RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous avez la main sur des comptes qui dépensent l'argent de quelqu'un d'autre, en continu, 24 h/24. Une enchère mal saisie, un plafond oublié après une duplication de campagne, un pixel cassé pendant trois semaines : la perte est immédiate et se lit à l'euro près dans un tableau de bord que votre client consulte lui aussi. C'est ce qui rend la mise en cause d'un traffic manager si facile à documenter, et si difficile à contester à main nue.
La responsabilité civile professionnelle du traffic manager couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers en exerçant votre mission : plan média, paramétrage des campagnes, stratégie d'enchères, tracking, arbitrage de budget, reporting. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (rares ici, mais possibles lors d'un tournage de créa ou d'une intervention dans les locaux du client), matériels (un poste, un serveur ou un environnement technique que vous endommagez en intervenant sur le site de l'annonceur) et immatériels, c'est-à-dire les pertes purement financières : budget consommé sans contrepartie, chiffre d'affaires manqué, campagne à reconstruire. C'est cette troisième famille qui portera l'essentiel de vos sinistres, et plus précisément les dommages immatériels non consécutifs, ceux qui ne découlent d'aucun dommage corporel ou matériel préalable : vérifiez qu'ils figurent noir sur blanc dans vos conditions particulières, avec leur propre plafond. S'y ajoutent, selon les contrats, la défense de vos intérêts et la prise en charge des frais d'avocat et d'expertise.
Vous dupliquez une campagne Performance Max pour un e-commerçant avant le Black Friday et vous saisissez 2 500 € dans la case du budget quotidien au lieu du budget mensuel convenu. Le compte tourne tout le week-end sur des audiences larges : environ 12 500 € partent en cinq jours au lieu de 2 500 €, sans volume de commandes en face. Le client réclame les 10 000 € de surconsommation et la marge perdue sur un stock resté invendu ; avec les frais d'avocat, ce type de dossier tourne facilement autour de 20 000 à 30 000 € — un ordre de grandeur, pas un tarif. Sans RC Pro, la somme sort de votre trésorerie, et de votre patrimoine personnel si vous exercez en entreprise individuelle. Avec la garantie, l'assureur instruit la réclamation, discute votre part réelle de responsabilité (le plan média était-il validé ? le client avait-il un accès au compte ?), indemnise le dommage immatériel et paie la défense. Restent à votre charge la franchise et la reprise de votre propre prestation, qui n'est jamais un dommage indemnisable.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Budget quotidien saisi à la place d'un budget mensuel, plafond oublié après une duplication, stratégie basculée sur « maximiser les clics » : la dépense s'envole en heures, pas en jours. La facture de la régie chiffre le préjudice à l'euro près, ce qui en fait la mise en cause la plus facile à prouver contre vous.
Pixel dédoublé, balise perdue lors d'une refonte, consent mode mal configuré : l'algorithme optimise sur de faux signaux et vous arbitrez des budgets sur un ROAS qui n'existe pas. Quand le client s'en aperçoit deux mois plus tard, il chiffre son manque à gagner sur toute la période et vous le réclame.
Landing page non conforme aux règles de la régie, allégation interdite dans un secteur sensible, contournement mal évalué : la suspension emporte le compte, l'historique d'apprentissage et parfois le Business Manager entier. Si la faute vient des annonces que vous avez produites, la perte d'exploitation du client vous est imputée.
Photo, police ou musique utilisée sans licence valable, allégation comparative excessive, marque d'un concurrent achetée en mot-clé : le tiers lésé écrit à l'annonceur, qui se retourne ensuite vers vous. C'est une réclamation de tiers, donc le terrain naturel de la RC Pro, sous réserve du sort réservé à la propriété intellectuelle dans votre contrat.
Fichier client importé en audience personnalisée sans base légale, tag qui transmet des données personnelles sans consentement valable, accès administrateur partagé puis compromis : votre responsabilité de sous-traitant est engagée aux côtés de celle de l'annonceur. Les sanctions administratives ne sont pas assurables, mais les frais de défense et la réclamation de votre client peuvent l'être.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Traffic management : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 11,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non : le traffic management n'est pas une profession réglementée, aucune loi ne vous impose de vous assurer. L'obligation vient de vos donneurs d'ordre — agences, grands comptes, plateformes de freelances, acheteurs publics — qui réclament presque systématiquement une attestation RC Pro avant de signer, parfois avec un montant de garantie minimum inscrit au contrat. Distinguez bien les trois niveaux : obligation légale (inexistante ici), exigence contractuelle (très fréquente) et bonne pratique élémentaire dès lors que vous engagez des budgets qui ne sont pas les vôtres.
Uniquement s'il y a une faute de votre part et si la garantie des dommages immatériels non consécutifs est active. Une enchère mal saisie, un plafond oublié, un ciblage laissé par défaut sont des fautes ; une campagne correctement paramétrée qui sous-performe parce que le marché est dur, non — aucun assureur ne garantit un résultat commercial. Regardez le plafond propre à cette garantie, souvent très inférieur au plafond général du contrat, ainsi que la franchise, qui peut absorber entièrement un petit sinistre.
Oui, et c'est le piège classique du métier. La plupart des RC Pro sont déclenchées par la réclamation : c'est la date à laquelle elle vous parvient qui compte, pas celle de la campagne. Après résiliation, la garantie subséquente couvre les réclamations postérieures portant sur des faits antérieurs, pour une durée que le Code des assurances ne permet pas de fixer en dessous de cinq ans (article L.124-5). En changeant d'assureur, faites reprendre le passé inconnu par le nouveau contrat et conservez l'attestation de l'ancien.
Tout dépend de l'origine de la suspension. Si elle découle d'une annonce, d'une landing page ou d'une pratique que vous avez mise en place contre les règles de la régie, la faute professionnelle est caractérisée et le client peut chiffrer sa perte d'exploitation. Si elle vient de son produit, d'un faux positif de la plateforme ou d'un historique antérieur à votre mission, non. Tracez par écrit vos alertes et les validations du client : ce sont ces échanges qui font baisser votre part de responsabilité au règlement.
L'amende elle-même, non : en France une sanction administrative ou pénale n'est pas assurable, aucun contrat ne peut la régler à votre place. En revanche, les frais de défense, l'accompagnement juridique et la réclamation que votre client vous adresserait pour le préjudice subi peuvent être couverts, par la RC Pro ou par une extension cyber et données. Souvenez-vous que sur un tag publicitaire vous intervenez généralement comme sous-traitant : la conformité du recueil du consentement pèse d'abord sur l'annonceur, mais votre conseil vous engage.
Un contrat professionnel ne relève ni du délai de rétractation de quatorze jours ni de la loi Hamon, qui sont des protections réservées aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année dans les cas limités de changement de situation professionnelle prévus à l'article L.113-16. Surtout, déclarez sans attendre l'embauche de salariés, le recours à des sous-traitants ou le passage de 20 000 € à 200 000 € de budget géré : une déclaration inexacte peut réduire l'indemnité.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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