RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous livrez un nom, votre client imprime son packaging, refait son enseigne et lance sa campagne. Trois mois plus tard, le titulaire d'une marque proche se manifeste : ce n'est pas votre créativité qui est discutée, c'est votre vérification d'antériorité, et la facture du changement de nom remonte jusqu'à vous. Dans une agence de naming, le risque n'est presque jamais matériel : il est financier, il arrive tard et il se compte en dizaines de milliers d'euros.
La RC Professionnelle indemnise les dommages que votre agence cause à ses clients ou à des tiers dans le cadre de son activité déclarée : recherche créative, vérification de disponibilité, tests linguistiques, déclinaisons verbales et accompagnement au dépôt. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (un participant blessé pendant un atelier de création organisé chez le client), matériels (un matériel ou un prototype détérioré lors d'une intervention sur site) et surtout immatériels, de très loin les plus fréquents dans ce métier — la perte financière pure subie par un client contraint d'abandonner un nom. Sont visées vos erreurs, omissions, négligences et retards : antériorité manquée, périmètre de recherche trop étroit, conseil inadapté sur les classes de dépôt, connotation ratée à l'international, livraison hors délai qui fait rater une fenêtre de lancement. La garantie joue que la mise en cause vienne de votre client, sur le terrain contractuel, ou d'un tiers qui s'estime lésé par votre faute (Code civil, article 1240). Un point est décisif pour une agence de naming : vérifiez que le contrat garantit l'atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle, souvent exclue ou fortement sous-limitée dans les RC Pro standard, alors que c'est exactement votre sinistre type.
Vous créez le nom d'une gamme de boissons pour une PME : recherche menée, rien de bloquant, le client dépose, imprime et lance. Cinq mois plus tard, le titulaire d'une marque voisine dans la même classe le met en demeure et le nom doit disparaître. Le client vous réclame le repackaging, la campagne de lancement perdue, la refonte du site et ses frais d'avocat, soit un ordre de grandeur de 70 000 à 80 000 euros pour une mission de création facturée quelques milliers d'euros. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie et, sur une structure de deux ou trois personnes, elle arrête l'agence. Avec la RC Pro, l'assureur prend en charge votre défense — expertise, avocat, discussion sur le partage de responsabilité puisque le client a lui-même choisi de déposer — puis l'indemnité due, dans la limite du plafond et après franchise. Aucune loi n'impose cette garantie à une agence de naming, qui n'est pas une profession réglementée : elle relève de l'exigence contractuelle de vos donneurs d'ordre et de la simple survie économique.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une marque proche existait déjà dans la classe visée, mais la recherche n'a porté que sur l'identique. Le client doit retirer le nom du marché et vous réclame le coût complet du changement.
Vous avez vérifié la France quand le client déployait dans toute l'Europe, ou une seule classe quand son offre en couvre trois. La disponibilité que vous avez annoncée devient fausse dès le premier marché voisin.
Le nom validé signifie autre chose, ou prête à rire, dans un pays où le client se lance. Retrait des supports, report du lancement et préjudice d'image sont imputés à votre recommandation.
Classes mal choisies, dépôt effectué au nom de l'agence, avis présenté comme juridique alors que ce conseil relève de professions réglementées, nom de domaine non réservé à temps. Le client perd la protection qu'il croyait acquise et se retourne contre vous.
Un nom divulgué avant protection est capté par un tiers qui dépose le premier ; ou un freelance n'a jamais cédé ses droits sur les créations livrées. Dans les deux cas, le client ne peut pas exploiter ce qu'il vous a payé.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agence de naming : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 13,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, pas automatiquement. Vous êtes le professionnel : vous devez alerter votre client sur les limites de la recherche que vous avez menée. Le juge regarde ce que disent votre contrat et votre rapport de disponibilité. Une réserve écrite et précise (recherche à l'identique, France, classes concernées, ne vaut pas avis juridique) réduit fortement votre part de responsabilité. C'est précisément ce partage que l'assureur discute à votre place, avec son avocat et son expert.
Pas par défaut, et c'est le piège du métier. Beaucoup de contrats communication excluent ou sous-limitent l'atteinte aux droits de propriété intellectuelle, alors que c'est votre première cause de mise en cause. Cherchez explicitement la garantie atteinte involontaire aux droits de propriété intellectuelle ou contrefaçon non intentionnelle, vérifiez son sous-plafond, souvent inférieur au plafond général, et son étendue géographique. Sans elle, vous êtes couvert pour le retard et l'erreur de conseil, pas pour le sinistre le plus coûteux.
Oui. Aucune loi n'impose la RC Pro à une agence de naming, qui n'est pas une profession réglementée : l'exigence vient du donneur d'ordre, et elle est parfaitement licite. Les grands comptes, les groupes cotés et les acheteurs publics conditionnent la signature à une attestation en cours de validité, parfois avec un plafond minimum exigé et la mention expresse de la garantie propriété intellectuelle. Sans attestation conforme, vous êtes écarté avant même la discussion créative.
C'est le cas le plus fréquent en naming, le conflit apparaissant longtemps après le lancement. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation (Code des assurances, article L.124-5) : c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient qui déclenche la garantie, avec un délai subséquent après résiliation. Concrètement, ne restez jamais un seul jour sans contrat entre deux assureurs, et vérifiez la clause de reprise du passé quand vous changez de compagnie.
Devant votre client, c'est vous : vous répondez de vos sous-traitants comme de vos propres fautes. Exigez donc de chacun sa RC Pro et gardez une attestation à jour, faute de quoi vous supporterez seul l'indemnité sans recours utile. Vérifiez aussi que votre contrat couvre bien les prestations sous-traitées, que certains assureurs excluent ou soumettent à déclaration. Et faites signer à chaque intervenant une cession de droits écrite sur les créations livrées.
Non. Un contrat souscrit pour votre activité professionnelle n'ouvre ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (Code des assurances, article L.113-12). Un changement de situation modifiant le risque garanti — cessation d'activité, cession de l'agence, changement de profession — permet en outre de résilier en cours d'année (article L.113-16). Écrivez toujours, et conservez la preuve d'envoi.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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