RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une ancienne instance qui redémarre seule après une migration, deux machines qui signent avec la même clé, et la pénalité tombe en quelques secondes : le stake de vos délégateurs a fondu avant que vous n'ayez lu l'alerte. Eux ne discutent pas de consensus, ils constatent une perte chiffrée sur leur portefeuille et vous en demandent réparation. C'est votre responsabilité civile professionnelle qui est en jeu à ce moment-là, pas l'assurance de vos locaux.
La RC Pro de l'opérateur de nœud validation répare les dommages que votre exploitation cause à des tiers : délégateurs particuliers ou institutionnels, plateformes de staking, fondations de protocole, clients pour lesquels vous opérez en marque blanche. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels, dès que vous intervenez physiquement dans un datacenter ou chez un client ; matériels, si votre matériel ou votre intervention endommage l'infrastructure d'autrui ; et surtout immatériels, c'est-à-dire les pertes financières nées d'une erreur de configuration, d'une gestion de clés fautive, d'un upgrade de client raté, d'un manquement à votre engagement de disponibilité ou d'un conseil erroné. Sont visées les fautes, erreurs, omissions et négligences commises dans vos prestations, ainsi que les frais de défense quand un délégateur vous met en cause. En revanche, elle n'indemnise jamais vos pertes à vous : le slashing de votre stake personnel, vos récompenses non perçues ou la dépréciation d'un token relèvent d'une autre logique de couverture.
Cas concret : vous exploitez une douzaine de validateurs Ethereum pour environ 400 ETH délégués par une dizaine de clients. Après un changement de serveur, l'ancienne instance repart seule et signe en parallèle de la nouvelle : double signature, pénalité corrective, éjection des validateurs concernés. Entre le stake amputé, les récompenses perdues pendant la file de sortie et la remise en service, les délégateurs chiffrent leur préjudice à un ordre de grandeur de 80 000 à 150 000 € — un exemple d'ampleur, pas un tarif ni une moyenne. Deux d'entre eux vous adressent une mise en demeure en s'appuyant sur le niveau de service promis au contrat. Sans RC Pro, vous financez seul l'avocat, l'expertise technique et l'indemnisation, avec la trésorerie d'une structure qui vit d'une commission de quelques pour cent sur des récompenses. Avec le contrat, l'assureur instruit la réclamation, discute votre part réelle de responsabilité, prend en charge votre défense même si la mise en cause est infondée, et indemnise le tiers dans la limite des plafonds souscrits.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une instance laissée active, une restauration de sauvegarde ou une clé dupliquée sur deux machines suffisent à produire une double signature. La pénalité est immédiate et le délégateur se retourne contre vous, car la faute est opératoire et non protocolaire.
Panne d'hébergeur, disque saturé, certificat expiré : votre validateur cesse d'attester et accumule les pénalités d'inactivité. Dès que votre contrat promet un taux de disponibilité ou un rendement plancher, l'écart constaté devient une créance chiffrable.
HSM mal paramétré, signeur distant exposé, poste d'administration piraté : un tiers signe à votre place ou fait pénaliser vos nœuds. La mise en cause portera sur votre organisation de la sécurité, pas sur l'existence de l'attaque.
Un hard fork suivi trop tard, une version de client incompatible, un paramètre non répercuté, et vos nœuds décrochent du réseau. Les délégateurs comparent votre performance à celle des autres opérateurs et réclament le manque à gagner.
Rendement annoncé sans mentionner les délais de sortie, commission mal expliquée, tableau de récompenses faux dans votre reporting : le client décide sur une information inexacte. Le préjudice est purement financier, c'est le terrain de litige le plus fréquent en staking.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Opérateur de nœud validation : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Exploiter un validateur n'est pas une profession réglementée soumise à une assurance obligatoire, contrairement à un architecte ou à un expert-comptable. Deux nuances importantes : si vous conservez les clés ou les crypto-actifs de vos clients, vous entrez dans le champ de l'agrément des prestataires de services sur crypto-actifs, dont les garanties prudentielles peuvent être satisfaites par des fonds propres ou par une police d'assurance ; et la plupart des plateformes, fonds et fondations exigent contractuellement une attestation RC Pro avant de vous déléguer. Exigence de marché, donc, plus qu'obligation légale.
Non, et c'est la confusion la plus fréquente du métier. La RC Pro répare le dommage subi par un tiers du fait de votre faute : elle joue pour le stake pénalisé de vos délégateurs, pas pour vos propres tokens. Vos pertes personnelles, vos récompenses manquées ou la dépréciation de vos actifs relèvent d'un dispositif dédié au slashing, d'un fonds de garantie que vous constituez ou de votre trésorerie. Séparez toujours nettement ce que vous devez aux autres de ce que vous perdez vous-même : ce sont deux couvertures différentes.
Vis-à-vis du délégateur, oui : c'est vous qui vous êtes engagé, pas votre fournisseur cloud ou votre datacenter. La RC Pro intervient donc à ce niveau, et l'assureur peut ensuite exercer un recours contre l'hébergeur défaillant. Gardez à l'esprit que les conditions des grands fournisseurs plafonnent presque toujours leur indemnisation à quelques mois d'abonnement, sans rapport avec le préjudice d'un slashing. Conservez systématiquement les journaux, tickets d'incident et pages de statut : ils servent à la fois à votre défense et au recours.
Vérifiez la clause de territorialité avant de signer, c'est un point critique quand les délégations viennent du monde entier. Beaucoup de contrats couvrent les dommages survenus partout, mais excluent — ou n'acceptent qu'en option payante — les réclamations portées devant une juridiction des États-Unis ou du Canada. Si vous accueillez le stake d'un fonds américain ou d'une fondation hors Union européenne, demandez expressément l'extension et faites-la figurer sur l'attestation. Une réclamation nord-américaine non couverte vous laisse seul face à des frais de procédure très élevés.
Oui, à condition de comprendre le fonctionnement en base réclamation : la garantie subséquente couvre les réclamations reçues après la fin du contrat pour des faits survenus pendant sa validité, avec une durée minimale de cinq ans prévue par le Code des assurances (article L.124-5). C'est décisif dans le staking, où un slashing n'est parfois contesté que plusieurs mois plus tard, une fois les comptes du délégateur audités ou l'exercice clos. Ne résiliez jamais sans avoir vérifié cette période et sa durée exacte.
Le déclarer à votre assureur. Ajouter un protocole aux règles de pénalité différentes, ou passer de la délégation ouverte à des contrats institutionnels avec engagement de performance, modifie le risque déclaré : sans déclaration, l'indemnisation peut être réduite en cas de sinistre. Côté contrat, rappelez-vous qu'un professionnel ne bénéficie ni du délai de rétractation de 14 jours ni de la loi Hamon : la résiliation intervient à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12), ou lors d'un changement de situation professionnelle (article L.113-16).
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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