez-vous, la pièce que la cliente ne retrouve plus après votre passage. Tant que ces affaires sont sous votre garde, vous en répondez, y compris pour un simple oubli.
Mauvaise taille, mauvaise référence, article acheté en vente privée, personnalisé ou en seconde main donc non repris, budget dépassé sans validation écrite. Le client refuse de payer et vous demande de garder la pièce à votre charge.
Mariage, shooting, remise de prix : la commande arrive après l'événement ou la retouche n'est pas prête à l'heure. Le client rachète dans l'urgence, souvent bien plus cher, et vous réclame la différence au titre du préjudice subi.
Vous sourcez une pièce vintage ou de luxe qui se révèle non authentique, restaurée ou en moins bon état qu'annoncé lors d'une expertise ultérieure. Le client vous met en cause en tant que professionnelle du sourcing, même si la faute vient du vendeur.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Personal shopper : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Pas dans ce cas. La RC Professionnelle indemnise le préjudice que vous causez à autrui, pas un désaccord commercial sur vos avances de frais ou vos honoraires. Ce qu'elle couvre, c'est votre erreur : mauvaise taille, mauvaise référence, article acheté en dehors du mandat, dépense engagée au-delà du budget convenu. D'où l'importance d'une note de mission signée qui fixe le budget, les enseignes, les conditions de retour et le seuil au-delà duquel un achat doit être validé par écrit. Sans cet écrit, tout se discute sur parole.
Uniquement si la garantie des biens confiés figure au contrat, avec son plafond propre, souvent très inférieur au plafond général. Annoncez la valeur maximale que vous manipulez ou transportez en une seule fois : une sélection prise en dépôt chez un créateur monte vite à plusieurs milliers d'euros. Lisez de près les conditions du vol dans le véhicule (véhicule fermé, coffre, plages horaires, effraction constatée) et la clause sur les objets précieux, bijoux et espèces, fréquemment exclus ou plafonnés séparément.
Vous, parce que la pièce était sous votre garde au moment du dommage, et c'est précisément là que la garantie des biens confiés intervient. Le magasin vous facture l'article au prix boutique, votre assureur indemnise après franchise et vérification de la valeur. Les bons réflexes : photographier les pièces à la sortie et au retour, faire signer un bon de dépôt, déclarer le sinistre sans attendre (la loi impose au moins cinq jours ouvrés, article L.113-2 du Code des assurances) et ne jamais promettre un remboursement avant l'accord de l'assureur.
Non. Le goût n'est pas un dommage indemnisable et la RC Professionnelle n'est pas une garantie de satisfaction : il faut une faute, un préjudice chiffrable et un lien entre les deux. Une cliente déçue par un style relève du geste commercial, pas de l'assurance. En revanche, si votre erreur rend un achat inutilisable ou fait manquer une date fixe, le préjudice devient démontrable et l'assureur instruit le dossier. Prévoir dans vos conditions un nombre de séances de retouche incluses évite une bonne partie de ces litiges.
Le personal shopper n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose de vous assurer, contrairement aux métiers dont l'assurance est rendue obligatoire par la loi. L'attestation réclamée par un donneur d'ordre est une exigence contractuelle : sans elle, pas de référencement ni d'intervention dans ses murs. Vérifiez surtout que le libellé d'activité de l'attestation correspond à ce que vous faites vraiment (accompagnement en boutique, achats pour compte, tri de dressing à domicile) : une activité non déclarée n'est pas garantie.
Prévenez l'assureur en cours de contrat. Une activité nouvelle ou des valeurs manipulées bien supérieures à ce que vous aviez déclaré exposent à une indemnité réduite, voire à un refus de garantie le jour du sinistre. Côté résiliation, un contrat professionnel n'ouvre ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers : vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12) ou, en cas de changement de situation, dans les conditions de L.113-16.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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