RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous déployez un correctif le vendredi soir, et le lundi le tunnel de commande de votre client ne prend plus rien. Un développeur ne livre pas un objet : il livre du code dont dépendent la facturation, la logistique ou la production de quelqu'un d'autre. Quand ce code casse, ce n'est pas votre matériel qui est en jeu, c'est le chiffre d'affaires du client — et c'est à vous qu'il enverra la note.
La responsabilité civile professionnelle du développeur couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de votre activité : conception, développement, intégration, reprise de code, maintenance et TMA. Elle vise trois natures de dommages. Les dommages corporels, rares mais réels quand vous intervenez sur le site du client. Les dommages matériels, quand une manipulation abîme un serveur, un poste ou un équipement qui ne vous appartient pas. Et surtout les dommages immatériels : perte d'exploitation, commandes non traitées, données perdues, chiffre d'affaires manqué — c'est l'essentiel du risque d'un développeur, et il survient le plus souvent sans aucun dommage matériel préalable, ce que les contrats appellent le dommage immatériel « non consécutif ». S'y ajoutent les frais de défense, d'avocat et d'expertise, la garantie s'appréciant toujours au regard des activités que vous avez déclarées.
Prenez un cas concret : vous livrez la refonte du back-office d'un e-commerçant, et une erreur dans le script de migration décale les stocks. Pendant cinq jours, le site vend des références indisponibles, les commandes partent en erreur et le service client sature. Le client chiffre sa réclamation à un ordre de grandeur de 40 000 € de marge perdue, 12 000 € de reprise confiée à une autre équipe et plusieurs milliers d'euros de remboursements — ce sont des exemples, pas un tarif. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie ou vous met en défaut, avec l'avocat en plus. Avec une RC Pro, l'assureur instruit le dossier, discute la part réellement imputable à votre code (elle est souvent inférieure à la demande initiale), indemnise dans la limite des plafonds souscrits et prend en charge votre défense si l'affaire va devant le juge, la franchise restant à votre charge.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une anomalie livrée arrête la prise de commande, la facturation ou la chaîne logistique de votre client. Le préjudice se compte alors en journées d'exploitation perdues, pas en lignes de code à corriger.
Une montée de version, un refactoring ou une migration casse une fonctionnalité qui marchait très bien avant votre intervention. Le client vous reproche d'avoir dégradé un existant que vous étiez censé préserver.
Script de migration mal borné, purge lancée sur la mauvaise base, sauvegarde jamais testée : les données du client disparaissent ou deviennent fausses. La reconstitution se facture, et le préjudice grimpe très vite.
Injection rendue possible, identifiant en dur dans le dépôt, contrôle d'accès mal cloisonné : votre code ouvre la porte à une fuite de données. Le client, et parfois les personnes concernées, se retournent contre vous.
Dépendance open source sous licence incompatible avec l'usage du client, réutilisation de code écrit pour un précédent donneur d'ordre, cession de droits mal rédigée. Le client doit remplacer un composant ou republier son produit, et vous en demande le coût.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Développeur / Programmeur informatique : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Aucun texte n'impose au développeur d'être assuré, contrairement aux professions réglementées (avocats, agents immobiliers) ou aux constructeurs soumis à l'obligation d'assurance décennale. En pratique, elle est presque toujours exigée par contrat : grands comptes, ESN qui vous sous-traitent une mission, marchés publics, sociétés de portage et plateformes de freelances réclament une attestation, souvent avec un montant de garantie minimum, avant de signer le bon de commande. L'exigence est commerciale et non légale, mais elle est tout aussi bloquante : sans attestation, la mission ne démarre pas.
C'est le point à vérifier avant tout le reste quand on écrit du code. Un bug ne casse ni un corps ni une machine : il fait perdre de l'argent, sans dommage matériel à l'origine. On parle alors de dommage immatériel « non consécutif », et beaucoup de contrats généralistes l'excluent ou le cantonnent à un sous-plafond très inférieur au plafond affiché en première page. Si cette ligne est absente de votre tableau de garanties, l'essentiel de votre exposition n'est pas couvert, même si le contrat porte bien le nom de RC Pro.
Ce que regarde l'assureur, c'est généralement la date de la réclamation et non celle de la faute : c'est le fonctionnement en base réclamation prévu par le Code des assurances (L.124-5). Deux clauses comptent alors. La reprise du passé, qui couvre les missions livrées avant la souscription tant que vous n'aviez pas connaissance du problème. Et la garantie subséquente, qui continue de jouer après la fin du contrat, pour cinq ans au minimum. Sans elle, cesser votre activité vous laisse exposé sur tout le code déjà livré.
Non, dans la très grande majorité des contrats. Les pénalités de retard prévues au contrat, les remises commerciales consenties, le remboursement de vos honoraires ou la reprise gratuite de votre propre travail sont des engagements que vous avez pris, pas des dommages causés à un tiers : ils sont expressément exclus. La RC Pro intervient sur le préjudice réellement subi par le client du fait d'une faute — arrêt d'exploitation, données perdues, commandes non traitées. Mieux vaut donc plafonner les pénalités dans vos CGV que compter sur l'assurance pour les absorber.
Il faut distinguer trois choses. Le préjudice réclamé par votre client ou par des tiers après une faille que votre code a introduite — injection possible, secret laissé en clair, cloisonnement des droits mal fait — relève bien de la RC Pro. Les frais de gestion de l'incident (investigation forensique, notification, restauration, extorsion) relèvent d'une garantie cyber, qui est un contrat distinct. Enfin, une amende prononcée par la CNIL est une sanction : elle n'est pas assurable et reste intégralement à votre charge, quel que soit le contrat souscrit.
Votre garantie suit strictement les activités déclarées. Si vous ajoutez de l'hébergement, de l'infogérance, de la revente de licences, de la formation ou le recours à des sous-traitants, signalez-le à votre assureur : le Code des assurances traite ce changement de situation (L.113-16), et une activité non déclarée peut vous laisser sans garantie sur le sinistre correspondant. Même réflexe en passant de micro-entrepreneur à SASU ou en embauchant. Pour changer d'assureur, c'est à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12) : sur un contrat professionnel, ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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