RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous prenez les clés d'un véhicule qui ne vous appartient pas — souvent neuf, parfois valant plus qu'un trimestre de chiffre d'affaires — et vous en devenez le gardien pendant des centaines de kilomètres. Une erreur de plein, des clés remises au mauvais interlocuteur, une livraison hors délai : la réclamation du concessionnaire, du loueur ou du mandataire porte rarement sur votre conduite, presque toujours sur la façon dont vous avez exécuté la mission. C'est exactement ce terrain-là que couvre la responsabilité civile professionnelle.
La RC Pro du convoyeur prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à autrui dans l'exécution de vos missions de convoyage. Elle vise trois familles de dommages : les dommages corporels (une personne blessée lors d'une prise en charge, d'une manœuvre à pied ou d'une remise), les dommages matériels (un bien du client ou d'un tiers abîmé pendant l'opération : portail, matériel de concession, véhicule voisin) et les dommages immatériels consécutifs (immobilisation, location de remplacement, manque à gagner du donneur d'ordre). Elle joue sur la faute comme sur l'omission : consigne du mandant non respectée, contrôle d'identité non fait, procès-verbal de livraison non signé, anomalie constatée et non signalée. Deux limites doivent être comprises dès la souscription : les accidents de la circulation relèvent de l'assurance obligatoire du véhicule que vous conduisez, pas de la RC Pro ; et le véhicule confié lui-même, dont vous avez la garde, sort du socle RC Pro et exige une extension « véhicule confié » ou « biens confiés » avec son propre plafond.
Prenez un cas banal : vous livrez un utilitaire d'occasion vendu à distance par un mandataire. Sur place, la personne indiquée est absente ; vous remettez les clés et le dossier à un homme qui se présente comme un proche de l'acheteur, sans contrôler son identité ni faire signer le procès-verbal de livraison. Le véhicule ne réapparaît pas, l'acheteur conteste avoir été livré et le mandataire vous réclame sa valeur : sur ce type de dossier, l'ordre de grandeur tourne autour de 20 000 à 30 000 €, frais de procédure en plus. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie et, en entreprise individuelle, de votre patrimoine professionnel. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il examine votre responsabilité réelle, discute le montant réclamé, finance votre défense si le litige part au contentieux et indemnise ce qui reste dû, sous déduction de la franchise. La différence n'est pas seulement financière : vous restez référencé chez vos donneurs d'ordre au lieu de perdre le compte en même temps que le dossier.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un plein de gazole dans un moteur essence, ou de l'AdBlue versé dans le réservoir de carburant, immobilise le véhicule et peut détruire la ligne d'injection. La facture de rinçage, de pompe et d'injecteurs se compte en milliers d'euros et vous est adressée directement.
Clés laissées à un voisin, déposées dans une boîte ou remises sans vérification d'identité : si le véhicule disparaît, c'est le défaut de contrôle qui vous est reproché. Le procès-verbal de livraison signé est souvent la seule pièce qui vous met hors de cause.
Pause repas, nuit d'étape, stationnement dans une rue non sécurisée : vol, effraction ou dégradation pendant que le véhicule est sous votre garde. Le donneur d'ordre reproche alors le choix du lieu et l'absence de précautions élémentaires.
Second jeu de clés égaré, certificat d'immatriculation ou plaques provisoires perdus, dossier de livraison jamais retourné. Le remplacement d'une clé codée sur un véhicule récent et le blocage de la revente créent un préjudice bien réel pour le propriétaire.
Véhicule livré à la mauvaise agence, hors créneau ou après la date convenue : le loueur loue un véhicule de remplacement, le client final annule sa commande. Le préjudice réclamé est purement financier et suppose une garantie couvrant les dommages immatériels.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Convoyeur de véhicules : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, elle couvre autre chose. La police auto du véhicule répond des accidents de la circulation et indemnise le tiers percuté pendant le trajet. Elle ne couvre ni vos fautes professionnelles hors circulation — mauvais carburant, remise fautive, retard, documents perdus — ni les dommages causés au véhicule confié lui-même. Avant chaque mission, vérifiez que le propriétaire vous autorise bien à conduire et quelle franchise s'appliquerait en cas de sinistre.
Le convoyage n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose une RC Pro comme pour un artisan du bâtiment ou un professionnel du droit. Deux contraintes existent malgré tout. Le véhicule que vous conduisez doit être assuré, au titre de l'obligation d'assurance des véhicules terrestres à moteur. Et vos donneurs d'ordre — concessions, loueurs, mandataires, plateformes de convoyage — exigent presque tous une attestation RC Pro à jour pour vous référencer : sans elle, pas de mission.
Par principe non. La RC Pro indemnise les tiers, alors que le véhicule confié est un bien dont vous avez la garde, classiquement exclu du socle. Il faut une extension « véhicule confié », avec un plafond par véhicule et une franchise. Calez ce plafond sur ce que vous convoyez réellement : un utilitaire d'occasion et un véhicule premium neuf ne sont pas dans la même tranche de valeur. Vérifiez aussi qu'elle joue en roulage, en stationnement et pendant les manœuvres.
Pas forcément, et cela se déclare précisément. Convoyer par la route, véhicule roulant sur ses propres roues, et manœuvrer des véhicules sur site (jockeyage, présentation, gardiennage) sont des gestes distincts, avec des expositions différentes. Dès que vous chargez des véhicules sur un porte-voitures, vous entrez dans le transport routier de marchandises, qui a ses propres conditions d'accès à la profession et sa propre couverture de la marchandise transportée. Une activité exercée mais non déclarée expose à un refus de garantie.
Il ne vous assure pas, il vous donne la preuve. La plupart des litiges de convoyage portent sur l'antériorité d'une rayure, d'une jante frottée ou d'un impact de pare-brise. Un relevé horodaté au départ et à l'arrivée — tour complet, bas de caisse, jantes, compteur, niveau de carburant, habitacle — contresigné par les deux parties permet à votre assureur d'écarter une réclamation infondée. Sans lui, le doute pèse sur le gardien du véhicule, c'est-à-dire vous. Conservez ces relevés plusieurs années.
Un contrat professionnel n'ouvre ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Si votre situation professionnelle change réellement — arrêt du convoyage, passage au transport sur plateau, changement de statut — l'article L.113-16 permet de résilier lorsque ce changement modifie le risque garanti, dans les trois mois suivant l'événement. Déclarez toute nouvelle activité en cours de contrat, jamais au moment du sinistre.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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