RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous recevez, souvent séparément puis ensemble, deux parents qui ne se parlent plus : autour d'un enfant, d'un calendrier de vacances, d'un partage de bien ou d'une adresse tenue secrète. Tout ce qui se dit dans votre bureau est confidentiel, mais tout ce qui en sort — un compte rendu, un mail, une attestation, un protocole mal rédigé — peut être retourné contre vous devant le juge aux affaires familiales. Une médiation qui échoue, c'est fréquent et normal ; celui qui la perd cherche parfois un responsable.
La responsabilité civile professionnelle du médiateur familial couvre les dommages que vous causez à un participant, à un enfant ou à un tiers dans l'exercice de vos missions : entretien d'information, médiation conventionnelle, médiation proposée ou ordonnée par le juge, rédaction de l'accord issu du processus. Elle joue sur les trois types de dommages. Les dommages immatériels d'abord, de loin les plus fréquents dans ce métier : préjudice moral, perte d'un droit, frais d'avocat engagés pour rattraper un accord bancal, procédure à reprendre depuis le début. Les dommages matériels ensuite : une pièce originale confiée que vous égarez, un ordinateur ou un document abîmé pendant une séance. Les dommages corporels enfin, plus rares mais réels : une chute dans vos locaux, une altercation entre deux parties que l'organisation de l'entretien n'a pas permis d'éviter. Le contrat finance aussi votre défense — avocat, expertise, frais de procédure — y compris quand la réclamation se révèle infondée.
Vous suivez une médiation entre deux parents séparés ; la mère a une adresse tenue confidentielle après un dépôt de plainte. En envoyant la convocation du dernier entretien, vous mettez les deux parents en copie du même message et joignez un document où figure sa nouvelle commune de résidence. Elle déménage en urgence, interrompt son activité quelques semaines et vous assigne pour manquement à la confidentialité. Sur ce type de dossier, l'addition tourne facilement autour de 12 000 à 20 000 € entre le préjudice retenu, les frais de relogement et vos propres frais de défense — c'est un ordre de grandeur d'exemple, pas un tarif. Avec une RC Professionnelle, l'assureur mandate et paie l'avocat, discute le montant réclamé et règle l'indemnité à votre place ; sans elle, et si vous exercez en libéral, l'addition tombe sur votre patrimoine personnel. C'est aussi ce contrat qui vous permet de continuer à recevoir des familles pendant les deux ou trois ans que dure la procédure.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un compte rendu trop détaillé, un mail parti au mauvais destinataire, une attestation rédigée à la demande d'une seule partie : ce qui se dit en médiation ne doit ni sortir ni être produit en justice sans l'accord de tous. C'est la mise en cause la plus fréquente du métier, et la plus lourde quand des violences ou une adresse protégée sont en jeu.
Une partie soutient que vous avez laissé l'autre dominer les séances, que vous connaissiez son conjoint, ou que vous auriez dû vous déporter dès le premier entretien. Même sans faute avérée, il faut financer une défense et souvent s'expliquer devant l'association, la CAF ou la juridiction qui vous a désigné.
Un calcul de contribution à l'entretien de l'enfant erroné, une clause de partage inapplicable, un protocole que le juge refuse d'homologuer : le parent lésé chiffre la différence et vous la réclame. Le risque grimpe dès que la rédaction glisse vers le conseil juridique, qui n'est pas votre métier.
Vous engagez ou vous prolongez un processus alors que des violences ou une situation d'emprise sont alléguées, là où le cadre impose d'interrompre et d'orienter. On vous reprochera d'avoir remis les parties face à face et d'avoir aggravé la situation d'une victime.
Vos dossiers contiennent ce qu'une famille a de plus sensible : santé, finances, scolarité des enfants, plaintes déposées. Un ordinateur volé, un espace de partage mal configuré, des originaux confiés jamais restitués, et la réclamation se double d'un incident sur les données personnelles.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Médiateur familial : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 9,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte propre à la médiation familiale n'impose une assurance de responsabilité, contrairement à ce qui existe pour les avocats ou les notaires. En pratique, elle vous est réclamée de trois côtés : la CAF ou la MSA au moment du conventionnement de votre service, les juridictions et cours d'appel qui tiennent des listes de médiateurs, et les associations ou collectivités qui vous confient des permanences. Il faut donc bien distinguer l'obligation légale, qui n'existe pas ici, de l'exigence contractuelle de vos donneurs d'ordre, elle quasi systématique.
Oui. L'assurance de l'association ou du service couvre ce que vous faites pour lui, sur ses dossiers et dans ses locaux ; elle s'arrête à la porte de votre activité indépendante. Dès que vous recevez un couple en votre nom, facturez une séance ou signez une convention avec un tribunal ou une collectivité, c'est votre responsabilité personnelle qui est engagée. Il vous faut un contrat à votre nom, mentionnant ce double statut et le volume réel de votre activité libérale. Le cumul ne pose aucun problème à l'assureur, il doit simplement être déclaré.
Oui, si le manquement relève de l'erreur, de la maladresse ou de la négligence : mauvais destinataire, document trop détaillé, mauvaise appréciation de ce que vous pouviez écrire. L'assureur prend votre défense et indemnise le préjudice retenu contre vous. En revanche, aucune assurance ne couvre la faute intentionnelle : si vous transmettez sciemment le contenu des entretiens pour nuire à une partie, vous restez seul. Bon réflexe : déclarez la réclamation à votre assureur avant d'écrire quoi que ce soit aux parties ou à leurs avocats.
La mise en forme de l'accord issu de la médiation fait partie du métier, à condition de rester sur ce que les parties ont elles-mêmes décidé et de les renvoyer vers un avocat ou un notaire pour la portée juridique et l'homologation. Déclarez explicitement cette activité de rédaction à votre assureur : c'est elle qui produit les réclamations les plus facilement chiffrables. Si vous basculez vers le conseil juridique, le calcul d'une pension ou l'ingénierie d'un partage patrimonial, vous sortez du cadre déclaré et la garantie peut être discutée.
Oui, à condition d'avoir indiqué que vous exercez aussi à distance : ne laissez pas votre contrat décrire uniquement des entretiens en cabinet. Le risque se déplace vers l'outil : lien de visio transmis au mauvais destinataire, enregistrement conservé sans accord, pièces échangées par mail non protégé, notes stockées sur un espace personnel. Vérifiez que le volet dommages immatériels couvre bien les conséquences d'une divulgation involontaire, et regardez si un module protection des données est proposé : sur un dossier familial, l'incident est aussi un incident RGPD.
Non. Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12 du Code des assurances), ou dans les trois mois suivant un changement de situation professionnelle : cessation d'activité, retraite, changement de métier (L.113-16). Point capital : une réclamation peut arriver des années après le dernier entretien. Le Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat ; vérifiez sa durée avant de résilier.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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