RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous prenez la main sur des postes et des serveurs en production, souvent dans l'urgence, sur des machines dont vous ne connaissez pas tout l'historique. Une commande lancée sur le mauvais volume, un disque remplacé sans sauvegarde vérifiée, une mise à jour déployée qui fige quinze postes un lundi matin : le préjudice ne se produit pas chez vous, il se produit chez votre client. C'est précisément ce que la responsabilité civile professionnelle est faite pour prendre en charge.
La RC Pro du technicien support informatique répond des dommages que vous causez à autrui pendant vos interventions : dépannage sur site, prise en main à distance, hotline, maintenance de postes et de serveurs, remplacement de matériel, déploiement de configurations. Elle couvre les dommages matériels : un portable client tombé de l'établi, une alimentation grillée au rebranchement, un serveur abîmé lors d'un déplacement de baie. Elle couvre les dommages immatériels, la catégorie qui pèse le plus lourd dans ce métier : données effacées, environnement indisponible, arrêt d'activité, frais de reconstitution supportés par le client. Elle couvre enfin les dommages corporels, plus rares mais bien réels : un salarié du client qui trébuche sur le câble que vous venez de tirer dans l'open space, un écran mal arrimé qui tombe. Le déclencheur est toujours le même : une erreur, une omission, une négligence ou un conseil fautif de votre part dans le cadre de la prestation, qui engage votre responsabilité envers un tiers.
Vous intervenez chez un cabinet d'expertise comptable de douze postes pour remplacer un disque défaillant dans le NAS, et vous relancez la reconstruction sur le mauvais volume sans avoir vérifié que la sauvegarde externalisée tournait encore. Six ans de dossiers clients disparaissent, en pleine période de bilans. À titre d'ordre de grandeur, un laboratoire de récupération de données facture 3 000 à 8 000 € pour une tentative sur un volume RAID, auxquels s'ajoutent la ressaisie, les heures perdues du cabinet et les jours d'activité arrêtée : l'ensemble de la réclamation se situe couramment entre 30 000 et 50 000 €, exemple donné pour situer l'échelle et non comme un montant de référence. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, tout comme les honoraires de l'avocat qui discutera le partage de responsabilité. Avec une RC Pro, l'assureur instruit le dossier, conteste ce qui doit l'être — la surveillance de la sauvegarde entrait-elle dans votre contrat de maintenance ? — indemnise la part qui reste à votre charge dans la limite du plafond et finance votre défense. Concrètement, elle transforme un incident capable de fermer votre société en un dossier suivi par un gestionnaire de sinistres.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Formatage du mauvais volume, restauration qui écrase les fichiers en cours, sauvegarde jamais testée avant manipulation. C'est la première cause de mise en cause du support, et le coût de reconstitution dépasse presque toujours le prix de l'intervention.
Un correctif déployé en masse, un pilote incompatible ou une modification d'annuaire qui bloque toutes les connexions le lendemain matin. Le client ne vous réclame pas le temps de remise en route, mais les heures de production perdues par ses équipes.
Poste tombé pendant le transport, carte mère grillée au rebranchement, machine emportée en atelier puis dérobée dans votre local. Ces biens qui vous sont confiés relèvent d'une garantie dédiée, rarement incluse d'office dans un socle RC Pro standard.
Règle de pare-feu laissée ouverte, accès distant sans authentification forte, compte administrateur générique jamais refermé après la mission. Si une intrusion emprunte ce chemin, votre responsabilité de prestataire est recherchée aux côtés de celle du client.
Vous conseillez un équipement sous-dimensionné, une licence qui ne convient pas ou une migration que le parc existant ne supporte pas. Le client vous oppose votre devoir de conseil et réclame le surcoût ainsi que l'investissement rendu inutile.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Technicien support informatique : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le support informatique n'est pas une profession réglementée : aucun texte ne vous impose de vous assurer, contrairement à un architecte ou à un artisan du bâtiment. En pratique, l'attestation vous est réclamée avant la première intervention par les ESN dont vous êtes sous-traitant, par les entreprises qui vous confient un contrat d'infogérance et par tout acheteur public. C'est donc une exigence contractuelle du donneur d'ordre, pas une obligation légale, mais le résultat est le même : sans attestation, pas de mission.
Oui, dès lors qu'elle résulte d'une faute de votre part dans la prestation : mauvais volume formaté, restauration lancée sans point de sauvegarde valide, manipulation hors procédure. Il s'agit d'un dommage immatériel, et c'est la ligne à examiner de près dans votre contrat : regardez le plafond des dommages immatériels non consécutifs, souvent bien inférieur au plafond général, ainsi que la franchise. Sont indemnisés les frais de récupération, la reconstitution des fichiers et le préjudice du client, non la valeur que celui-ci attribue lui-même à ses données.
Rarement par la RC Pro seule. Les dommages causés au bien sur lequel vous travaillez, ou que vous détenez, sont classiquement exclus du socle : c'est l'extension « biens confiés » (parfois « objets confiés ») qui prend le relais lorsque vous rapatriez un poste, un serveur ou une baie. Demandez-la explicitement, vérifiez le plafond par machine et la valeur maximale que vous pouvez détenir simultanément, et pensez au vol et à l'incendie si vous stockez du matériel client dans votre local.
Non. Le contrat de l'ESN couvre la responsabilité de l'ESN, pas la vôtre. Si son client est indemnisé à cause d'une erreur commise pendant votre intervention, l'assureur exercera un recours contre vous et l'ESN vous réclamera ce qu'elle a supporté. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle exige votre attestation avant de vous ouvrir une mission. Lisez aussi la clause de responsabilité de votre contrat de sous-traitance : certaines fixent un plafond, d'autres vous laissent exposé sans limite.
Ce sont deux logiques distinctes. La RC Pro paie ce que vous devez à un tiers quand votre faute lui cause un dommage : vous laissez un accès distant ouvert, une intrusion suit, le client se retourne contre vous. La garantie cyber traite l'incident lui-même, y compris sur vos propres systèmes : expertise technique, remise en état, notification, gestion de crise. Si vous traitez des données pour le compte de vos clients, vous êtes sous-traitant au sens du RGPD, avec vos obligations de sécurité propres. À savoir : une amende administrative prononcée contre vous n'est pas assurable en France.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni délai de rétractation de quatorze jours, ni résiliation à tout moment façon loi Hamon, tous deux réservés aux particuliers. Le principe reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). En cas de cessation d'activité, de changement de métier ou de passage en salariat, l'article L.113-16 permet de résilier en cours d'année, le changement de situation modifiant le risque assuré. Conservez la garantie subséquente : une réclamation peut arriver longtemps après votre dernière intervention.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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