RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une extraction de dent de sagesse mandibulaire, un implant posé trop près du nerf, une couronne descellée qui laisse une carie évoluer sous la prothèse : en art dentaire, le geste est invasif et la réclamation arrive souvent des mois, parfois des années après l'acte. Les dossiers portés devant les commissions de conciliation et d'indemnisation ou devant le juge civil concernent massivement l'implantologie, les extractions et les prothèses, avec des patients désormais bien informés et volontiers procéduriers. Votre RC Pro n'est pas une formalité administrative : c'est ce qui paie l'expertise, l'avocat et l'indemnisation quand un patient conteste un acte que vous estimez pourtant conforme aux règles de l'art.
La RC Pro d'un chirurgien-dentiste couvre les conséquences pécuniaires des dommages causés aux patients et aux tiers à l'occasion des actes de prévention, de diagnostic et de soins. Elle intervient sur les dommages corporels — lésion du nerf alvéolaire inférieur, fracture radiculaire, ingestion ou inhalation d'un instrument, brûlure des tissus mous, infection consécutive à un acte — qui constituent l'essentiel des réclamations en art dentaire. Elle prend aussi en charge les dommages matériels causés au patient ou à un tiers (prothèse cassée, vêtement détérioré par un produit, matériel d'un confrère remplaçant endommagé) et les dommages immatériels qui en découlent, comme les frais de reprise et l'arrêt de travail imposé au patient. La garantie couvre les actes du praticien mais aussi ceux de son assistante dentaire, de son collaborateur, de son remplaçant et de ses préposés, ainsi que la responsabilité liée à l'organisation du cabinet et à l'hygiène. La défense pénale et recours est un volet central : elle finance l'avocat et l'expert dès la plainte ordinale, la procédure CCI ou l'assignation civile, y compris quand la faute n'est finalement pas retenue.
Prenez le cas d'un patient de 34 ans à qui vous extrayez une dent de sagesse mandibulaire incluse. L'intervention se passe sans incident apparent, mais la paresthésie de la lèvre inférieure persiste au-delà de six mois : l'expert conclut à une atteinte du nerf alvéolaire inférieur et relève que le compte rendu ne mentionne aucune information préalable sur ce risque. À titre d'exemple d'ordre de grandeur, un dossier de ce type se règle couramment entre 25 000 et 60 000 euros une fois additionnés le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées, le préjudice d'agrément, la perte de revenus du patient et le recours de la caisse d'assurance maladie, auxquels s'ajoutent 5 000 à 12 000 euros de frais d'expertise et d'avocat sur une procédure qui dure deux à trois ans. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie et, en exercice individuel, de votre patrimoine personnel. Avec la garantie, l'assureur mandate un avocat rompu au contentieux médical dès la saisine de la commission de conciliation, missionne un expert de recours qui discute pied à pied le taux de déficit retenu, et règle l'indemnité au titre du contrat. Vous continuez à travailler pendant que le dossier se traite, au lieu d'y consacrer vos soirées et vos économies.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
L'atteinte du nerf alvéolaire inférieur ou du nerf lingual lors d'une extraction de dent de sagesse ou d'un forage implantaire laisse une paresthésie de la lèvre et du menton, parfois définitive. C'est la mise en cause la plus fréquente et la plus coûteuse du métier, car le déficit permanent se chiffre lourdement en expertise.
Le praticien doit prouver qu'il a informé le patient des risques connus, des alternatives et du reste à charge, notamment sur les actes implantaires et esthétiques. Sans devis détaillé signé ni trace écrite de l'information, la responsabilité est retenue même quand le geste technique est irréprochable.
Une cellulite cervico-faciale, une ostéite ou une péri-implantite consécutive à un défaut de stérilisation engage votre responsabilité, avec une charge de la preuve défavorable au praticien pour les infections associées aux soins. Un carnet de traçabilité des cycles d'autoclave incomplet transforme un doute en condamnation.
Bridge sous-dimensionné, occlusion non respectée, dévitalisation incomplète sous couronne, instrument fracturé laissé dans le canal : la reprise complète du traitement par un confrère est réclamée, honoraires initiaux compris. Ces dossiers se règlent souvent sur plusieurs dents et cumulent vite des dizaines de milliers d'euros.
Ingestion ou inhalation d'une fraise, d'un tenon ou d'un fragment de couronne, brûlure chimique de la muqueuse par un produit d'irrigation, fracture d'une dent adjacente pendant l'acte. S'y ajoutent les dommages matériels courants au cabinet, comme un vêtement taché par un composite ou des lunettes cassées au fauteuil.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Chirurgien-dentiste : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 34,90€/mois* | dès 24,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. L'assurance de responsabilité civile professionnelle est une obligation légale pour tout professionnel de santé exerçant à titre libéral, imposée par le Code de la santé publique. Elle conditionne votre inscription au tableau de l'Ordre : le conseil départemental vous demande votre attestation à l'inscription et lors des mises à jour. Exercer sans couverture vous expose à des sanctions disciplinaires et pénales, et surtout vous laisse seul face à une indemnisation qui peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros. Si vous êtes salarié d'un centre de santé, c'est l'employeur qui assure, mais toute activité libérale parallèle, même quelques vacations, doit être couverte à votre nom.
C'est le sinistre le plus fréquent en chirurgie dentaire et il est couvert dès lors que votre responsabilité est engagée, c'est-à-dire en cas de faute technique ou, très souvent, de défaut d'information sur ce risque connu. L'assureur prend en charge l'indemnisation du déficit fonctionnel permanent, des souffrances endurées, du préjudice esthétique et de l'incapacité temporaire, ainsi que le recours de la Sécurité sociale. Il finance aussi l'expertise contradictoire, l'avocat et votre représentation devant la CCI ou le tribunal. En revanche, si aucune faute n'est retenue et que la lésion relève de l'aléa thérapeutique, l'indemnisation bascule sur la solidarité nationale au titre de l'ONIAM, sous conditions de gravité.
Tout dépend de l'origine de l'échec. Si la perte de l'implant vient d'un défaut de planification, d'un axe erroné, d'une densité osseuse mal évaluée ou d'un manque d'asepsie, la RC Pro joue : elle prend en charge le coût de la reprise, l'implant de remplacement, la greffe osseuse éventuelle et le préjudice du patient. Si le patient conteste seulement l'esthétique ou la teinte d'une prothèse conforme aux règles de l'art, il s'agit d'un litige commercial, non d'un dommage indemnisable, et l'assureur n'a pas vocation à rembourser vos honoraires. Attention aussi aux prothèses fabriquées par un laboratoire tiers : le défaut du dispositif relève de son fabricant, mais votre choix et votre pose restent de votre responsabilité.
Oui, et c'est un point décisif en art dentaire où les réclamations sortent souvent des années après l'acte. Un implant posé aujourd'hui peut être contesté cinq ou huit ans plus tard. Votre contrat doit prévoir une garantie subséquente qui continue à couvrir les réclamations reçues après la fin du contrat pour des actes réalisés pendant sa période de validité. Pour les professions de santé, cette période subséquente est de dix ans, et elle ne peut pas être réduite. Vérifiez que votre contrat le mentionne noir sur blanc et conservez l'attestation après la cessation : c'est elle qui vous protégera, ou protégera vos héritiers, en cas de mise en cause tardive.
Votre assistante dentaire et vos salariés sont couverts en tant que préposés : si l'assistante commet une erreur dans la préparation d'un matériau ou la stérilisation d'un instrument, votre RC Pro répond du dommage. Le collaborateur libéral et le remplaçant, en revanche, sont des professionnels indépendants qui doivent souscrire leur propre contrat à leur nom : ne signez jamais un contrat de collaboration sans exiger l'attestation. Déclarez précisément votre effectif à la souscription, ainsi que toute évolution — passage de un à trois fauteuils, arrivée d'un associé, création d'une SELARL — car une déclaration inexacte peut réduire l'indemnité proportionnellement, voire faire tomber la garantie en cas de mauvaise foi.
Non, un contrat professionnel ne suit pas les règles du particulier : ni délai de rétractation de quatorze jours, ni loi Hamon permettant de partir à tout moment après un an. La résiliation classique se fait à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou courrier électronique selon ce que prévoit le contrat. Vous pouvez aussi résilier en cours d'année en cas de changement de situation qui modifie le risque : cessation d'activité, changement de mode d'exercice, passage en société. Avant de résilier, vérifiez impérativement la reprise du passé par le nouvel assureur et la continuité de la garantie subséquente, sinon vous créez un trou de couverture sur vos actes anciens.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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