RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Une fixation réglée deux crans trop dur, une roue avant mal serrée après révision, un casque conseillé une taille au-dessus : dans un magasin de sport, la faute ne se voit jamais en boutique, elle se voit sur la piste ou sur la route. Le client blessé remonte alors au dernier professionnel qui a touché le matériel, c'est-à-dire vous. Et un dommage corporel n'a plus aucun rapport avec le prix de la prestation ou de la location facturée.
La RC Pro d'un magasin d'articles de sport couvre les conséquences pécuniaires des dommages que votre activité cause à autrui : clients, accompagnants, autres usagers de la route, exposants voisins sur un salon. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (le client qui chute à cause d'un vélo mal remonté ou d'une fixation qui ne déclenche pas), matériels (l'équipement d'un tiers détérioré pendant une prestation, un essai ou une animation) et immatériels consécutifs (les pertes et frais qui découlent du dommage, par exemple pour un club ou un moniteur privé de son matériel). Le périmètre recouvre les quatre casquettes que vous cumulez sans y penser : vendeur professionnel, loueur, atelier technique et commerçant recevant du public. Deux réserves à connaître : le matériel que le client vous confie en réparation relève d'une extension « biens confiés » distincte, et vos propres marchandises comme votre local ne sont jamais l'objet de la RC Pro.
Prenez une location de skis en février, un client de 95 kg qui se déclare bon skieur, et une valeur de déclenchement saisie au-dessus du tableau de réglage correspondant à son profil. Sur une chute avant banale, la fixation ne libère pas la chaussure : fracture du plateau tibial, chirurgie, quatre mois d'arrêt de travail et séquelles au genou pour un salarié de 40 ans. L'expertise remonte jusqu'à la fiche de réglage de votre atelier. Entre l'indemnisation du préjudice corporel et le recours de la Sécurité sociale sur les soins et les indemnités journalières, un dossier de ce type se chiffre couramment entre 80 000 et 120 000 € — c'est un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, chaque dossier corporel étant unique, et non un tarif. Avec une RC Pro, l'assureur mène l'expertise contradictoire, paie l'avocat et règle l'indemnisation dans la limite des plafonds prévus. Sans elle, la somme sort de la trésorerie du magasin, puis du patrimoine de la société — et une saison d'hiver ne se rattrape pas.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Valeur de déclenchement trop élevée, semelle de chaussure usée non signalée, profil client mal saisi : la fixation ne libère pas et le genou encaisse. C'est le sinistre corporel type de la saison d'hiver, et il vise directement votre atelier.
Serrage de roue, réglage de freins, potence ou tige de selle carbone posée au mauvais couple : le défaut se révèle au premier freinage appuyé ou dans la première descente. La chute peut blesser le client et un tiers, piéton ou automobiliste.
Un VTT électrique rendu le matin et reloué l'après-midi sans contrôle, un paddle au leash usé, un casque fissuré remis à un enfant. Le loueur professionnel doit délivrer un matériel en état et adapté au profil du client, sous peine d'être seul mis en cause.
Casque à la mauvaise taille, corde ou harnais vendu pour un usage qu'il ne couvre pas, vélo dont la géométrie ne convient pas au pratiquant. C'est au vendeur professionnel de prouver qu'il a correctement informé et conseillé, pas au client de prouver l'inverse.
Chute sur un tapis d'essai, rack à skis ou présentoir qui bascule, vélo d'essai emmené sur route par un client. Ces dommages corporels relèvent de la RC exploitation, y compris hors les murs lors d'un test, d'un salon ou d'une braderie.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Magasin d'articles de sport : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 22,90€/mois* | dès 21,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Pas automatiquement, mais c'est la mise en cause la plus fréquente du métier. Le réglage est une prestation technique : vous devez appliquer le tableau de valeurs de déclenchement correspondant au poids, à la taille, à la pointure, à l'âge et au niveau déclaré du skieur, et contrôler l'état de la semelle de la chaussure. Après un accident, l'expert refait le contrôle sur banc. Votre meilleure défense reste la fiche de réglage signée par le client, conservée avec les données saisies ; la RC Pro prend ensuite en charge l'expertise, la défense et l'indemnisation.
Oui, sur deux points. D'abord la déclaration : la location est une activité distincte de la vente, avec sa propre sinistralité. Si elle n'est pas mentionnée au contrat, l'assureur peut réduire l'indemnité en proportion (article L.113-9 du Code des assurances), et vous devez lui signaler tout ajout d'activité en cours d'année (article L.113-2). Ensuite le statut de l'engin : un vélo à assistance qui s'arrête à 25 km/h reste un cycle, mais une trottinette électrique ou un VAE débridé est un véhicule terrestre à moteur, soumis à l'obligation d'assurance automobile que la RC Pro ne remplace pas.
Non, pas dans la formule de base : les dommages aux biens qui vous sont confiés en sont classiquement exclus, la RC Pro indemnisant les tiers et non le matériel que vous détenez. Il faut souscrire une extension « biens confiés », assortie d'un plafond par sinistre. Calibrez ce plafond sur le pire moment de l'année : un atelier plein en novembre ou en avril peut abriter quinze à vingt vélos, dont plusieurs à 4 000 ou 5 000 € pièce. Vérifiez aussi les exigences de protection du local imposées pour le vol.
Nettement. En tant que vendeur professionnel d'équipements de protection, votre devoir d'information et de conseil est renforcé et c'est à vous d'en apporter la preuve. Vous devez livrer un produit sûr, respecter les consignes du fabricant sur la durée de vie et le stockage, transmettre les notices, et ne jamais remettre en circulation un EPI d'occasion ou dont l'historique de chocs est inconnu. Gardez la traçabilité des lots pour pouvoir exécuter un rappel. La RC Pro couvre le conseil fautif et le dommage causé ; les frais de retrait ou de rappel relèvent d'une garantie spécifique.
Pour le commerce lui-même, non : la vente et la location d'articles de sport ne figurent pas parmi les activités à assurance légalement obligatoire. Trois nuances importantes. Si vous organisez des initiations, des ateliers de pratique ou des sorties encadrées, vous devenez exploitant d'un établissement d'activités physiques et sportives, et la réglementation du sport impose alors une assurance de responsabilité civile. Un bailleur, un franchiseur, une marque ou l'organisateur d'un salon exigeront presque toujours une attestation : c'est une exigence contractuelle, pas légale. Enfin, sans obligation, un dommage corporel se paie sur vos fonds propres.
Un contrat professionnel ne se met pas en veille hors saison, et ni le délai de rétractation de 14 jours ni la loi Hamon ne s'y appliquent : ce sont des dispositifs réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou dans les trois mois suivant un changement de situation tel que la cessation d'activité ou la cession du fonds (article L.113-16). Pensez à l'après : ces contrats fonctionnent en base réclamation, avec un délai subséquent d'au moins cinq ans (article L.124-5) couvrant les réclamations tardives sur vos anciens montages.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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