RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous signez un rapport de vérification, et ce document devient la preuve que l'établissement était protégé le jour de votre passage. Un extincteur sous-pressurisé, un clapet coupe-feu bloqué, un exutoire de désenfumage qui refuse de s'ouvrir : après un incendie, la première pièce que l'expert réclame, c'est le registre de sécurité et votre dernier compte rendu d'entretien. Votre signature vous engage bien plus longtemps que la durée de l'intervention.
La responsabilité civile professionnelle du technicien sécurité incendie couvre les conséquences financières des dommages que votre travail cause à des tiers : le client, les occupants du site, les salariés, les visiteurs, les voisins. Elle vise l'ensemble de vos prestations — installation, mise en service, maintenance, vérification périodique, dépannage — sur les extincteurs, RIA, SSI, détection automatique, désenfumage, blocs autonomes d'éclairage de sécurité, portes et clapets coupe-feu. Trois familles de dommages sont indemnisées : les dommages corporels (brûlure, intoxication par les fumées, chute provoquée par votre intervention), les dommages matériels (bâtiment, stocks, informatique noyés par un essai de RIA ou une extinction déclenchée à tort, câble sectionné, faux plafond percé) et les dommages immatériels consécutifs (perte d'exploitation, fermeture administrative, relogement des occupants). Elle joue autant sur la faute technique que sur la faute intellectuelle : anomalie non relevée, rapport de vérification erroné, dimensionnement mal conseillé, périodicité non respectée. Elle prend enfin en charge vos frais d'expertise et d'avocat, y compris quand la mise en cause se révèle infondée.
Vous entretenez le système d'extinction automatique de la hotte d'une cuisine de restaurant. Six mois plus tard, un feu de friteuse démarre et le système ne se déclenche pas : une buse était obstruée par les graisses, et votre rapport ne mentionnait aucune réserve. La cuisine est détruite, l'établissement ferme quatre mois, l'assureur de l'exploitant indemnise puis se retourne contre vous. À titre d'exemple, l'addition se situe autour de 180 000 € de dommages matériels et 90 000 € de perte d'exploitation : un ordre de grandeur, chaque sinistre ayant son propre chiffrage. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie et l'expertise se déroule sans personne pour porter votre version des faits. Avec la garantie, l'assureur mandate son expert, discute le lien de causalité entre votre prestation et le dommage, indemnise le tiers dans la limite des plafonds et prend en charge les honoraires d'avocat, y compris si une procédure pénale est ouverte.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Pression insuffisante, vanne d'alimentation restée fermée, tuyau percé, goupille bloquée : l'équipement que vous avez validé ne fonctionne pas au moment où il devait servir. Le lien avec votre dernière visite est recherché immédiatement, rapport à l'appui.
Le défaut existait mais n'apparaît ni sur votre compte rendu ni sur le registre de sécurité. Cette faute intellectuelle est la mise en cause la plus fréquente du métier, car elle se démontre sur pièces, sans expertise technique lourde.
Un essai de RIA, une purge de sprinkler ou une extinction automatique déclenchée à tort noie un plateau de bureaux, un stock ou une baie informatique. Les dommages matériels et l'arrêt d'activité qui suit vous sont facturés.
Boucle laissée en dérangement, zone shuntée pendant la maintenance et jamais réarmée, SSI mal reparamétré : l'alarme ne part pas, ou part sans raison. Évacuation injustifiée et production stoppée dans un cas, sinistre détecté trop tard dans l'autre.
Exutoire grippé, commande manuelle hors service, porte coupe-feu maintenue ouverte par un dispositif que vous aviez contrôlé : les fumées passent. Ici le dommage est corporel, et l'enquête remonte systématiquement au dernier intervenant sur l'installation.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Technicien sécurité incendie : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 24,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Contrairement aux professions réglementées soumises par la loi à une obligation d'assurance, l'installation et l'entretien d'équipements incendie n'imposent pas de RC Pro. En pratique, elle est exigée partout : appels d'offres publics, contrats-cadres des bailleurs sociaux et des exploitants d'ERP, référentiels de certification de service comme l'APSAD délivrée par le CNPP. C'est donc une exigence contractuelle massive, pas une obligation légale. Attention toutefois : l'obligation change de nature dès que vous réalisez des travaux sur un ouvrage, car l'assurance décennale, elle, est bien obligatoire.
Oui, et c'est la particularité du métier : un défaut d'entretien ne se révèle souvent qu'au moment de l'incendie, trois ou cinq ans plus tard. Dans la plupart des contrats RC Pro, c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie (Code des assurances, L.124-5). Vérifiez donc deux lignes : la reprise du passé, qui couvre les interventions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente, qui continue de jouer après la fin du contrat, cinq ans au minimum. Ne restez jamais un seul jour sans assurance.
Non. Dès que l'équipement est incorporé au bâtiment dans le cadre de travaux de construction, vous intervenez comme constructeur : la présomption de responsabilité décennale s'applique (Code civil, article 1792) et l'assurance décennale est obligatoire avant l'ouverture du chantier. La RC Pro couvre la maintenance, la vérification, le conseil et les dommages causés pendant l'intervention ; la décennale couvre l'ouvrage lui-même pendant dix ans. Les deux garanties sont complémentaires et le maître d'ouvrage vous réclamera les deux attestations, souvent avant le premier acompte.
Uniquement si l'activité de formation figure noir sur blanc dans votre contrat. Un exercice sur bac à feu, une flamme mal maîtrisée, une brûlure, une chute pendant un exercice d'évacuation : ce sont des dommages corporels causés à des tiers, et les montants grimpent vite dès qu'il y a arrêt de travail ou séquelle. Faites inscrire explicitement la formation à la manipulation des moyens de secours et l'animation d'exercices d'évacuation à côté de vos activités techniques. Une activité exercée mais non déclarée peut être refusée en garantie.
Trois lignes. Le plafond en dommages corporels d'abord : dans un établissement occupé la nuit, un sinistre avec propagation de fumées dépasse facilement le million d'euros. Ensuite le plafond des dommages immatériels consécutifs, souvent bien plus bas que le reste : c'est pourtant lui qui paiera la fermeture administrative et la perte d'exploitation du client. Enfin la liste des activités déclarées, qui doit mentionner vos interventions en ERP, sur SSI et sur désenfumage. Une attestation imprécise fait perdre le marché avant toute discussion.
Pas librement. Un contrat professionnel n'ouvre ni droit de rétractation de quatorze jours, ni résiliation à tout moment façon loi Hamon : ces règles visent les particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant le préavis prévu au contrat, généralement deux mois (Code des assurances, L.113-12), ou à l'occasion d'un changement de situation comme un changement d'activité ou une cessation (L.113-16), dans le délai prévu. Le réflexe utile : demander un avenant relevant les plafonds, c'est immédiat et cela évite tout trou de garantie.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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