RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous convoquez une assemblée, vous signez un ordre de service, vous délivrez un congé, vous arbitrez une retenue sur dépôt de garantie : chacun de ces gestes engage l'argent des autres. Une convocation partie trop tard et la décision reste attaquable deux mois après la notification du procès-verbal ; une attestation décennale non réclamée et c'est vous que le syndicat assigne le jour où l'entreprise a disparu. Un administrateur de biens ne casse presque jamais rien, il fait perdre de l'argent — et c'est exactement ce que la RC Pro répare.
La RC Pro d'un administrateur de biens répond des conséquences pécuniaires des fautes, erreurs, omissions et négligences commises dans l'exécution de vos mandats : gestion locative, syndic de copropriété, gestion d'actifs immobiliers. Elle couvre les dommages corporels, quand un tiers se blesse lors d'une visite d'immeuble, d'un état des lieux ou d'une réunion de chantier que vous pilotez. Elle couvre les dommages matériels, quand votre intervention ou celle d'un prestataire que vous avez mandaté abîme un logement, un équipement ou des parties communes. Elle couvre surtout les dommages immatériels, qui forment l'essentiel des sinistres du métier : la perte financière subie par un mandant sans qu'aucun bien n'ait été détruit — assemblée annulée, congé nul, loyer devenu irrécouvrable, charges prescrites, indemnité d'assurance refusée. S'y ajoute la défense civile et pénale, qui finance avocat et expertise dès la mise en cause, avant même que votre faute soit établie.
Prenons un ravalement voté 180 000 € dans une copropriété de 60 lots. Vous lancez le chantier sans avoir exigé l'attestation d'assurance décennale de l'entreprise, qui est placée en liquidation dix-huit mois plus tard, quand les premières infiltrations apparaissent en façade. Aucun assureur constructeur ne répond, l'expert retient un défaut de mise en œuvre, et le syndicat se retourne contre le syndic pour manquement à son devoir de vérification. Dans ce type de dossier, la reprise des ouvrages représente couramment un ordre de grandeur de 90 000 à 150 000 €, auxquels s'ajoutent l'expertise judiciaire et plusieurs milliers d'euros d'honoraires d'avocat — ce sont des exemples de coûts de sinistre, pas un tarif d'assurance. Avec une RC Pro, l'assureur prend votre défense dès l'assignation, finance l'expertise contradictoire et règle les dommages-intérêts dans la limite du plafond, franchise déduite. Sans elle, le cabinet paie sur sa trésorerie, perd le mandat, et une carte professionnelle sans attestation valide ne se renouvelle pas.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Convocation hors délai, question mal inscrite à l'ordre du jour, majorité erronée, procès-verbal notifié trop tard : la décision tombe et les travaux votés repartent de zéro. Le syndicat vous réclame le coût de la nouvelle assemblée, le retard de chantier et parfois la subvention perdue entre-temps.
Attestation décennale non exigée avant l'ordre de service, montant dépassant le vote, réserves jamais levées, entreprise choisie sans mise en concurrence. Quand l'entreprise est liquidée, c'est le syndic qui reste seul face aux malfaçons et à la note de reprise.
Contrat non souscrit, non renouvelé après impayé de prime, ou dégât des eaux déclaré hors des délais du contrat : l'assureur refuse sa garantie. La perte se reporte intégralement sur le mandataire qui devait veiller à la couverture.
État des lieux d'entrée bâclé, retenues non justifiées par devis, restitution au-delà du délai légal : le locataire obtient la restitution majorée et des dommages-intérêts. Le bailleur, lui, se retourne contre vous pour les dégradations devenues indémontrables.
Relance abandonnée jusqu'à la prescription, appel de charges erroné, congé pour vente ou reprise délivré hors délai ou sans les mentions requises : le manque à gagner est net et chiffrable. Le mandant en fait la mesure exacte de votre faute de gestion.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Administration d'immeubles et autres biens immobiliers : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 24,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, et ce n'est pas une simple exigence de client. La loi Hoguet subordonne la détention de la carte professionnelle « Gestion immobilière » à une responsabilité civile professionnelle en cours de validité : l'attestation est réclamée à la délivrance de la carte par la CCI et à chaque renouvellement, et la cessation de garantie doit être signalée. Sans attestation valide, la carte peut être refusée ou retirée et vous ne pouvez plus exercer. Un trou de quelques semaines entre deux assureurs met donc directement votre autorisation d'exercer en cause.
Non, les deux n'ont pas le même objet. La garantie financière protège vos mandants contre la non-représentation des fonds que vous détenez pour leur compte — loyers, charges, fonds de travaux : elle joue quand l'argent manque. La RC Pro indemnise les conséquences de vos fautes professionnelles : elle joue quand vous avez mal fait votre travail, même sans un euro manquant. Les deux sont exigées dès que vous maniez des fonds, la garantie financière étant calée sur le maximum détenu dans l'année. Un syndic condamné pour une assemblée irrégulière ne sera jamais indemnisé par sa garantie financière.
Oui, dès lors que votre contrat couvre aussi la responsabilité délictuelle, ce qu'il faut vérifier. Votre mandat de syndic vous lie au syndicat des copropriétaires, mais un copropriétaire pris isolément peut agir contre vous sur le terrain de la faute (Code civil, article 1240) : défaut d'information, refus de communiquer des pièces, inaction face à une infiltration signalée depuis des mois. La RC Pro couvre les deux terrains, contractuel et délictuel, et la garantie défense prend l'avocat en charge dès l'assignation. Ces actions se prescrivent en principe par cinq ans : le passé reste longtemps ouvert.
Des deux, mais pas pour la même chose. Les désordres de l'ouvrage lui-même relèvent de la garantie décennale du constructeur et de son assureur (Code civil, article 1792). Votre RC Pro intervient sur votre propre faute : ne pas avoir réclamé l'attestation décennale avant l'ordre de service, avoir engagé un montant supérieur au vote, avoir laissé filer les délais de réception ou de levée de réserves, avoir écarté la mise en concurrence quand elle s'imposait. C'est justement quand l'entreprise a disparu que le syndicat se retourne contre le syndic.
Tout dépend du mode de déclenchement de vos contrats. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour de la réclamation qui joue, à condition que la faute soit postérieure à la date de reprise du passé inscrite au contrat. Vérifiez cette date à chaque changement d'assureur, faute de quoi vos anciens dossiers restent à découvert. Après résiliation, le Code des assurances (article L.124-5) impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans pour les réclamations tardives : un point décisif le jour où vous cédez le cabinet.
Un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni résiliation infra-annuelle façon loi Hamon. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (Code des assurances, article L.113-12), ou en cours d'année si un changement de situation modifie le risque, comme l'ajout d'une activité de transaction (article L.113-16). Faites coïncider la prise d'effet du nouveau contrat avec la fin de l'ancien : la CCI attend une couverture continue. La prime dépend du chiffre d'affaires, du nombre de lots gérés, des fonds encaissés, des activités déclarées et du plafond choisi ; les plus petites structures démarrent autour de 24,90 € par mois.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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