RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une plaque commémorative gravée avec une date fausse, 3 000 stylos tampographiés avec l'ancien numéro de téléphone, un lot de gourdes inox rayées au passage sous le laser : dans le marquage, l'erreur ne se révèle qu'une fois la série entière produite. Vos clients vous confient des supports qu'ils ont déjà achetés, parfois des pièces uniques, et attendent une restitution strictement conforme au bon à tirer validé. Quand ça dérape, la facture qui arrive n'est pas celle de votre prestation de marquage, c'est celle des supports perdus et de l'opération commerciale ratée.
La responsabilité civile professionnelle répond des dommages que votre atelier cause à un tiers — client, destinataire final, visiteur, entreprise voisine — dans l'exercice du marquage, de la gravure, de la sérigraphie, de la tampographie, de la sublimation ou de la broderie machine. Elle couvre trois familles de dommages : corporels (opérateur du client blessé pendant une intervention de marquage sur son site, pièce fragilisée par une gravure trop profonde qui blesse un utilisateur), matériels (supports textiles, plastiques, métal, verre ou bois détériorés, machine du client rayée ou brûlée, lot rendu inutilisable) et immatériels (les pertes financières qui en découlent : commande à refaire, opération commerciale décalée, stock invendable). Elle joue en atelier comme chez le client ou sur un stand, avant et après livraison, à condition que l'activité déclarée corresponde à ce que vous faites vraiment : le laser fibre, la sublimation ou la gravure sur pièces techniques ne se rangent pas automatiquement sous la même définition d'activité que la sérigraphie textile. En revanche elle ne finance pas la reprise de votre propre travail : refaire gratuitement un marquage raté reste à votre charge, c'est le préjudice subi par le client qui est indemnisé. Aucun texte n'impose la RC Pro à un atelier de marquage, ce n'est pas une profession réglementée ; en pratique agences, industriels, centrales d'achat et acheteurs publics la réclament au référencement, et une signalétique scellée durablement à un bâtiment peut basculer dans les travaux de construction et la responsabilité décennale (article 1792 du Code civil), avec l'obligation d'assurance propre au bâtiment — à trancher avant d'accepter ce type de pose.
Une agence événementielle vous confie 2 000 gourdes inox achetées 8 € pièce pour une gravure laser à livrer avant un salon. La maquette validée porte la nouvelle baseline, mais le fichier envoyé en production est l'ancienne version, et le défaut n'est constaté qu'à la réception : les 2 000 pièces sont invendables, soit environ 16 000 € de supports perdus, auxquels s'ajoutent le rachat en urgence d'un lot de remplacement, le transport express et l'avoir négocié par l'agence auprès de son propre client. Le litige tourne facilement autour de 25 000 € — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, pas un tarif. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie et emporte la marge de plusieurs mois d'atelier. Avec une RC Pro adaptée à votre activité réelle, l'assureur instruit la réclamation, fait chiffrer contradictoirement le préjudice, indemnise les supports détruits et les pertes financières qui en découlent, et prend en charge votre défense si l'agence vous assigne. Vous discutez alors du bon à tirer et de la chaîne de validation, pas de votre capacité à payer.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une lettre inversée, un millésime faux, un numéro de série décalé d'un rang, et c'est l'ensemble du lot qui devient inutilisable. Sur les gravures d'identification et de traçabilité industrielle, l'erreur se propage jusque chez le client final et peut bloquer une expédition entière.
Couleur hors charte, logo mal calé, encre qui s'écaille au troisième lavage, vernis qui ne tient pas sur un plastique mal préparé : le rendu est refusé après livraison. Le client réclame alors le rachat des supports, le transport et les conséquences commerciales du retard.
Textile brûlé au transfert, verre fêlé au serrage, montre ou trophée rayé au banc de gravure, pièce déformée sous le laser : le bien détruit appartient au client. Cette exposition relève de la garantie des biens confiés, souvent optionnelle et plafonnée, qu'il faut vérifier avant d'accepter des pièces de valeur.
Vous reproduisez en série un logo, une police ou une illustration dont le client n'a pas les droits, et le titulaire de la marque se retourne aussi contre le fabricant des pièces. Ce risque est souvent exclu ou strictement encadré : la garantie contractuelle de votre client et une autorisation écrite restent votre première protection.
Gravure trop profonde qui fragilise une pièce mécanique, brûlure ou projection dans l'atelier du client, machine ou plan de travail détérioré pendant une intervention mobile : le dommage sort de votre lot et touche des biens ou des personnes. Ces sinistres peuvent devenir corporels, donc les plus lourds financièrement.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Marquage, gravure et tampographie tous supports : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 13,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
C'est le point sensible du métier : les supports que vous marquez ne vous appartiennent pas. Un textile brûlé au transfert, une montre rayée au banc de gravure, un trophée fêlé au serrage relèvent de la garantie des biens confiés, très souvent proposée en option et plafonnée, pas du tronc commun de la RC Pro. Vérifiez qu'elle figure noir sur blanc à vos conditions particulières, avec un plafond cohérent avec la valeur d'un lot en cours dans votre atelier, et signalez les pièces de forte valeur : bijoux, prototypes, séries limitées, matériel industriel.
Votre client garantit en principe qu'il détient les droits sur le fichier qu'il vous transmet, et cette garantie doit être écrite dans vos devis et conditions de vente, avec un recours possible contre lui. Cela ne vous met pas totalement à l'abri : le titulaire de la marque peut agir contre celui qui a matériellement fabriqué les pièces. Les atteintes à la propriété intellectuelle sont fréquemment exclues ou fortement encadrées en RC Pro ; ne présumez jamais qu'elles sont couvertes. Lisez l'exclusion, demandez s'il existe une extension, et refusez tout marquage de marque tierce sans autorisation écrite.
Il faut séparer deux choses. Refaire vous-même le marquage raté, c'est le coût de reprise de votre prestation : il reste à votre charge, aucun assureur ne finance la non-qualité. Ce que le sinistre coûte à votre client, en revanche, est un dommage indemnisable : supports définitivement perdus, rachat d'un lot neuf, transport express, pénalités prévues au contrat, opération commerciale décalée. Sur 500 pièces achetées 20 € l'unité, l'enjeu se déplace de vos quelques centaines d'euros de marquage vers un ordre de grandeur de 10 000 € de supports. C'est précisément là que la garantie intervient.
Oui, à condition que les interventions extérieures soient déclarées. Amener un laser portable dans un atelier client, marquer des pièces directement sur une ligne, personnaliser en direct sur un stand ou en boutique éphémère vous expose autrement : brûlure, projection, fumées, câble au sol, table qui bascule, machine du client détériorée. Ces situations relèvent de la responsabilité civile d'exploitation, généralement intégrée au même contrat mais pas toujours sans condition. Indiquez à votre courtier la part de chiffre d'affaires réalisée hors atelier et la présence d'interventions en milieu industriel.
Vis-à-vis de votre client, vous restez responsable : c'est vous qui avez vendu la prestation, même si la broderie part chez un confrère et la sublimation chez un autre. Vous êtes en première ligne face à la réclamation, puis libre d'exercer un recours contre le sous-traitant — d'où l'intérêt d'exiger son attestation d'assurance à jour, de la conserver et de vérifier que son activité déclarée couvre bien la technique confiée. Dans l'autre sens, si vous travaillez vous-même en sous-traitance pour des agences ou des grossistes, votre attestation sera réclamée dès l'ouverture de compte.
Deux réflexes. D'abord, toute évolution qui modifie le risque — nouvelle machine laser, passage à la gravure sur pièces techniques, second atelier, forte hausse du chiffre d'affaires, ajout du marquage sur site — doit être déclarée à l'assureur : un sinistre survenu sur une technique non déclarée peut ne pas être garanti. Ensuite, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon. La résiliation intervient à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou lors d'un changement de situation professionnelle tel qu'une cessation d'activité (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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