RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous posez un biseau de rabattement à 22 h sur une deux-voies, la rampe projette la peinture à quarante centimètres du cône et les voitures passent à un mètre de vos bottes. Votre métier consiste à dire aux usagers où passer : quand la ligne, la flèche ou le balisage envoie la mauvaise information, ce n'est pas une malfaçon, c'est un accident. Et la peinture, elle, ne s'arrête pas au bord de la bande : elle vole sur les carrosseries garées le long du trottoir.
La RC Pro du marqueur couvre les dommages que votre intervention cause à autrui : usagers de la voie, riverains, clients, propriétaires des véhicules et des ouvrages autour du chantier. Elle joue sur les trois familles de préjudices : corporels (le motard qui chute sur une zone mal balisée), matériels (une carrosserie maculée par la surpulvérisation, un enrobé arraché au démarquage, une dalle d'entrepôt brûlée par une résine à chaud) et immatériels consécutifs (le parking d'un centre commercial immobilisé le temps de reprendre un tracé dangereux). Elle intervient pendant le chantier — produits, balisage, matériel, équipe sur la chaussée — comme après la livraison, quand un marquage glissant, mal implanté ou illisible provoque un dommage. Elle finance aussi votre défense, y compris devant le juge pénal en cas de blessures involontaires, et exerce les recours contre le tiers coresponsable. En revanche elle ne refait jamais votre propre prestation : une ligne ratée reste à votre charge.
Chantier de nuit sur une départementale : votre équipe pose le biseau, un cône est couché par le souffle des poids lourds, personne ne le relève, et un motard chute sur la zone rabotée. Fracture du bassin, six mois d'arrêt, séquelles. Entre l'indemnisation de la victime poste par poste et le recours de la caisse d'assurance maladie, un dossier corporel de ce type se situe couramment autour de 150 000 à 250 000 euros — un ordre de grandeur d'exemple, jamais un tarif, chaque cas étant évalué à part. Une entreprise de trois salariés ne finance pas cela sur sa trésorerie. Avec une RC Pro, l'assureur mandate l'expert, négocie le partage de responsabilité avec l'entreprise principale et le gestionnaire de voirie, indemnise dans la limite du plafond souscrit et vous laisse une franchise de quelques centaines d'euros. Il paie aussi votre avocat si le parquet vous poursuit pour blessures involontaires, ce qui est quasi systématique après un corporel grave sur chantier. Sans contrat, vous avancez tout, défense comprise, et vous attendez des années le remboursement d'un coresponsable qui, lui, aura son assureur en face.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un cône renversé, un biseau trop court, un panneau planté au mauvais endroit et l'usager arrive trop vite sur la zone neutralisée. C'est la mise en cause la plus lourde du métier, parce qu'elle produit du corporel et déclenche presque toujours une enquête.
La surpulvérisation d'un airless ou une rafale latérale, et ce sont dix ou vingt carrosseries mouchetées le long du chantier, plus les vitrines et le mobilier urbain. Chaque véhicule part en lustrage ou en carrosserie : le dommage n'est pas grave, la note l'est.
Produit surdosé, microbilles mal réparties, adhérence insuffisante sous la pluie : un deux-roues part en glissade sur la bande, ou un piéton chute sur un passage repeint. Un simple relevé d'adhérence suffit à relier la chute à votre produit.
Flèche de rabattement inversée, îlot décalé, place PMR sous-dimensionnée, sens de circulation contredit par votre marquage : l'usager suit ce que vous avez peint. Le démarquage et la reprise restent à votre charge, mais l'accident ou la non-conformité opposée par le maître d'ouvrage relèvent de la responsabilité civile.
Le grenaillage ou le rabotage d'un ancien marquage arrache l'enrobé, une résine à chaud brûle une dalle d'entrepôt ou tache un béton lissé. Vous devez alors la réfection du support du client, qui coûte régulièrement plus cher que la prestation de marquage elle-même.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Marquage vertical et horizontal de chantier : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 24,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui, le plus souvent. Tant que le produit n'est pas sec, la zone reste sous votre garde : c'est à vous de la protéger (cônes, plots, rubans, maintien du balisage) et de ne la rendre à la circulation qu'une fois praticable. Des pneus et des bas de caisse marqués, c'est un dommage matériel causé à un tiers, exactement ce que règle la RC Pro, franchise déduite. Photographiez systématiquement le balisage en place avant de quitter le chantier : c'est votre seule preuve si l'automobiliste a forcé le passage.
Les deux peuvent être recherchés, et c'est le marché qui départage. Si le lot signalisation temporaire vous est confié, vous devez poser et maintenir un balisage conforme aux règles de signalisation temporaire de chantier, dans les limites de l'arrêté de circulation pris par le gestionnaire de la voie. Si c'est l'entreprise principale qui balise, votre responsabilité reste engagée pour vos véhicules, vos engins et vos hommes sur la chaussée. Exigez que cette répartition soit écrite dans la commande : sans écrit, l'enquête vous garde dans la liste des responsables.
Non. La RC Pro indemnise les dommages causés aux autres, pas la qualité de votre propre travail. Un tracé prématurément usé, sous-dosé ou appliqué sur support humide se refait à vos frais : c'est le risque commercial du métier, pas un sinistre. La garantie redevient utile si cet effacement cause un dommage à un tiers — un usager qui ne distingue plus le passage piéton ou la ligne de stop et provoque un accident. La ligne, c'est vous ; l'accident qu'elle provoque, c'est l'assureur.
Pas automatiquement. La loi écarte de l'obligation d'assurance décennale les ouvrages d'infrastructure routière, les voiries et les parcs de stationnement, sauf lorsque ces travaux sont l'accessoire d'un bâtiment lui-même soumis à cette obligation — le marquage du parking en sous-sol d'un immeuble neuf, par exemple. La question se tranche donc dossier par dossier, au vu du marché et de l'ouvrage. Distinguez bien l'obligation légale de l'exigence contractuelle : beaucoup de collectivités et de majors du TP réclament une attestation avant de vous référencer, sans que la loi l'impose.
Non. L'assurance du donneur d'ordre sert précisément à se retourner contre vous : le sous-traitant reste responsable de ses propres fautes, et son attestation RC Pro est réclamée à la signature puis chaque année. Vérifiez que l'attestation mentionne vos activités réelles : marquage horizontal, pose de signalisation verticale, effaçage et démarquage. Attention à la frontière avec l'automobile : vos engins automoteurs et camions-ateliers, loués compris, relèvent de l'assurance obligatoire des véhicules terrestres à moteur, pas de la RC Pro. Une activité exercée mais non déclarée est le motif de refus de garantie le plus banal.
Pas librement. Un contrat souscrit pour les besoins de l'entreprise n'ouvre ni le délai de rétractation de quatorze jours ni la résiliation à tout moment après un an de la loi Hamon : ces droits sont réservés aux particuliers. Le principe reste la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, par écrit ou support durable. S'y ajoutent des cas prévus par le Code des assurances, notamment un changement de situation ayant une influence directe sur le risque, comme la cessation d'activité. Notez votre date d'échéance dès la souscription.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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