RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un client vous appelle après son sinistre et découvre que la garantie qu'il croyait avoir ne figure pas à son contrat. En agence, la mise en cause d'un agent général ne vient presque jamais d'un accident : elle vient d'une activité non déclarée à la compagnie, d'un avenant resté dans un dossier ou d'un besoin mal recueilli lors de l'entretien de souscription. Le préjudice est immédiatement chiffrable : c'est exactement ce que l'assureur ne paie pas.
La RC Professionnelle de l'agent général couvre les conséquences pécuniaires des fautes, erreurs, omissions et négligences commises dans votre activité de distribution et de gestion : recueil du besoin, devoir de conseil, proposition et souscription, avenants, quittancement, déclaration et suivi des sinistres. Elle intervient sur les trois familles de dommages causés à un tiers : corporels (rares en agence, mais possibles avec un public reçu au guichet), matériels (pièces originales perdues ou détruites) et immatériels, c'est-à-dire la perte financière d'un client mal garanti, mal indemnisé ou déchu de ses droits. Pour ce métier, l'essentiel des sinistres relève des immatériels dits non consécutifs, un préjudice purement financier sans dommage matériel préalable : vérifiez qu'ils figurent explicitement au contrat, faute de quoi la garantie ne jouera presque jamais. Elle finance également votre défense, amiable comme judiciaire, y compris pour contester une responsabilité qui ne vous incombe pas. Enfin, elle doit couvrir toutes vos casquettes inscrites à l'ORIAS, et pas seulement le mandat d'agent.
Un client couvreur vous annonce par téléphone qu'il se met à poser des panneaux photovoltaïques ; l'avenant ne part jamais à la compagnie. Trois ans plus tard, des infiltrations sur un chantier photovoltaïque mettent en jeu sa décennale et l'assureur refuse sa garantie, l'activité n'étant pas déclarée au contrat. L'entreprise et son maître d'ouvrage se retournent alors vers l'agence, seule responsable identifiable. Sur ce type de dossier, la reprise des travaux et le préjudice financier associé atteignent facilement 150 000 €, ordre de grandeur donné à titre d'exemple et non tarif. La RC Professionnelle prend en charge l'expertise et les frais de défense, y compris pour discuter votre part de responsabilité, puis l'indemnisation due au tiers dans la limite du plafond souscrit. Sans elle, c'est la trésorerie de l'agence, puis votre patrimoine personnel selon votre forme juridique, qui absorbent la facture.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Le besoin n'a pas été formalisé, une garantie clé manque (perte d'exploitation, RC après livraison, marchandises transportées) ou le contrat proposé ne correspond pas à l'exposition réelle du client. Le jour du sinistre, l'écart entre ce qui était attendu et ce qui est réellement garanti est réclamé à l'agence.
Activité oubliée, chiffre d'affaires ou surface sous-estimés, antécédents de sinistres non remontés à la compagnie lors du questionnaire. L'assureur applique une réduction proportionnelle ou refuse sa garantie, et le client se retourne contre celui qui a rempli et transmis la déclaration.
Avenant non transmis, déclaration de sinistre passée hors délai, résiliation adressée au mauvais moment, contrat non reconduit après un impayé mal suivi. Le client se retrouve sans garantie à une date précise, et cette date est très facile à prouver contre vous.
Clause bénéficiaire mal rédigée ou jamais actualisée, arbitrage non conforme au profil de risque signé, fiscalité et disponibilité des fonds mal expliquées. La contestation vient souvent des héritiers, longtemps après l'acte, et porte sur des capitaux élevés.
Prime encaissée reversée trop tard, quittance mal affectée, indemnité versée au mauvais destinataire, erreur sur un compte client. Attention à la frontière : le détournement de fonds relève de la garantie financière, obligation distincte, quand l'erreur administrative relève bien de votre RC Professionnelle.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agent général d'assurance : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Vis-à-vis du client, l'entreprise que vous représentez répond en principe des actes accomplis dans le cadre de votre mandat, puis peut exercer un recours contre vous selon les termes de votre traité de nomination. Surtout, tout ce qui sort du mandat échappe à cette couverture : courtage sur les risques que votre compagnie ne prend pas, intermédiation en crédit, conseil patrimonial, transaction immobilière. C'est précisément sur ces activités que votre propre RC Professionnelle est indispensable, et c'est là que naissent le plus de litiges.
L'obligation de responsabilité civile professionnelle pèse sur les intermédiaires d'assurance : c'est une condition d'immatriculation à l'ORIAS, vérifiée à chaque renouvellement annuel. Elle est réputée satisfaite pour les seuls actes accomplis sous l'entière responsabilité de l'entreprise d'assurance qui vous mandate, à charge pour elle de l'attester. Dès que vous exercez hors de ce cadre — courtage, crédit, immobilier, conseil financier — vous devez justifier de votre propre contrat, sous peine de radiation du registre, donc d'arrêt de l'activité.
Oui. En tant qu'employeur, vous répondez des fautes commises par vos salariés dans l'exercice de leurs fonctions (Code civil, article 1242) : le conseiller qui oublie un avenant ou remplit mal un questionnaire vous met en cause, pas lui. Vérifiez que votre contrat couvre nommément l'ensemble du personnel de l'agence, y compris alternants, intérimaires et mandataires d'intermédiaire que vous avez fait inscrire, et que l'effectif déclaré à l'assureur est réellement à jour.
Ce sont deux obligations distinctes, jamais interchangeables. La RC Professionnelle répare les conséquences de vos erreurs de conseil, de souscription ou de gestion. La garantie financière protège les fonds encaissés pour le compte des clients ou des assureurs en cas de non-reversement ; elle n'est pas exigée lorsque vous encaissez exclusivement pour le compte de l'entreprise qui vous mandate et qui l'atteste par écrit. L'ORIAS contrôle les deux séparément : une attestation ne vaut jamais pour l'autre.
Votre responsabilité ne s'éteint pas avec l'activité : un défaut de conseil ancien peut vous être reproché des années plus tard, en particulier sur l'assurance vie et les clauses bénéficiaires. Ces contrats fonctionnent en base réclamation, avec une garantie subséquente qui continue à jouer après leur fin ; pour les responsabilités civiles professionnelles obligatoires, elle ne peut être inférieure à cinq ans (Code des assurances, L.124-5). Négociez cette période au moment de la cession et conservez vos dossiers de conseil au moins aussi longtemps.
Pas sur simple demande. Un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de quatorze jours ni résiliation à tout moment de type loi Hamon, réservées aux particuliers. La règle reste la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (Code des assurances, L.113-12). En revanche, un changement de situation qui modifie réellement le risque — fin de mandat, cession de l'agence, changement d'activité — ouvre une résiliation en cours d'année (L.113-16). Ne résiliez jamais avant d'avoir la confirmation écrite du nouveau contrat.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →