RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une cliente se relève trop vite de la table après une séance de kinésiologie, fait un malaise et se fracture le poignet. Un autre vous reproche, six mois plus tard, d'avoir dit que « tout allait bien » alors qu'un médecin a fini par trouver autre chose. Vos pratiques ne sont ni médicales ni réglementées, mais elles se déroulent au contact du corps et de la santé des gens : c'est exactement là que naissent les mises en cause.
La RC Pro du praticien en pratiques alternatives et holistiques — iridologie, kinésiologie, auriculothérapie de bien-être, naturopathie de terrain, oligothérapie, biorésonance, EFT, hygiène vitale — prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à un tiers dans l'exercice de votre activité. Elle couvre les trois familles de dommages : corporels (chute de la table, malaise, brûlure d'un cône de moxa, réaction cutanée à une huile appliquée), matériels (lunettes ou téléphone d'un client cassés, sol d'une salle louée taché) et immatériels (perte de chance liée à un retard de prise en charge médicale, préjudice moral, préjudice financier). Elle joue que la faute soit un geste maladroit, un conseil inadapté, une omission ou un manquement à votre devoir d'information. Elle finance aussi votre défense, y compris lorsque la réclamation est infondée — le cas le plus fréquent dans ces métiers. En revanche, elle ne couvre jamais les actes réservés aux professionnels de santé : poser un diagnostic, prescrire, arrêter ou modifier un traitement relève de l'exercice illégal de la médecine et reste inassurable.
Une cliente enchaîne une séance allongée de kinésiologie, se redresse trop vite, fait un malaise et tombe : fracture déplacée du poignet, opération, six semaines d'arrêt, rééducation, gêne durable. Entre la créance de la caisse d'assurance maladie (soins et indemnités journalières) et l'indemnisation des préjudices personnels, un dossier de ce type se règle couramment dans un ordre de grandeur de 15 000 à 30 000 € — un exemple, jamais un barème, chaque situation étant évaluée séparément. Sans RC Pro, cette somme sort de la trésorerie de votre activité, qui dispose rarement d'une telle réserve. Avec la garantie, l'assureur mandate un expert, discute le partage de responsabilité entre votre matériel, votre surveillance et le comportement de la cliente, indemnise et prend en charge les honoraires d'avocat. Si la réclamation ne tient pas, c'est encore lui qui finance votre défense jusqu'au bout. C'est aussi l'attestation que réclament les salons bien-être, les cabinets partagés et les fédérations avant de vous accueillir.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Table de soin, position allongée prolongée, pièce chauffée, lever brusque : le malaise vagal suivi d'une chute est la première cause de dommage corporel en cabinet de bien-être. La responsabilité est recherchée sur la stabilité du matériel et sur votre surveillance pendant et juste après la séance.
Un client prend votre bilan pour un avis, repousse une consultation, son état s'aggrave et il invoque une perte de chance. La mise en cause porte souvent moins sur ce que vous avez fait que sur ce que vous n'avez pas dit : l'absence de mise en garde écrite et d'orientation vers un médecin.
Cônes ou bâtons de moxa, pointes et graines d'auriculo, appareil de biorésonance, huiles appliquées sur la peau : brûlure, irritation ou réaction allergique arrivent vite. Le sinistre vise alors le geste lui-même, l'hygiène du matériel et le test de tolérance que vous n'avez pas réalisé.
Vous recommandez ou revendez huiles essentielles, oligo-éléments, compléments alimentaires : un client fait une réaction ou reproche une interaction avec son traitement en cours. Le conseil engage votre RC Pro ; la revente relève de la garantie « produits livrés », qui doit être présente au contrat si vous vendez.
Vos fiches clients contiennent des informations intimes sur leur santé et leur vie privée : un carnet oublié, un fichier partagé, une boîte mail compromise créent un préjudice indemnisable. Des propos jugés dénigrants envers un médecin, un confrère ou une marque de produits peuvent également vous être reprochés.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Praticien en pratiques alternatives & holistiques : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 13,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, à condition que chaque pratique soit déclarée. L'assureur ne garantit que les activités inscrites aux conditions particulières : si vous avez souscrit pour l'iridologie et que vous ajoutez la kinésiologie, l'EFT ou la biorésonance, signalez-le par écrit — l'avenant est en général sans surcoût sur ce type de contrat. Une pratique non déclarée, c'est un refus de garantie le jour du sinistre. Inutile en revanche de multiplier les contrats : ces approches non médicales tiennent sous une seule RC Pro.
C'est le scénario le plus redouté, et il est couvert au titre des dommages immatériels tant que vous êtes resté dans votre périmètre de mieux-être. Ce que la RC Pro ne couvrira jamais, c'est l'acte réservé aux professionnels de santé : diagnostiquer, prescrire, interrompre un traitement. Votre meilleure protection est écrite : indiquez sur vos supports, votre site et votre fiche de séance que votre travail ne remplace ni consultation ni traitement, et orientez vers un médecin dès qu'un signe vous alerte. Cette trace pèse lourd dans le dossier.
Oui, si le contrat le prévoit expressément. Trois points à vérifier : l'intervention au domicile du client, où vous causez aussi des dommages matériels (parquet taché par une huile, objet renversé) ; la présence sur les salons et marchés bien-être, dont les organisateurs réclament presque toujours l'attestation avant de vous attribuer un stand ; et les séances à distance, où le client réalise seul un exercice chez lui. Demandez que ces trois situations soient nommées noir sur blanc, avant le premier litige.
Non. Ces approches ne sont pas des professions de santé réglementées : aucune loi ne vous impose de vous assurer, contrairement à un infirmier ou à un ostéopathe. L'exigence vient d'ailleurs — salons et centres de bien-être, cabinets partagés, fédérations et syndicats de praticiens, écoles pour les stages, bailleur de votre local : tous demandent l'attestation avant de vous laisser exercer. Sans elle, vous n'êtes pas en infraction, vous êtes exposé sur vos fonds propres et souvent écarté des lieux où se trouve votre clientèle.
Tout dépend du mode de déclenchement de la garantie, que le contrat doit mentionner. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : l'assureur en place au jour de la réclamation intervient, à condition que le fait entre dans la reprise du passé prévue au contrat. Vérifiez donc deux clauses avant de changer d'assureur : la reprise des faits antérieurs à la souscription, et la garantie subséquente, qui prolonge la couverture après résiliation ou arrêt d'activité. Ces règles figurent au Code des assurances (article L.124-5).
Non. Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). Une ouverture existe en cours d'année : un changement de situation qui modifie le risque — arrêt d'activité, changement de profession, déménagement du cabinet — permet de résilier (article L.113-16). Notez votre date d'échéance dès la souscription, c'est elle qui commande tout.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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