RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Entre l'audit, le scénario de travaux et le dépôt des dossiers d'aides, votre client engage plusieurs dizaines de milliers d'euros sur la foi de votre analyse. Une chronologie de dossier non respectée, un saut de classe annoncé qui ne vient pas, une pompe à chaleur mal dimensionnée : le préjudice est immédiat et chiffrable. Ici, on ne vous reproche pas de la casse, on vous réclame l'argent perdu.
La responsabilité civile professionnelle du conseiller en rénovation énergétique répond des conséquences des fautes commises dans la mission : audit et relevé du bâti, scénario de travaux, chiffrage prévisionnel, montage et dépôt des dossiers d'aides (MaPrimeRénov', CEE, éco-PTZ), aide au choix des entreprises et suivi de chantier. Elle couvre les trois familles de dommages causés aux tiers : corporels, quand un occupant est blessé pendant une visite technique ; matériels, quand une menuiserie, une cloison ou un équipement est abîmé lors d'un sondage ou d'un test d'étanchéité à l'air ; immatériels, qui constituent le cœur du risque de ce métier. Ces derniers se divisent en immatériels consécutifs, qui découlent d'un dommage matériel, et en immatériels non consécutifs : une perte financière pure, sans casse préalable — subvention refusée, travaux à reprendre, économies promises qui n'arrivent jamais. C'est cette dernière ligne qu'il faut vérifier dans votre tableau de garanties, avec son plafond et sa franchise propres, car sans elle vous n'êtes pratiquement pas assuré. La garantie prend en charge l'indemnisation due au client et votre défense dès qu'on vous met en cause.
Vous accompagnez la rénovation globale d'une maison des années 1970 : audit, scénario en deux lots, montage du dossier d'aides. L'artisan a une fenêtre de planning, vous laissez le client verser l'acompte et lancer le chantier avant que la demande d'aide soit déposée et validée : la chronologie n'est pas respectée, le dossier est rejeté. Sur un projet de l'ordre de 60 000 € de travaux, ce sont environ 28 000 € d'aides qui s'envolent — un ordre de grandeur donné en exemple, jamais un tarif — et le client, dont le plan de financement reposait dessus, se retourne contre vous. Sans assurance, vous payez sur votre trésorerie, frais d'avocat et d'expertise compris. Avec une RC Professionnelle garantissant les immatériels non consécutifs, l'assureur reprend le dossier, discute la part du préjudice réellement imputable à votre faute et indemnise dans la limite du plafond, franchise déduite. Il assure aussi votre défense quand la réclamation est excessive ou infondée, ce qui arrive souvent : un client déçu par sa facture de chauffage cherche d'abord un responsable.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Travaux démarrés ou acompte versé avant le dépôt et l'accord de la demande, pièce manquante, entreprise dont la qualification a expiré à la date du devis : le financeur rejette. Le client vous réclame la subvention qu'il aurait dû percevoir.
Vous annonciez un passage de E à B, le diagnostic après travaux s'arrête à C : la bonification conditionnée à la performance tombe, en tout ou partie. Le chiffrage du préjudice est immédiat, entre différence d'aides et travaux complémentaires.
Pompe à chaleur surdimensionnée sur une enveloppe mal isolée, isolation par l'intérieur sans reprise de la ventilation : consommation qui ne baisse pas, condensation et moisissures dans les mois qui suivent. Le client impute le désordre à votre scénario, pas à l'installateur.
Dépôt hors délai, demande de pièces complémentaires laissée sans réponse, changement de barème intervenu entre-temps : le droit à l'aide s'éteint. L'absence de suivi engage votre responsabilité autant qu'une erreur d'analyse, et se prouve dans vos échanges.
Vous recommandez un artisan sans vérifier sa qualification en cours de validité ni son attestation d'assurance, et il défaille en cours de chantier. Le client attaque votre choix et votre contrôle, surtout si vous avez validé des situations de paiement.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseiller en rénovation énergétique : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 15,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, à condition que votre contrat garantisse les dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire la perte financière pure, sans dommage matériel préalable. C'est exactement la nature du préjudice quand une subvention est refusée, réduite ou reprise après contrôle. Beaucoup de contrats généralistes plafonnent fortement cette garantie, voire l'excluent : lisez la ligne, son plafond propre et sa franchise. Vérifiez aussi que l'assistance au montage des dossiers d'aides figure explicitement dans vos activités déclarées, sinon l'assureur pourra contester que le sinistre relève de la mission assurée.
Le conseil en rénovation énergétique n'est pas en soi une profession réglementée soumise à une obligation légale générale d'assurance. En revanche, les dispositifs qui encadrent l'activité — agrément Mon Accompagnateur Rénov', qualifications professionnelles délivrées par les organismes du secteur — demandent une attestation de responsabilité civile professionnelle en cours de validité au dossier, renouvelée chaque année. C'est donc une exigence du dispositif et de votre donneur d'ordre, pas une obligation issue de la loi. En pratique la nuance change peu : sans attestation, vous perdez l'agrément et l'accès aux missions accompagnées.
Non. Dès que votre mission dépasse le conseil et touche à la conception ou à la direction des travaux, vous pouvez être qualifié de constructeur au sens du Code civil et relever de la présomption de responsabilité décennale (article 1792) pour les désordres compromettant la solidité de l'ouvrage ou le rendant impropre à sa destination. Cette responsabilité fait l'objet d'une obligation d'assurance distincte, que la RC Professionnelle ne couvre pas. Décrivez vos missions avec précision : la frontière entre audit, assistance à maîtrise d'ouvrage et maîtrise d'œuvre se juge sur les faits.
La garantie joue si l'on vous reproche une faute : hypothèses de calcul erronées, données du bâti non vérifiées, scénario incohérent avec l'état réel du logement. Elle joue beaucoup moins bien si vous avez pris un engagement contractuel de résultat chiffré, car les pénalités et les garanties de performance promises sont fréquemment exclues. Rédigez vos livrables en obligation de moyens : gains estimés, hypothèses explicites, conditions de réalisation, réserves sur les usages et l'occupation. Un rapport prudent, daté et signé reste votre meilleure défense, et l'assureur s'en servira.
C'est un point décisif dans ce métier, car les recours arrivent tard : après une saison de chauffe complète, ou après le rejet définitif du dossier d'aides. La plupart des contrats fonctionnent en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, à condition que le contrat soit en cours. Le Code des assurances impose une reprise du passé et, après la fin du contrat, une garantie subséquente d'au moins cinq ans (L.124-5). Ne restez jamais sans couverture entre deux contrats et archivez vos rapports durablement.
Un contrat professionnel ne relève ni du délai de rétractation de quatorze jours ni de la loi Hamon : ces règles protègent les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois (Code des assurances, L.113-12), par lettre recommandée ou tout support durable prévu au contrat. Hors échéance, un changement de situation modifiant le risque — cessation d'activité, changement de profession, de domicile — ouvre une faculté de résiliation encadrée (L.113-16), s'il a un lien direct avec le risque garanti. Souscrivez le nouveau contrat avant de résilier l'ancien.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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