RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vos agents entrent chaque jour dans des locaux qui ne vous appartiennent pas, avec des produits actifs, des machines et parfois les clés de tout un immeuble. Il suffit d'un sol laissé humide sans panneau, d'un détergent trop agressif sur un parquet vitrifié ou d'un chariot qui accroche un écran pour que la facture revienne vers vous. La RC Pro sert précisément à cela : payer ce que vous devez aux autres quand une intervention tourne mal.
La RC Pro d'une entreprise de nettoyage couvre les dommages que vous, vos salariés, vos intérimaires et votre matériel causez à des tiers pendant ou après une prestation. Elle répond sur les trois familles de dommages : corporels (une personne qui chute sur un sol fraîchement lavé), matériels (revêtement attaqué par un produit, vitrine brisée, dégât des eaux) et immatériels consécutifs (le commerce ferme deux jours et vous réclame sa perte d'exploitation). Elle se lit en deux volets complémentaires : la RC exploitation, qui traite les accidents survenus pendant l'intervention et concentre l'essentiel des sinistres du secteur, et la RC après prestation, qui joue quand le défaut se révèle une fois vos équipes reparties. Les biens dont vous avez la garde — clés, badges, mobilier, équipements que vous nettoyez — ne sont pas automatiquement compris : ils relèvent d'extensions « biens confiés » à demander explicitement, avec leurs propres plafonds. Enfin, tout repose sur ce que vous avez déclaré : activités exactes, chiffre d'affaires et masse salariale, car sous-déclarer l'un des trois se paie au moment du sinistre.
Un vendredi soir, votre agent lave le hall d'un immeuble de bureaux et repart sans laisser le panneau de signalisation. Une salariée du client chute, fracture du col du fémur, quatre mois d'arrêt de travail. Deux réclamations arrivent : celle de la victime pour ses préjudices, et celle de sa caisse d'assurance maladie qui réclame le remboursement des soins et des indemnités versées. Sur ce type de dossier corporel, l'addition se situe couramment dans un ordre de grandeur de 50 000 à 100 000 euros, davantage s'il reste des séquelles — c'est un exemple de coût de sinistre, pas un tarif. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert, discute le partage de responsabilité avec le client, indemnise la victime et la créance sociale, et finance votre défense si une procédure est engagée. Sans elle, tout sort de votre trésorerie, et pour une structure de nettoyage de quelques salariés c'est généralement le point d'arrêt.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
C'est le sinistre numéro un du secteur : panneau oublié, retiré trop tôt ou posé au mauvais endroit, et un salarié du client, un résident ou un visiteur tombe. Le dommage est corporel, donc lourd, et la caisse d'assurance maladie se retourne systématiquement contre vous pour récupérer soins et indemnités journalières.
Décapant sur un parquet vitrifié, produit acide sur du marbre ou de l'inox brossé, monobrosse trop agressive sur une moquette de salle de réunion : le support est irrécupérable. La réclamation porte alors sur la réfection de toute la surface pour raison d'uniformité, pas seulement de la zone abîmée.
Un chariot qui accroche un écran, une raclette qui fissure une vitrine, un aspirateur qui arrache un câblage de baie informatique : ces dommages matériels sont quotidiens dans le métier. Ils relèvent le plus souvent de la garantie biens confiés, dont le plafond doit être vérifié avant de signer un site sensible.
Robinet mal refermé, autolaveuse qui fuit, siphon démonté puis remis à la va-vite : l'eau descend à l'étage inférieur, souvent dans un commerce. Au coût des travaux s'ajoute la perte d'exploitation de l'occupant, un dommage immatériel consécutif qui dépasse vite le montant du dégât matériel lui-même.
Égarer le trousseau d'un immeuble déclenche le remplacement des cylindres et parfois la recréation complète de l'organigramme de clés, pour des ordres de grandeur à cinq chiffres. Cette garantie est presque toujours assortie d'une sous-limite spécifique, très inférieure au plafond général du contrat.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Entreprise de nettoyage : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Le nettoyage n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose de souscrire une RC Pro pour ouvrir votre société. Dans les faits, elle est exigée partout — appels d'offres publics, syndics de copropriété, bailleurs, entreprises donneuses d'ordre — et l'attestation est réclamée avant la première intervention puis chaque année. Distinguez donc l'obligation légale, qui n'existe pas ici, de l'exigence contractuelle de votre client, qui est systématique. Vérifiez surtout que le libellé d'activité porté sur l'attestation correspond exactement à ce que vous faites sur le terrain.
Oui, mais pas automatiquement par le socle du contrat. Les biens qui vous sont confiés ou sur lesquels vous travaillez sortent souvent de la garantie de base et relèvent d'une extension « biens confiés », avec son plafond et sa franchise propres. Faites-la activer et calibrez-la sur le pire local de votre portefeuille : un plateau de bureaux équipé, une salle serveurs ou une boutique haut de gamme n'ont pas le même enjeu qu'une cage d'escalier. Déclarez vite, photos et constat écrit à l'appui.
Pas dans le socle : la RC Pro indemnise des dommages accidentels, pas un vol. Il existe une garantie dédiée « vol par préposé » ou détournement commis par le personnel, presque toujours en option, plafonnée à un montant modeste et conditionnée à un dépôt de plainte et à l'identification du salarié. Une simple disparition non prouvée, sans effraction ni auteur identifié, n'est généralement pas indemnisée. Si vos équipes interviennent seules, hors présence du client, cette extension mérite d'être discutée avant de signer le marché.
Vous, en tant que gardien des clés, sauf si votre contrat comporte la garantie perte de clés et badges. Le coût réel n'est pas le prix des cylindres mais la recréation de l'organigramme de clés : sur un immeuble tertiaire, on parle couramment de plusieurs dizaines de milliers d'euros, à titre d'ordre de grandeur. Cette garantie est presque toujours assortie d'une sous-limite bien inférieure au plafond général : lisez le montant exact avant d'accepter un site à clé unique et tracez chaque remise de trousseau.
Pour du nettoyage pur, oui : vous n'intervenez pas sur l'ouvrage lui-même. Dès que la prestation touche au bâti — hydrofuge ou imperméabilisation de façade, ravalement, application d'un produit qui modifie le support — vous entrez potentiellement dans le champ des travaux de construction, avec la responsabilité décennale du Code civil (article 1792) et l'obligation d'assurance qui l'accompagne. Ne laissez aucune zone grise : faites lister vos prestations une par une dans les activités déclarées, désinfection et nettoyage industriel compris.
Non, pas comme un particulier. Un contrat souscrit pour les besoins de votre activité n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni résiliation infra-annuelle façon loi Hamon : ces dispositifs visent les contrats des consommateurs. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant le préavis prévu au contrat, en pratique deux mois, au titre de l'article L.113-12 du Code des assurances. Un changement de situation modifiant le risque, comme une cessation ou un changement d'activité, peut ouvrir une résiliation en cours d'année (article L.113-16). Écrivez toujours et conservez la preuve d'envoi.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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