RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une valeur d'expertise n'est jamais un simple chiffre : elle déclenche un prêt, arrête un partage successoral, fixe un prix de cession ou tranche un litige. Le jour où le bien se revend 30 % sous votre estimation, c'est votre rapport qui est relu ligne à ligne par une banque, un héritier ou un avocat. Et le préjudice qu'on vous oppose alors n'a aucun rapport avec le montant de vos honoraires.
La RC Professionnelle de l'expert immobilier prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans vos missions d'évaluation, d'expertise amiable, contradictoire ou judiciaire. Elle couvre les trois natures de dommages : corporels, si une personne se blesse pendant une visite que vous conduisez ; matériels, si vous abîmez un revêtement, une trappe de comble, une installation en inspectant le bien ; immatériels enfin, c'est-à-dire le préjudice purement financier subi par celui qui s'est fié à votre valeur — banque, héritier, acquéreur, vendeur, associé. Ce troisième poste est votre exposition principale : il est sans commune mesure avec le montant de vos honoraires. Le contrat finance aussi votre défense (avocat, expertise technique adverse, procédure) et l'indemnisation transactionnelle. Restent en dehors la restitution de vos honoraires, les fautes intentionnelles et les sanctions personnelles.
Une banque vous confie l'évaluation d'un petit immeuble de rapport avant l'octroi d'un crédit. Vous capitalisez les loyers d'un état locatif transmis par le vendeur sans le recouper : deux lots sont vacants depuis un an et un bail commercial arrive à son terme. Vous concluez à 620 000 €, l'emprunteur fait défaut, le bien part à 430 000 € et la banque vous réclame la fraction de financement accordée sur la foi de votre valeur, soit un ordre de grandeur de 150 000 €, frais de procédure en sus (exemple indicatif, jamais un tarif). Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie et de votre patrimoine professionnel, avant même que le débat sur votre part de responsabilité soit tranché. Avec une RC Professionnelle, l'assureur prend la main : il paie l'avocat, mandate un expert pour discuter la valeur réelle au jour du rapport et la part de faute de la banque dans l'octroi, puis règle l'indemnité retenue dans la limite du plafond. Vous continuez à travailler pendant que le dossier se plaide.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous retenez une valeur que le marché ne confirme pas, et celui qui s'y est fié perd la différence : banque sur une garantie hypothécaire, héritier sur un partage, acquéreur sur un prix d'achat. C'est la mise en cause reine du métier, souvent révélée des années après la remise du rapport.
Une servitude de passage, un bail commercial en cours, une extension sans autorisation d'urbanisme, une hypothèque : un seul élément non relevé fait basculer la valeur. Le client reproche non pas votre calcul mais ce que vous n'avez pas cherché avant de calculer.
Comparables inadaptés, taux de capitalisation mal justifié, surface reprise d'un document sans vérification, absence de réserves sur les hypothèses retenues : le rapport devient indéfendable dès qu'un confrère l'examine. En expertise judiciaire ou contradictoire, la méthode est attaquée avant même le résultat.
Rendre un avis de valeur sans alerter sur son incertitude, ne pas signaler qu'une mission dépasse votre domaine, remettre le rapport hors délai alors qu'une vente ou une audience en dépendait : le manquement porte sur le conseil, pas sur le chiffre. L'indépendance insuffisante vis-à-vis d'une des parties se plaide de la même façon.
Vous inspectez une toiture, une cave, un local technique : une chute, un objet renversé, un revêtement rayé, un dégât des eaux après manipulation d'une vanne. Ces dommages corporels et matériels causés chez le client ou chez l'occupant relèvent aussi de votre responsabilité professionnelle.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Expert immobilier : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Il faut distinguer trois cas. Si vous détenez une carte professionnelle de transaction ou de gestion, la réglementation des agents immobiliers (loi Hoguet) vous impose une RC Professionnelle : elle est alors légalement obligatoire. Si vous exercez uniquement l'évaluation, aucun texte ne l'impose en tant que telle. Mais l'inscription sur une liste d'experts près une cour d'appel, l'adhésion à une organisation professionnelle ou à un référentiel européen, et les conventions signées avec les banques exigent presque toujours une attestation à jour : c'est une exigence de donneur d'ordre, pas une option commerciale.
Pas automatiquement. L'expertise ordonnée par un juge et l'évaluation amiable ne créent pas la même exposition : dans le premier cas, votre rapport fonde une décision et votre responsabilité peut être recherchée par toutes les parties, y compris celle qui n'était pas votre client. Beaucoup de contrats standards ne visent que l'évaluation amiable. Déclarez expressément l'expertise judiciaire, l'arbitrage et l'expertise contradictoire d'assurance dans vos activités garanties, et faites-le figurer sur l'attestation que vous remettez à la cour d'appel.
Oui. Une valeur ne se conteste presque jamais le jour de la remise : elle ressort à la revente, au défaut de l'emprunteur, à l'ouverture du partage. L'action en responsabilité se prescrit en général par cinq ans à compter du jour où la victime a connu son dommage. La plupart des contrats fonctionnent en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour de la réclamation qui joue. Vérifiez donc la reprise du passé à la souscription, et la garantie subséquente d'au moins cinq ans prévue par le Code des assurances (L.124-5).
Elle prend en charge le préjudice financier que votre erreur a effectivement causé, une fois établi le lien entre votre rapport et la perte : ici, la fraction du financement que la valeur retenue a permis d'accorder à tort, dans la limite du plafond et après franchise. Elle finance aussi votre défense, y compris pour contester le calcul du préjudice — la banque a souvent sa propre part de responsabilité dans l'octroi. En revanche, les honoraires d'expertise que vous devriez restituer ne sont pas un dommage indemnisable.
Ne calez pas le plafond sur votre chiffre d'affaires mais sur les valeurs que vous engagez. Un immeuble de rapport à 4 M€ mal évalué de 20 % expose à un préjudice sans rapport avec vos honoraires. Regardez trois lignes : le plafond par sinistre, le plafond par année d'assurance, et surtout la sous-limite appliquée aux dommages immatériels non consécutifs — c'est précisément la nature de votre risque. Certaines banques et foncières imposent un plancher contractuel : demandez-le avant de signer la convention, pas après.
Non, et il ne faut surtout pas le faire brutalement. Votre contrat est professionnel : ni délai de rétractation de 14 jours, ni loi Hamon. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cours d'année si votre situation professionnelle change réellement (L.113-16). Mais vos rapports antérieurs restent contestables plusieurs années : conservez le bénéfice de la garantie subséquente après cessation, et prévenez votre assureur de l'arrêt d'activité plutôt que de laisser simplement le contrat tomber.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
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* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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