RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un ROV qui dérive de deux mètres au mauvais moment, c'est une anode arrachée sur une structure, un filet d'élevage déchiré ou un câble d'instrumentation sectionné. Et quand votre rapport conclut « intégrité conforme » sur une conduite qui fuit six mois plus tard, c'est votre analyse, pas votre robot, que l'expert vient examiner. Ces deux sinistres ne coûtent jamais le prix du véhicule : ils coûtent le prix de l'ouvrage touché et celui de son arrêt.
La RC Pro de l'opérateur ROV indemnise les dommages que votre intervention cause à des tiers, dans les trois familles habituelles. Dommages corporels d'abord : un membre d'équipage blessé pendant la mise à l'eau ou la récupération du véhicule, un doigt pris dans l'ombilical au treuil. Dommages matériels ensuite : anode, vanne, capteur, ligne d'ancrage, filet d'élevage, revêtement de pieu ou câble endommagés par le ROV, ses propulseurs, son ombilical ou son système de mise à l'eau. Dommages immatériels consécutifs enfin : les pertes d'exploitation que subit le client parce que l'installation touchée doit être consignée ou arrêtée. Elle couvre aussi votre responsabilité intellectuelle, celle qui naît du rapport : image mal interprétée, désordre non signalé, point d'inspection mal positionné, livrable rendu hors délai qui fait rater une fenêtre météo. La garantie joue pendant la mission et après remise du rapport, cette seconde partie étant la plus utile dans un métier de diagnostic. Attention à deux lignes : l'ouvrage inspecté est souvent traité en « biens confiés », garantie distincte et généralement sous-limitée ; et votre propre ROV ne relève jamais de la RC Pro, il s'assure par un contrat de dommages aux matériels.
Inspection de routine d'un poste à quai : le ROV s'engage sous la coque, l'ombilical se prend dans une conduite de refoulement d'eau de mer et l'arrache sur deux mètres. La réparation par plongeurs et la remise en service représentent un ordre de grandeur de 40 000 €. Le terminal ne peut plus accueillir le navire prévu pendant onze jours et le client y ajoute ses pertes d'exploitation, de l'ordre de 80 000 € : environ 120 000 € réclamés au total, chiffres donnés à titre d'exemple. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, et un seul chantier suffit à emporter une structure de deux ou trois personnes. Avec la garantie, l'assureur mandate son expert, discute la part de responsabilité — état préalable de la conduite, consignes du chef de quai, plan d'inspection validé —, indemnise dans la limite du plafond et prend en charge votre défense si l'affaire va au tribunal. Au quotidien, le bénéfice est aussi plus prosaïque : sans attestation, aucun donneur d'ordre portuaire, énergéticien ou aquacole ne vous laisse mettre un véhicule à l'eau.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Anode, vanne, capteur, revêtement de pieu ou ligne d'ancrage abîmés par le véhicule, ses propulseurs ou son ombilical. C'est la mise en cause la plus fréquente, et la plus difficile à contester : elle est filmée par votre propre caméra.
Une fissure, une corrosion sous dépôt ou un affouillement passés inaperçus, et le client vous oppose votre conclusion « conforme » le jour de l'avarie. La réclamation tombe alors des mois après la mission, au titre de la garantie après livraison.
Un bateau manœuvre pendant l'intervention et l'ombilical part dans l'hélice : ligne d'arbre à contrôler, immobilisation, remorquage, plongée de dégagement. Le préjudice du tiers dépasse très vite la valeur du câble sectionné.
Prise d'eau consignée, poste à quai indisponible, turbine offshore mise à l'arrêt : chaque journée perdue se chiffre. Ce sont des dommages immatériels consécutifs, à vérifier dans votre plafond car ils pèsent souvent plus lourd que la réparation elle-même.
Cage percée et cheptel échappé, fuite d'huile hydraulique d'un engin de classe travail sur une zone conchylicole. Le préjudice mêle valeur du cheptel et frais de dépollution, et l'atteinte à l'environnement fait l'objet d'une garantie distincte, à demander expressément.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Opérateur ROV sous-marin : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 32,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La RC Pro indemnise les tiers, jamais votre propre matériel. Un ROV perdu, écrasé par la pression ou détruit par une collision relève d'un contrat de dommages aux matériels (tous risques matériel ou bris de machine), souscrit sur la valeur déclarée du véhicule. Lisez trois points avant de signer : l'ombilical et le treuil de mise à l'eau sont-ils inclus, la perte en mer sans récupération est-elle garantie ou seulement l'avarie du matériel remonté, et la franchise s'applique-t-elle par sinistre ou par mission.
Aucun texte n'impose la RC Pro à l'opérateur ROV : ce n'est pas une profession à assurance obligatoire. Le plafond et la renonciation à recours sont des exigences contractuelles de votre client, courantes en offshore. Faites accepter la renonciation par écrit par votre assureur : une clause signée à son insu lui permet de discuter sa garantie. Et si vous devez changer de contrat pour tenir ce plafond, un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la loi Hamon : résiliation à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou pour changement de situation (L.113-16).
La mise en cause arrive presque toujours après la mission : c'est la garantie après livraison qui joue. Vérifiez son plafond, souvent inférieur à celui de l'exploitation, et la période subséquente si le contrat fonctionne en base réclamation — c'est elle qui vous protège après résiliation. Côté délais, la prescription de droit commun court sur cinq ans à partir du moment où le client connaît son dommage, tandis que votre action contre votre propre assureur se prescrit par deux ans (L.114-1). Archivez les vidéos brutes, le plan d'inspection validé et vos réserves écrites : c'est ce qui départage.
Vérifiez la territorialité, pas seulement le pays. Beaucoup de contrats couvrent le monde entier sauf États-Unis et Canada, et bornent l'offshore à une distance de la côte ou aux eaux territoriales. Les missions sur unités pétrolières et gazières, plateformes ou FPSO sont fréquemment exclues ou soumises à accord préalable. Déclarez chaque mobilisation inhabituelle avant de partir, et demandez une attestation en anglais mentionnant le plafond : les opérateurs étrangers la réclament au même titre que vos certificats de compétence.
Trois responsabilités se superposent. Celle du navire support et de son équipage relève de l'armateur et de son assurance maritime, pas de votre RC Pro. La vôtre porte sur le pilotage du ROV, la mise à l'eau, les consignes que vous donnez et le rapport que vous livrez. Si vous êtes détaché seul dans l'équipe d'un client, précisez-le au contrat : la mise à disposition d'un opérateur se garantit différemment d'une prestation complète, et l'assureur doit savoir qui donne les ordres pendant la plongée.
Chaque activité doit figurer au contrat, mot pour mot. Les travaux hyperbares avec plongeurs relèvent d'une réglementation propre et sont souvent exclus ou tarifés séparément d'une prestation ROV, précisément parce que le robot est censé éviter l'homme sous l'eau. Si vous signez des avis d'intégrité ou des notes de calcul, c'est une prestation intellectuelle distincte à déclarer. Et si vous intervenez comme participant à la construction d'un ouvrage neuf, la question de l'assurance construction obligatoire se pose à part. Une activité oubliée, c'est une indemnité réduite ou refusée (L.113-9).
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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