RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un bilan chez un enfant de quatre ans, un champ visuel réalisé pour l'ophtalmologiste, une rééducation neurovisuelle après un traumatisme crânien : chacun de vos actes produit une donnée ou un geste sur lequel une décision médicale va s'appuyer. Quand l'amblyopie n'est pas repérée dans la fenêtre utile, ou quand un signe d'alerte n'est pas transmis, le dommage est visuel, souvent définitif, et il se chiffre. C'est cette mise en cause-là que couvre la responsabilité civile professionnelle : ce que votre travail fait subir à autrui.
La RC Pro de l'orthoptiste prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à un patient, à un confrère ou à un tiers dans l'exercice de votre activité : dépistage, bilan orthoptique, rééducation, examens réalisés en délégation pour un ophtalmologiste, prise en charge basse vision, que ce soit au cabinet, en établissement ou au domicile du patient. Elle vise trois natures de dommages : corporels (perte de vision liée à un retard de prise en charge, lésion de cornée, réaction à un collyre, chute d'un patient pendant la séance), matériels (appareil d'exploration détérioré dans le cabinet qui vous accueille, lunettes ou aide visuelle cassée, dégât causé chez le patient) et immatériels (perte de chance de guérison, frais engagés en pure perte par la famille, divulgation d'une donnée de santé). Elle finance aussi vos frais de défense, l'expertise médicale et votre représentation devant une commission de conciliation et d'indemnisation. Pour un orthoptiste installé en libéral, cette assurance n'est pas une option : tout professionnel de santé exerçant à titre libéral est légalement tenu d'être assuré pour ses actes de prévention, de diagnostic et de soins. En salariat, c'est l'employeur qui porte cette obligation, ce qui ne supprime pas pour autant les mises en cause personnelles.
Un enfant de quatre ans vous est adressé pour un bilan. La différence d'acuité entre les deux yeux est notée mais mise sur le compte d'un défaut d'attention, aucune alerte n'est transmise à l'ophtalmologiste, et le traitement d'occlusion ne démarre que dix-huit mois plus tard, hors de la période où il aurait été pleinement efficace ; l'œil reste durablement faible. Les parents engagent une action et l'expertise chiffre le préjudice global (déficit fonctionnel permanent, retentissement scolaire puis professionnel, préjudice esthétique) autour de 100 000 €, avec une perte de chance imputable au retard estimée à 40 %, soit de l'ordre de 40 000 € à votre charge, plus 6 000 à 10 000 € de frais d'avocat et d'expertise. Ce ne sont que des ordres de grandeur : chaque dossier a son propre chiffrage. Avec une RC Pro, l'assureur mène l'expertise à vos côtés, discute le taux de perte de chance et règle l'indemnité ; sans elle, ces sommes sortent de votre patrimoine personnel, y compris en entreprise individuelle. Et le temps ne joue pas pour vous : une action en responsabilité médicale reste possible dix ans après la consolidation du dommage, bien longtemps après la séance.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une différence d'acuité mal interprétée chez un enfant, un signe évocateur de glaucome, de décollement ou de rétinoblastome non signalé à l'ophtalmologiste, et la prise en charge démarre trop tard. Le reproche porte alors sur la perte de chance, avec un préjudice visuel le plus souvent définitif.
Champ visuel mal conduit, OCT inexploitable, réfraction ou tonométrie erronée, résultat rangé dans le mauvais dossier : le médecin décide sur une donnée fausse. La responsabilité se partage à l'expertise, mais votre part porte sur la qualité de l'acte et la fidélité de ce que vous transmettez.
Instillation d'un mydriatique mal supportée, erreur de produit ou de concentration, érosion de cornée après un contact avec un appareil, malaise sur le fauteuil. S'y ajoute l'accident survenu après dilatation lorsque le patient n'a pas été clairement averti qu'il ne devait pas reprendre le volant.
Enfant qui bascule du fauteuil, personne âgée ou patient basse vision qui chute pendant un exercice de locomotion, au cabinet comme en EHPAD. Le même déplacement peut aussi vous faire endommager le matériel d'exploration du confrère qui vous accueille ou le mobilier du lieu d'intervention.
Compte-rendu envoyé au mauvais destinataire, ordinateur ou clé USB perdue, échange de données de santé par un canal non sécurisé. Le préjudice est immatériel mais bien réel pour le patient, et il s'accompagne d'un risque de plainte disciplinaire.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Orthoptiste : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 11,90€/mois* | dès 15,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Chacun répond de ce qui relève de sa compétence. Le médecin répond de l'interprétation et de la décision ; vous répondez de la qualité de l'examen que vous réalisez et de la fidélité de ce que vous transmettez : champ visuel mal conduit, cliché inexploitable, mesure faussée, résultat associé au mauvais dossier. En pratique, la victime met en cause tout le monde et le partage se décide à l'expertise. Une RC Pro à votre nom vous donne un défenseur dans ce débat, même si vous travaillez dans le cabinet d'un confrère.
Oui. En responsabilité médicale, la victime dispose de dix ans à compter de la consolidation de son dommage, et chez un enfant ce point de départ peut être très tardif. Les contrats fonctionnent en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour où la réclamation vous parvient qui joue, pas celui de l'année du bilan. D'où deux réflexes : ne jamais laisser de trou entre deux contrats, et vérifier la garantie subséquente, d'au moins dix ans après l'arrêt de l'activité pour un professionnel de santé.
Uniquement si ces lieux d'intervention figurent dans votre déclaration d'activité. Hors du cabinet, le risque change de nature : chute d'une personne âgée pendant un exercice de locomotion, matériel portable qui abîme un meuble, dommage causé au domicile. Déclarez ces déplacements à la souscription, et prévenez votre assureur si vous les ajoutez en cours de contrat : un changement qui modifie le risque doit être signalé, sinon l'indemnité peut être réduite. Le trajet lui-même, lui, relève de votre assurance auto.
Oui, ce sont des dommages corporels causés dans l'exercice, au cœur même de la garantie : réaction à un mydriatique, erreur de produit ou de dosage, érosion de cornée après un contact avec un appareil, malaise du patient. Deux éléments font la différence à l'expertise : la traçabilité de l'acte (produit, dose, œil, heure) et la preuve de l'information donnée, notamment sur la gêne visuelle et l'interdiction de reprendre le volant après dilatation. Cette information, écrite et tracée, est votre meilleure protection.
En salariat, l'employeur assure la responsabilité de la structure, mais cela ne vous couvre pas dans tous les cas : faute détachable du service, mise en cause personnelle, procédure disciplinaire ou pénale, et vous ne choisissez pas votre avocat. Remplaçant ou collaborateur libéral, vous exercez en votre nom propre : l'obligation d'assurance pèse sur vous et le contrat du titulaire ne vous couvre pas automatiquement. Vérifiez enfin que vos éventuels salariés et vos stagiaires sont bien désignés dans votre contrat.
Votre contrat est un contrat professionnel : pas de délai de rétractation de quatorze jours, pas de résiliation à tout moment façon loi Hamon, ces dispositifs ne visant que les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois, et hors échéance en cas de changement de situation modifiant le risque (cessation d'activité, changement de profession, passage en salariat). Compte tenu de la base réclamation, faites démarrer le nouveau contrat le jour même où l'ancien s'arrête et faites confirmer par écrit la reprise du passé.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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