RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un plan de redirections oublié le jour de la refonte, une campagne Google Ads laissée en requête large tout un week-end, un netlinking acheté qui vaut une action manuelle au client : en search marketing, l'erreur ne casse rien de visible, elle coupe le chiffre d'affaires. Le client, lui, chiffre sa perte à l'euro près dans Analytics et se retourne vers le prestataire qui tenait la main sur ses comptes.
La responsabilité civile professionnelle du consultant ou de l'agence search marketing prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages causés à un tiers dans l'exercice de la prestation : audit technique, plan de redirection, production de contenu optimisé, création et pilotage des campagnes SEA, animation SMO, tracking et reporting. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels, rares mais possibles lors d'un atelier ou d'une intervention dans les locaux du client ; matériels, quand un poste ou un serveur est abîmé pendant une intervention ; immatériels, de très loin les plus fréquents dans ce métier. Le risque se concentre en effet sur le dommage immatériel non consécutif, dit « pur » : une perte de trafic, de positions, de leads ou de budget média sans aucun dégât physique préalable, garantie qui doit être expressément prévue au contrat avec son propre plafond. S'y ajoute la défense : expertise, avocat, frais de procédure, y compris lorsque la réclamation se révèle infondée. Aucun texte n'impose cette assurance au consultant search marketing, dont la profession n'est pas réglementée, mais elle est exigée au contrat par la plupart des grands comptes, des agences donneuses d'ordre et des acheteurs publics, attestation à l'appui.
Un e-commerçant vous confie l'accompagnement SEO de sa refonte. Le jour de la mise en ligne, le plan de redirections n'est pas livré pour environ 3 000 URL : les pages sortent de l'index, le trafic organique perd 60 % et met cinq mois à revenir. Le client calcule sa marge perdue sur la période et vous adresse une réclamation de l'ordre de 70 000 euros — un ordre de grandeur d'exemple, pas un tarif — pièces Analytics à l'appui. Sans garantie, cette somme sort de votre trésorerie, avant même les honoraires d'avocat et d'expert nécessaires pour discuter le lien de causalité : saisonnalité, mise à jour d'algorithme, part de responsabilité du développeur. Avec la RC Pro, l'assureur instruit le dossier, fait contester le mode de calcul du préjudice, négocie ou indemnise dans la limite du plafond et prend en charge la défense. Concrètement, c'est ce qui vous permet de continuer à piloter le compte pendant le litige au lieu d'avoir à choisir entre payer et fermer l'agence.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Redirections incomplètes, robots.txt de préproduction laissé en ligne, balise noindex oubliée : le site perd ses positions du jour au lendemain. Le client superpose sa courbe de trafic et la date de mise en ligne, et vous impute la perte de chiffre d'affaires.
Requête large non bornée, exclusion géographique manquante, plafond quotidien relevé pour un test et jamais remis : des milliers d'euros partent en clics hors cible avant le premier contrôle. La mise en cause porte à la fois sur le budget brûlé et sur les ventes non réalisées pendant la période.
Liens achetés, contenus dupliqués ou générés en masse, pages satellites : une action manuelle ou un déclassement efface des années de visibilité acquise. Le client reproche l'emploi de techniques contraires aux règles du moteur sans avoir été averti du risque encouru.
Visuel sans licence, texte repris chez un concurrent, marque déposée utilisée en mot-clé ou dans le texte d'annonce, comparaison dénigrante : le titulaire met l'annonceur en demeure, qui se retourne vers vous. Ces dossiers arrivent avec une demande de retrait immédiat et une évaluation du préjudice commercial.
Vous détenez les accès Google Ads, GA4, Search Console et GTM : propriété supprimée, historique perdu, tag déclenché avant le recueil du consentement ou qui casse le tunnel de commande. L'amende administrative infligée au client n'est pas assurable, mais les frais de remise en état et le préjudice qu'il vous réclame relèvent bien de la RC Pro.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Search marketing (SEO, SEA, SMO) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 11,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Cela vous expose. La RC Pro répare une faute — erreur, omission, conseil fautif — pas la non-atteinte d'un objectif que vous avez garanti par contrat. En promettant une position, un volume de trafic ou un ROAS, vous transformez une obligation de moyens en obligation de résultat : le client n'a plus à prouver votre faute, seulement l'écart au chiffre promis, et l'assureur peut refuser cette part du litige. Formulez des objectifs indicatifs, rappelez par écrit que le classement dépend d'un algorithme tiers, et ne garantissez jamais un rang.
Non. Un annonceur qui ne vous rembourse pas le média avancé est un risque de crédit, pas un sinistre de responsabilité : la RC Pro n'intervient que lorsque vous causez un dommage à un tiers, jamais parce qu'on vous doit de l'argent. En revanche, si c'est votre paramétrage qui a fait exploser la dépense, il s'agit bien d'une faute professionnelle couverte. La bonne pratique reste de faire porter le moyen de paiement par l'annonceur et de ne facturer que vos honoraires de pilotage.
Oui, mais uniquement si votre contrat comporte la garantie des dommages immatériels non consécutifs, c'est-à-dire les préjudices financiers sans dommage matériel ni corporel préalable. C'est le cœur du risque en search marketing, et c'est précisément la ligne que les contrats génériques omettent ou plafonnent très bas. Vérifiez trois points sur vos conditions particulières : la présence de cette garantie, son plafond propre — souvent distinct du plafond général — et la franchise appliquée. Quelques dizaines de milliers d'euros ne tiennent pas face à un dossier e-commerce.
Vous, vis-à-vis de votre client : c'est vous qui avez contracté, et la sous-traitance ne vous décharge de rien. Vérifiez donc que votre contrat prévoit l'extension « faute des sous-traitants », et exigez de chaque intervenant une attestation de RC Pro en cours de validité, renouvelée chaque année. Votre assureur indemnisera le client puis exercera son recours contre l'assureur du prestataire fautif — encore faut-il qu'il en existe un. Un rédacteur non assuré qui livre un texte plagié, c'est votre contrat qui paie.
Pas automatiquement. Chaque contrat définit une territorialité : le lieu d'exécution de la prestation et le lieu où la réclamation peut être portée. L'Europe est généralement incluse, les États-Unis et le Canada sont presque toujours exclus ou tarifés à part, y compris lorsque la seule chose « américaine » est le siège social du client. Déclarez la répartition réelle de votre portefeuille à la souscription et signalez toute évolution : une exclusion découverte au moment du sinistre ne se rattrape jamais après coup.
En search marketing, les effets d'une erreur se voient six à dix-huit mois plus tard. La plupart des contrats RC Pro fonctionnent en base réclamation : celui qui joue est le contrat en vigueur au jour de la réclamation, pas au jour de la prestation. Ne laissez donc aucun trou : contrôlez la reprise du passé à la souscription et la garantie subséquente après résiliation (Code des assurances, article L.124-5). Côté sortie, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : on résilie à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement de situation (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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