RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous n'écrivez pas la ligne de code, mais c'est vous qui décidez qu'elle part en développement. Un backlog mal arbitré, un critère d'acceptation imprécis ou un « go » donné en recette engagent un budget qui n'est pas le vôtre, sur un produit qui fait vivre le chiffre d'affaires de votre client. Quand le résultat déçoit, personne ne remonte au développeur : on remonte à celui qui a défini le quoi et le quand.
La RC Professionnelle du product manager freelance prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à un tiers dans l'exercice de votre mission : cadrage et discovery, arbitrage du backlog, rédaction des user stories et des critères d'acceptation, animation des rituels, recette fonctionnelle et décision de mise en production. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, qui sont le cœur du risque d'un PM : le préjudice purement financier de votre client — sprints développés pour rien, reprise de développement, perte de marge ou de chiffre d'affaires sur le produit. Les dommages matériels ensuite, quand vous détériorez un équipement confié lors d'un atelier ou d'une intervention sur site. Les dommages corporels enfin, marginaux mais réels dès que vous faites venir des utilisateurs pour un test ou que vous intervenez dans les locaux d'un client. Le contrat finance en outre vos frais de défense — avocat et expertise technique — que la mise en cause aboutisse ou non.
Mission type : vous tenez le backlog du moteur promotionnel d'un site e-commerce. Pour tenir la date d'une opération commerciale, vous arbitrez la sortie d'un lot de tests de non-régression et vous validez la recette ; la règle de cumul entre code promo et remise quantité se révèle inversée. Pendant douze jours, plusieurs milliers de commandes partent très en dessous du prix voulu : le client chiffre sa perte de marge et la reprise de développement, et vous réclame un montant de l'ordre de 60 000 à 80 000 € — ordre de grandeur donné à titre d'exemple, chaque dossier ayant sa propre réalité. Sans assurance, vous discutez seul avec l'avocat du client et vous payez sur votre trésorerie et votre patrimoine professionnel. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il finance l'expertise technique qui répartit la faute entre vous, l'équipe de développement et la validation du client, il négocie, et il indemnise la part qui vous revient, dans la limite du plafond et après franchise. La différence n'est pas théorique : c'est un dossier qui se règle contre une année de chiffre d'affaires effacée.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une fonctionnalité priorisée sur un besoin mal qualifié mobilise l'équipe un trimestre entier pour un usage quasi nul. Le client vous impute le coût des sprints engagés et le retard pris sur le reste du produit.
User stories ambiguës, cas limites non décrits, règles de gestion incomplètes : ce qui est livré n'est pas ce qui était attendu. La reprise de développement et le décalage de mise sur le marché sont réclamés comme préjudice.
Vous recettez et donnez le feu vert alors qu'un scénario critique n'a pas été rejoué. L'incident en production interrompt le service ou fausse les commandes, et la perte d'exploitation du client remonte jusqu'à vous.
Un jeu de données réelles copié dans un environnement de test, un backlog déposé sur un outil non validé, une roadmap confidentielle qui circule : l'exposition est immédiate. Le client invoque son accord de confidentialité et le préjudice lié à la divulgation.
Consentement, durées de conservation, accessibilité numérique, mentions obligatoires du parcours d'achat : ce qui n'entre pas au backlog n'est jamais développé. Le client refait son parcours en urgence et vous reproche de ne pas l'avoir alerté — sachant qu'en France les amendes et sanctions administratives, elles, ne sont assurables par personne.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Product manager freelance : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le product management n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose de vous assurer, contrairement à un architecte ou à un artisan du bâtiment. L'obligation vient d'ailleurs. ESN, grands comptes et plateformes de mise en relation exigent quasi systématiquement une attestation de RC Pro à la signature, et le contrat de prestation en fait souvent une condition d'exécution. Sur le fond, votre responsabilité est engagée dès qu'une faute de votre part cause un dommage à autrui (article 1240 du Code civil) : ne pas être assuré ne vous protège de rien, cela vous laisse simplement payer seul.
Non. Un salarié bénéficie de l'assurance de son employeur parce qu'il agit sous sa subordination. Vous, vous intervenez en votre nom, avec votre SIRET et votre contrat de prestation, même si vous faites les daily, portez le badge et figurez sur l'organigramme de l'équipe. Vous restez un tiers pour l'entreprise : sa RC ne joue pas pour vos fautes, et son assureur peut au contraire se retourner contre vous. Être « embarqué » dans une équipe agile ne change ni votre statut ni votre exposition — c'est même la configuration où l'on vous attribue le plus de décisions.
Rarement une seule personne. Le partage se fait sur la trace écrite : qui a rédigé la user story, qui a validé les critères d'acceptation, qui a recetté, qui a demandé le raccourci de planning. C'est exactement ce que l'expertise technique financée par votre assureur va établir — vos comptes rendus d'arbitrage, vos tickets et vos mails de validation pèsent ici plus lourd que n'importe quelle clause. Si une part vous revient, la RC Pro la prend en charge ; et les frais de défense sont engagés même lorsqu'on conclut au final que vous n'étiez pas fautif.
Cela dépend de la nature de la réclamation. Si votre arbitrage est fautif et cause un préjudice financier démontré — développement engagé pour rien, fenêtre de mise sur le marché manquée —, on est bien dans le champ de la RC Pro. En revanche, les pénalités de retard que vous avez acceptées dans votre contrat, les gestes commerciaux et le remboursement de vos propres honoraires ne sont pas des dommages causés à un tiers : ce sont des engagements contractuels, exclus par principe. Vous êtes tenu à une obligation de moyens sur votre pilotage, pas à une garantie de résultat sur le succès du produit.
Le plus souvent oui, mais tout dépend du mode de déclenchement de votre garantie. La plupart des RC Pro d'indépendants fonctionnent en base réclamation : c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient qui compte, et le contrat prévoit une garantie subséquente qui continue de jouer plusieurs années après la résiliation pour des faits antérieurs (article L.124-5 du Code des assurances). Le vrai point de vigilance est donc la coupure : avant de résilier, vérifiez la durée de cette garantie subséquente. Et déclarez toute mise en cause dès que vous en avez connaissance, dans le délai prévu au contrat.
Oui, mais pas comme un contrat de particulier : la loi Hamon et le droit de rétractation de 14 jours ne s'appliquent pas à un contrat professionnel. Le principe reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Si votre situation change réellement — cessation d'activité, retour au salariat, changement de profession —, une résiliation hors échéance est possible lorsque le changement modifie le risque garanti (article L.113-16), sur justificatif et dans les délais prévus. Pensez aussi à signaler toute évolution de votre activité en cours de contrat : c'est votre déclaration qui conditionne la garantie.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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