RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous écrivez, sourcez des visuels, programmez et publiez au nom de marques qui ne relisent pas tout. Une image reprise sur un banque d'images mal licenciée, une allégation produit trop affirmative dans un post, un communiqué envoyé avant l'embargo : la réclamation n'arrive jamais le jour de la publication, elle arrive six mois plus tard, avec un cabinet d'avocats en copie. Et c'est vous, prestataire, que le client appelle en premier.
La RC Professionnelle du content manager couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans le cadre de votre prestation éditoriale : conseil stratégique, rédaction, choix et intégration de visuels, programmation et publication sur les canaux de la marque. Elle intervient sur les trois types de dommages : les dommages immatériels, de loin les plus fréquents chez vous (perte de chiffre d'affaires du client, indemnité versée à un photographe ou à une banque d'images, frais de dépublication et de reprise de campagne, atteinte à l'image après un post malheureux), les dommages matériels (fichiers ou médiathèque d'un client altérés ou perdus lors d'une manipulation, matériel emprunté lors d'un tournage endommagé) et les dommages corporels, plus rares mais réels dès que vous vous déplacez chez un client ou sur un lieu de shooting. La garantie prend en charge à la fois les frais de défense (avocat, expertise, constat) et les indemnités dues à la victime si votre responsabilité est retenue. Elle couvre aussi bien la faute contractuelle envers le client qui vous paie que la mise en cause d'un tiers avec qui vous n'avez aucun contrat, typiquement l'auteur d'une photo ou d'un texte que vous avez repris. Attention : elle indemnise les conséquences de vos erreurs, jamais la refonte de la prestation elle-même ni le remboursement de vos honoraires, qui restent à votre charge.
Prenons un cas typique. Vous gérez le contenu d'une marque de mobilier : pour une campagne de rentrée, vous intégrez huit visuels d'ambiance récupérés sur une banque d'images gratuite, réutilisés sur le site, la newsletter et un catalogue papier tiré à 20 000 exemplaires. Dix mois plus tard, l'agence photo titulaire des droits identifie trois de ces images et adresse une mise en demeure au client : indemnité réclamée de l'ordre de 15 000 à 25 000 euros selon le nombre de supports, à quoi s'ajoutent le retrait du catalogue et les frais d'avocat. Le client vous impute la faute, puisque le sourcing des visuels faisait partie de votre mission écrite. Sans assurance, vous payez sur votre trésorerie et, en entreprise individuelle, sur votre patrimoine personnel. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il mandate l'avocat, discute le montant réclamé, souvent surévalué au départ, et règle l'indemnité restant due dans la limite du plafond, vous ne supportant que la franchise. Les montants cités ici sont des ordres de grandeur observés dans ce type de litige, pas un tarif ni une promesse d'indemnisation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Photo issue d'une banque d'images dont la licence ne couvrait pas l'usage commercial ou l'impression, illustration reprise sur un site tiers, extrait de texte non sourcé. L'auteur ou l'agence photo réclame une indemnité forfaitaire par visuel et par support, souvent bien après la publication.
Un comparatif publié sur le blog du client met en cause un concurrent nommément, ou un post de réaction rédigé dans l'urgence tourne à l'attaque. Le concurrent assigne le client, qui se retourne vers vous en tant qu'auteur du contenu.
Une promesse produit trop affirmative, une mention obligatoire oubliée, un partenariat rémunéré non signalé, un avis client présenté comme spontané. La sanction et la reprise de campagne se chiffrent vite, et le client vous impute la faute de rédaction.
Post programmé qui sort pendant une crise, prix ou date d'offre erronés diffusés à toute la base, communiqué publié avant la levée d'embargo. La dépublication ne répare pas les captures d'écran ni les commandes passées au mauvais tarif.
Migration éditoriale sans redirections, suppression d'URL référencées, balises mal posées, désindexation d'une rubrique entière. Le client démontre une chute de trafic et de chiffre d'affaires directement liée à votre intervention sur son site.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Content manager : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui pour la plupart des contrats du marché, dès lors que l'atteinte est involontaire : vous avez cru la banque d'images libre de droits, la licence était limitée à un usage web et le client a imprimé, ou un prestataire vous a fourni un visuel présenté à tort comme libre. L'assureur prend alors en charge les frais de défense et l'indemnité réclamée par l'auteur. En revanche, la reprise délibérée d'un visuel que vous saviez protégé relève de la faute intentionnelle et n'est jamais assurable. Vérifiez que la garantie « atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle » figure bien dans vos conditions particulières : c'est le point à contrôler en priorité pour ce métier.
Non. Le content manager n'exerce pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement par exemple à un architecte ou à un expert-comptable. Aucun texte ne vous impose de souscrire. Mais l'absence d'obligation légale ne vous protège de rien : votre responsabilité peut être engagée sur le fondement du droit commun (article 1240 du Code civil pour la faute causée à un tiers, responsabilité contractuelle envers votre client), et vous répondez alors sur votre patrimoine personnel si vous êtes en entreprise individuelle. Beaucoup de donneurs d'ordre, grands comptes, agences et plateformes de freelances exigent contractuellement une attestation avant le premier bon de commande : là, c'est une condition d'accès au marché, pas une obligation de la loi.
Vis-à-vis du public et des autorités, c'est le client, éditeur du compte, qui répond en premier de ce qui est publié. Mais il se retournera contre vous si le post litigieux vient de votre plume, de votre programmation ou d'un visuel que vous avez sourcé : c'est votre responsabilité contractuelle de prestataire qui est alors engagée. C'est exactement là que votre RC Pro intervient. Protégez-vous en amont : faites valider par écrit le calendrier éditorial et les contenus sensibles, gardez la trace des validations, et ne publiez jamais un contenu comparatif ou polémique sans accord explicite du client.
C'est le rôle de la garantie subséquente, souvent appelée reprise du passé et maintien après résiliation. Un contenu publié aujourd'hui peut être détecté par un auteur ou générer un litige dix-huit mois plus tard, bien après la fin de la mission ou l'arrêt de votre activité. Vérifiez la durée de la période subséquente prévue au contrat : si elle est courte, une réclamation tardive tombe dans le vide. Vérifiez aussi la reprise du passé, qui couvre les prestations réalisées avant la souscription, utile si vous vous assurez après avoir déjà travaillé plusieurs années en freelance.
Non, un sous-traitant a sa propre responsabilité et doit avoir sa propre assurance. En revanche, vous restez responsable envers votre client de ce que livre votre sous-traitant : si le rédacteur pigiste que vous avez missionné produit un texte plagié, c'est vous que le client attaque. Votre RC Pro vous couvre à ce titre, puis l'assureur peut se retourner contre le sous-traitant fautif. Exigez donc systématiquement l'attestation d'assurance de vos pigistes, rédacteurs, monteurs et graphistes, et faites-leur signer une cession de droits écrite : sans elle, vous ne pouvez pas céder à votre client des droits que vous n'avez pas acquis.
Un contrat professionnel ne relève ni du délai de rétractation de quatorze jours ni de la résiliation infra-annuelle de la loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle est celle de l'article L.113-12 du Code des assurances : résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou tout autre moyen prévu au contrat. Si votre situation change en cours d'année, par exemple si vous passez du seul conseil éditorial à la production vidéo ou à l'e-commerce, l'article L.113-16 ouvre une possibilité de résiliation quand le changement affecte directement le risque assuré. Dans tous les cas, déclarez sans tarder toute nouvelle activité : un contenu produit hors du périmètre déclaré n'est pas garanti.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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