RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous montez un fix de surf, vous serrez des fixations de snowboard sur une planche louée, vous conseillez une taille de skateboard à un ado de 14 ans : chacun de ces gestes engage votre responsabilité si le client se blesse ensuite. Un talon de leash mal remonté, une vis de truck laissée à moitié serrée, une combinaison vendue pour un usage qu'elle ne supporte pas, et c'est votre boutique qui est mise en cause, pas la marque. La RC Pro est l'assurance qui répond à cette question précise : qui paie quand un tiers est blessé ou lésé à cause de votre travail.
La responsabilité civile professionnelle d'un magasin de glisse couvre les dommages que votre activité cause à d'autres : vos clients, les personnes présentes dans la boutique, les tiers touchés par un matériel sorti de chez vous. Elle intervient sur les trois familles de dommages classiques : les dommages corporels (un client blessé par une planche mal préparée, une chute dans le magasin, un accident lié à un matériel de location), les dommages matériels (un vélo ou une voiture rayés lors du chargement, un bien du client abîmé pendant une réparation, une planche confiée en atelier et cassée) et les dommages immatériels consécutifs, c'est-à-dire les pertes financières qui découlent des deux premiers. Elle joue aussi bien pendant l'exploitation du magasin (accueil du public, animations, stands sur un événement, sorties test) qu'après la livraison du produit ou la restitution du matériel : c'est cette seconde branche, la garantie après livraison, qui couvre le shaper mal réparé qui casse en session ou le montage d'atelier qui lâche trois semaines plus tard. S'ajoute la responsabilité du fait des produits que vous vendez : si vous importez vous-même des planches ou du textile hors Union européenne, ou si vous vendez sous votre propre marque, vous êtes juridiquement traité comme le fabricant et vous répondez seul du défaut du produit. Attention à ce que la RC Pro ne couvre pas : elle ne répare jamais vos propres biens, ni le stock, ni le local, ni le matériel de location volé ou détruit — ce sont d'autres garanties.
Prenez un cas très ordinaire pour un surf shop de bord de mer : vous louez une planche de SUP avec pagaie et leash pour la journée, en juillet. Le leash a été remonté par un saisonnier qui a utilisé une cordelette de récupération au lieu de la sangle d'origine. Le client part, la fixation lâche dans le shore break, il se prend la planche, fracture ouverte du nez et de l'orbite, six semaines d'arrêt et une reprise chirurgicale. Entre les frais médicaux, le recours de la Sécurité sociale, la perte de revenus et le préjudice esthétique, un dossier corporel de ce type se chiffre couramment en dizaines de milliers d'euros et peut dépasser 100 000 € s'il reste des séquelles — ce sont des ordres de grandeur d'indemnisation, pas un tarif d'assurance. Sans RC Pro, la somme sort de la trésorerie de la boutique, et l'avocat aussi. Avec la garantie, l'assureur prend la défense (c'est très souvent lui qui gagne le dossier, en démontrant par exemple la part de faute de l'utilisateur), mandate l'expert, discute le recours de la caisse et règle l'indemnité dans la limite du plafond souscrit. Concrètement, ce que vous achetez, ce n'est pas seulement de l'argent : c'est quelqu'un qui gère le litige à votre place pendant que vous continuez à ouvrir le magasin.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Fixation de snowboard mal réglée, leash usé, foil mal serré, dérive de SUP mal verrouillée : le client se blesse et remonte jusqu'à vous, parce que c'est vous qui avez remis le matériel en main. Le montage et le réglage sont des actes professionnels : la responsabilité du loueur est engagée dès qu'un défaut d'entretien ou de préparation est démontré.
Un shape réparé qui reprend l'eau, un pont recollé qui casse, des trucks remontés avec un axe fatigué, un fartage qui brûle la semelle : le dommage apparaît après la sortie du magasin, en session. C'est la garantie après livraison qui joue, celle qu'il ne faut jamais laisser tomber d'un contrat quand on a un atelier.
Si vous importez directement des planches d'Asie ou d'Amérique, ou si vous vendez du textile et des decks sous le nom de votre shop, vous n'êtes plus un simple revendeur : le droit vous traite comme le producteur, et la victime vous attaque en premier. Un lot défectueux se paie alors en dommages corporels, en rappel de produits et en litige avec le fournisseur.
Vendre une combinaison 3/2 pour du décembre en Atlantique, une planche trop technique à un débutant, un casque de skate non certifié pour de la rampe, une taille de fixations qui ne tient pas : le mauvais conseil est une faute professionnelle, même quand le produit est parfait. En magasin spécialisé, le client s'appuie sur votre expertise et le juge en tient compte.
Session d'essai devant la boutique, mini-rampe installée pour une opération commerciale, stand sur une compétition ou un salon : dès que vous faites sortir du public de votre local, vous exposez des tiers. Chute d'un passant, planche qui part dans la foule, structure mal arrimée — la RC Pro d'exploitation doit couvrir ces événements hors les murs.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Magasin de glisse (surf/skate) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 18,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. La vente et la location d'articles de sport ne font pas partie des professions pour lesquelles la loi impose une assurance de responsabilité civile professionnelle. En revanche, elle devient de fait incontournable dans trois situations très courantes chez vous : un bailleur de local commercial qui l'exige au bail, une marque ou un distributeur qui la demande dans le contrat de revendeur, et un organisateur d'événement ou une collectivité qui refuse votre stand sans attestation. Et si vous encadrez ou faites encadrer la pratique, même ponctuellement, vous basculez sur l'obligation d'assurance propre aux activités sportives encadrées.
Il faut la déclarer explicitement. Beaucoup de contrats sont établis sur la seule activité "commerce de détail d'articles de sport" et la location de planches, combinaisons, SUP ou snowboards n'y figure pas. Or c'est votre poste de risque numéro un : vous remettez à un tiers un matériel que vous avez préparé, dans un environnement dangereux. Indiquez au questionnaire la part de chiffre d'affaires en location, le type de matériel loué et si vous louez du matériel motorisé ou du foil, souvent traité différemment. Une activité non déclarée, c'est un refus de garantie au moment du sinistre.
Cela dépend de votre rôle dans la chaîne. Si vous êtes simple revendeur d'une marque européenne identifiée, la responsabilité du produit remonte au fabricant et votre assureur exerce un recours contre lui. Si vous avez importé la planche vous-même depuis un pays hors Union européenne, ou si elle porte votre marque, vous êtes assimilé au producteur et vous répondez en première ligne. Idem si vous avez modifié le produit : perçage, ajout de fixations, réparation. Vérifiez donc que votre contrat comporte bien une garantie responsabilité du fait des produits livrés, avec un plafond cohérent.
Non, et c'est la confusion la plus fréquente dans ce métier. La RC Pro paie ce que VOUS causez aux autres, pas ce qui arrive à VOS biens. Une planche de location rendue brisée, un stock volé, une vitrine cassée, une combinaison de location perdue relèvent de garanties de dommages aux biens : multirisque professionnelle, garantie du matériel de location, bris. En pratique, on protège cela par la caution ou l'empreinte bancaire prise au client, complétée par une garantie dédiée si votre parc de location a de la valeur. Les deux logiques sont séparées et complémentaires.
Oui, à condition qu'ils soient vos préposés : salariés, y compris en contrat saisonnier, stagiaires ou extras déclarés. La RC Pro de l'entreprise couvre les dommages qu'ils causent à des tiers dans l'exercice de leurs fonctions, ce qui est exactement le cas d'un saisonnier qui monte mal un leash. Deux réserves à connaître : la faute intentionnelle du salarié n'est jamais garantie, et un intervenant réellement indépendant, comme un shaper ou un réparateur en auto-entreprise, doit avoir sa propre RC Pro. Demandez-lui son attestation avant de lui confier un atelier.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'appliquent, ils sont réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou tout moyen prévu au contrat. En cas de changement réel de situation affectant le risque — arrêt de la location, cession du fonds, changement d'activité, déménagement — vous pouvez demander la résiliation en cours d'année, sur justificatif. Une fermeture saisonnière ne suspend pas la garantie : le risque après livraison continue de courir sur le matériel déjà vendu ou réparé, gardez le contrat actif.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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