RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous structurez la mise en jetons d'un immeuble de rapport, d'un portefeuille de créances ou d'une collection d'art, et votre note de cadrage devient la colonne vertébrale juridique de l'opération. Si le véhicule retenu, le standard de jeton ou la qualification réglementaire se révèle inadapté, ce n'est pas une ligne de code qu'on reprend : c'est une levée à geler, des souscripteurs à rembourser et des mois de travail à refaire, aux frais de votre client. Dans ce métier, le risque professionnel ne porte pas sur votre matériel, il porte sur votre analyse.
La responsabilité civile professionnelle couvre les conséquences financières des fautes, erreurs, omissions et négligences commises dans vos missions de conseil et de structuration : cadrage du véhicule d'émission (SPV, fonds, fiducie), qualification réglementaire de l'opération, choix du standard de jeton et des règles de transfert, coordination du notaire, du dépositaire et du teneur de registre, documentation remise aux souscripteurs. Elle joue sur les trois familles de dommages causés à un tiers. Les dommages corporels d'abord, rares mais réels lors d'un comité d'investissement, d'un déplacement chez le détenteur d'actif ou d'un roadshow investisseurs. Les dommages matériels ensuite : équipement du client détérioré, fichiers de la data room rendus inutilisables. Les dommages immatériels enfin, qui constituent l'essentiel de votre exposition : la perte financière subie par l'émetteur, le détenteur d'actif ou l'investisseur du fait de votre analyse — levée gelée, montage à reprendre, actif immobilisé. Le contrat prend également en charge les frais d'enquête, d'expertise et de défense, y compris quand la réclamation se révèle infondée.
Un family office vous confie la tokenisation d'un immeuble de bureaux valorisé six millions d'euros : création d'un SPV, jetons de 500 euros l'unité, 220 souscripteurs visés, et votre note conclut que l'opération reste hors du champ du prospectus. Sept mois plus tard, le conseil de l'émetteur retient l'analyse inverse : la levée est suspendue alors que 2,3 millions d'euros ont déjà été collectés, les fonds doivent être restitués et le montage entièrement repris. On vous réclame les honoraires du cabinet qui reprend le dossier, les frais de notaire et d'audit engagés à perte et le coût de portage de l'immeuble pendant l'arrêt, soit un préjudice de l'ordre de 200 000 euros — un ordre de grandeur, pas un tarif — auxquels s'ajoutent des frais de défense qui atteignent vite plusieurs dizaines de milliers d'euros sur un contentieux aussi technique. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie, et selon votre forme juridique elle peut remonter jusqu'à votre patrimoine personnel. Avec la garantie, l'assureur instruit la réclamation, mandate un avocat rompu au contentieux financier, conteste ce qui est contestable et indemnise ce qui est dû. Concrètement, deux choses changent : vous ne négociez plus une transaction sous la pression d'une somme que vous ne pouvez pas payer, et vous restez référençable auprès de donneurs d'ordre qui réclament une attestation avant même de vous envoyer leur cahier des charges.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Votre note conclut que l'émission échappe au régime de l'offre au public de titres financiers, ou qu'aucun agrément crypto n'est requis, et cette lecture est ensuite contestée. L'émetteur doit suspendre la levée, restituer les fonds et refaire le montage, puis vous impute le coût de cette reprise.
Liste blanche des porteurs éligibles incomplète, plafond de détention absent, verrou de cession mal calibré : des jetons circulent vers des investisseurs qui n'auraient pas dû les recevoir, ou restent bloqués chez ceux qui voulaient sortir. La correction impose un redéploiement, une nouvelle cartographie des porteurs et parfois un rachat forcé.
Traitement des revenus distribués, régime des plus-values de cession de jetons, TVA sur les commissions, fiscalité des porteurs non-résidents : un cadrage erroné se traduit par un redressement chez l'émetteur ou chez les investisseurs. Le préjudice réclamé comprend alors le rappel d'impôt, les pénalités et les honoraires de régularisation.
Vous sélectionnez la plateforme d'émission, le conservateur des clés ou le teneur de registre, et l'un d'eux fait défaut — service interrompu, faillite, incident de sécurité. Le client vous reproche non pas l'incident lui-même mais votre diligence de sélection et l'absence de plan de réversibilité au contrat.
Baux, actes notariés, valorisations, identités et pièces KYC des souscripteurs transitent par vos outils pendant toute la mission. Une transmission au mauvais destinataire ou un partage laissé ouvert expose le client à un préjudice commercial et à des réclamations des personnes concernées au titre de la protection des données.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant tokenisation actifs : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 29,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Tout dépend de votre statut. Une activité de conseil et de structuration pure, sans agrément, n'est soumise à aucune obligation légale d'assurance : souscrire relève alors d'une décision de gestion, pas d'une contrainte. En revanche, dès que vous endossez un statut réglementé — conseiller en investissements financiers immatriculé à l'ORIAS, prestataire de services sur crypto-actifs agréé sous le régime européen MiCA — une garantie de responsabilité professionnelle (ou des fonds propres équivalents selon le régime) devient une condition d'exercice. Et hors de toute obligation, la plupart des émetteurs, family offices et fonds l'exigent contractuellement avant de signer la lettre de mission.
Trois choses sont regardées. D'abord les activités déclarées : une attestation mentionnant « conseil en informatique » ne couvrira pas une mission de structuration juridique et réglementaire d'une émission — faites libeller le conseil en tokenisation d'actifs réels, la qualification réglementaire et la coordination d'émission. Ensuite les montants : plafond par sinistre et par année d'assurance, franchise, à confronter au volume de l'actif traité. Enfin la territorialité et la période de validité : si vous intervenez depuis Luxembourg, Genève ou Dubaï, vérifiez que ces missions entrent dans le périmètre, les États-Unis et le Canada étant fréquemment exclus.
La question est de savoir ce que vous avez fait. Si vous avez seulement spécifié les règles fonctionnelles — liste blanche des porteurs éligibles, plafonds de détention, verrous de transfert, rôle de l'agent de transfert — et qu'un développeur tiers a écrit le code, votre RC Pro répond d'une spécification fautive qui a causé un préjudice. Si vous développez ou auditez vous-même le contrat, cette activité doit être explicitement déclarée à la souscription, sans quoi la réclamation peut tomber hors garantie. Enfin, une intrusion sur vos propres systèmes relève d'une garantie cyber, distincte de la RC Pro.
Non. En France, les amendes et sanctions administratives ou pénales ne sont pas assurables, ni les vôtres ni celles de votre client : aucun contrat ne peut les prendre en charge, et méfiez-vous d'une promesse contraire. Ce que la garantie couvre, c'est autre chose : le préjudice civil que votre client vous impute une fois sanctionné — levée avortée, frais de restructuration du montage, remboursement des souscripteurs, honoraires engagés à perte — ainsi que vos propres frais de défense dans l'action en responsabilité dirigée contre vous. Distinguez toujours la procédure du régulateur et l'action civile qui la suit.
La plupart des contrats de RC Pro fonctionnent en base réclamation : ce qui déclenche la garantie, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient, pas celle de la faute. Deux clauses deviennent alors décisives. La reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription tant que vous n'aviez pas connaissance du sinistre. Et la garantie subséquente, qui maintient la couverture après résiliation ou cessation d'activité, souvent cinq ans. Comme une action en responsabilité contractuelle se prescrit en général par cinq ans à compter de la découverte du dommage, ces clauses sont votre vraie protection.
Pas librement. Votre contrat est professionnel : le délai de rétractation de quatorze jours et la résiliation infra-annuelle de la loi Hamon visent les particuliers et ne s'appliquent pas ici. Le principe reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). En revanche, un changement de situation qui modifie réellement le risque — cessation d'activité, changement de profession ou d'objet social, prise d'un statut réglementé — ouvre une faculté de résiliation encadrée (article L.113-16). Dans tous les cas, négociez la reprise du passé avant de basculer chez un nouvel assureur.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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