RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un assistant génératif qui répond à la place d'un conseiller, un agent qui écrit dans le CRM du client, une base documentaire branchée sur un LLM : ce que vous cadrez part en production et parle aux clients de votre client. Le jour où une sortie est fausse, personne ne cherche le modèle — on cherche le consultant qui a choisi l'architecture, écrit les garde-fous et signé la recette. Le risque de l'IA générative n'est donc pas technique mais contractuel : ce qu'on vous réclame, c'est un préjudice financier, pas un bug.
La RC Pro couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients et aux tiers dans l'exercice de vos missions : cadrage de cas d'usage, choix de modèle, architecture RAG ou agentique, définition des garde-fous, recette, conseil de conformité et conduite du changement. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, très majoritaires dans ce métier : frais de reprise d'un déploiement, perte de chiffre d'affaires, gestes commerciaux, contentieux ou sanction subis par le client à cause d'une sortie générée. Les dommages matériels ensuite, moins théoriques qu'il n'y paraît : un agent doté de droits d'écriture qui écrase une base, un pipeline d'indexation qui corrompt un référentiel de production. Les dommages corporels enfin, lorsqu'un assistant déployé en environnement industriel, logistique ou de santé délivre une consigne erronée à un opérateur. Le contrat finance aussi vos frais de défense, que la mise en cause soit contractuelle — votre client — ou délictuelle, sur le fondement de l'article 1240 du Code civil.
Une illustration chiffrée, donnée comme un ordre de grandeur. Vous concevez pour un distributeur de pièces détachées un assistant de conseil branché sur son catalogue, et vous validez la mise en production sans le double contrôle humain que vous aviez prévu, pour tenir la date de lancement. Pendant sept semaines l'assistant recommande des références incompatibles : environ 1 600 commandes erronées, retours, transports, gestes commerciaux et reprise complète de l'indexation, soit un préjudice de l'ordre de 110 000 €, suivi d'une mise en demeure pour manquement à votre obligation de conseil et de recette. Sans assurance, vous négociez seul, avec votre trésorerie et vos actifs professionnels en face, et un contentieux qui peut durer deux ans. Avec une RC Pro, l'assureur mandate un expert pour départager ce qui relève de votre faute, du comportement du modèle et de la qualité des données fournies par le client, prend en charge vos frais de défense et indemnise dans les limites, plafonds et franchises prévus au contrat. Ce montant est un exemple destiné à mesurer l'exposition du métier : ce n'est ni un tarif, ni une promesse d'indemnisation.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
L'assistant que vous avez conçu délivre des réponses fausses présentées comme sûres, et rien côté client ne les recontrôle avant diffusion. Le préjudice est commercial et immédiat : décisions prises à tort, clients mal conseillés, campagne ou déploiement à refaire à vos frais.
Cloisonnement mal posé, index alimenté avec des documents auxquels l'utilisateur n'avait pas accès, ou envoi de données sensibles vers un modèle hors du périmètre validé. Le client subit une violation de données et vous reproche l'architecture que vous avez recommandée.
Un contenu généré reproduit une œuvre, une marque ou un texte protégé, puis part en publication, en catalogue ou en support commercial. C'est le client qui reçoit la mise en demeure, avant de se retourner vers le concepteur du dispositif.
Un agent doté de droits d'écriture envoie des e-mails, modifie des enregistrements ou déclenche des remboursements sur une mauvaise interprétation du contexte. Les actions sont réelles, parfois irréversibles, et la chaîne d'autorisations que vous avez définie est le premier élément examiné.
Cas d'usage non qualifié au regard du règlement européen sur l'IA ou du RGPD, information des utilisateurs oubliée, analyse d'impact jamais engagée. Le client découvre l'écart lors d'un audit ou d'un contrôle et chiffre le projet à reprendre, en vous l'imputant.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Consultant Generative AI : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Le conseil en IA n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose de vous assurer, contrairement à un avocat ou à un expert-comptable. L'obligation vient du contrat. Grands comptes, ESN, banques, mutuelles et acheteurs publics exigent une attestation, avec un montant de garantie minimum, avant le premier jour de mission. Gardez les trois niveaux distincts : obligation légale, absente ici ; exigence du donneur d'ordre, très fréquente ; bonne pratique de protection de votre activité, systématique.
Votre client vous a confié une prestation, pas un modèle. On vous jugera donc sur vos obligations propres : avoir cadré le cas d'usage, posé des garde-fous proportionnés, testé, documenté les limites connues et alerté par écrit sur le taux d'erreur résiduel. Les conditions d'utilisation des fournisseurs de modèles plafonnent presque toujours leur responsabilité, et le client se retourne d'abord vers celui avec qui il a signé. La RC Pro finance votre défense pendant que ce partage se discute.
L'atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle est une garantie courante dans les RC Pro du numérique, mais jamais automatique : vérifiez qu'elle figure bien aux conditions particulières, avec son propre plafond et ses exclusions. Elle ne joue que pour l'atteinte non intentionnelle. Si vous avez sciemment entraîné, indexé ou alimenté un dispositif avec des contenus que vous saviez protégés, la faute intentionnelle reste exclue, comme dans tout contrat d'assurance.
Non. Une clause contractuelle n'augmente jamais le montant garanti : votre contrat indemnise à hauteur de son plafond par sinistre et par année d'assurance, franchise déduite, quoi que vous ayez accepté de signer. Tout excédent reste à votre charge personnelle ou sur les fonds de votre société. Avant signature, comparez le plafond exigé au montant réellement souscrit et négociez une limitation de responsabilité alignée sur votre garantie : c'est la seule façon de fermer l'écart.
Oui. Passer du conseil au développement puis à l'exploitation change la nature même du risque assuré, et vous devez déclarer en cours de contrat les circonstances nouvelles qui l'aggravent (article L.113-2 du Code des assurances). Une omission se paie souvent par une réduction d'indemnité au moment du sinistre. L'assureur ajustera cotisation ou garanties ; de votre côté, un changement de situation professionnelle ouvre aussi un droit de résiliation (article L.113-16).
Ce qui compte est la date de la réclamation, pas celle de la mission : ces contrats sont majoritairement en base réclamation. Tant que le contrat court, une réclamation portant sur un ancien chantier est prise en charge ; après résiliation, la garantie subséquente couvre les réclamations qui arrivent ensuite, pour cinq ans au minimum (article L.124-5 du Code des assurances). Évitez tout trou entre deux assureurs. Contrat professionnel : ni rétractation de 14 jours, ni loi Hamon — vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (article L.113-12).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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