RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un présentoir de flûtes en cristal à hauteur d'enfant, un plat en porcelaine vendu comme « allant au four » qui ne l'est pas, une livraison de service de table chez un particulier : un magasin d'arts de la table crée chaque jour du risque pour les autres. La casse de votre propre stock n'est pas le sujet ici. La RC Pro intervient quand c'est un client, un invité ou un tiers qui subit le dommage, en boutique comme chez lui, des mois après l'achat.
La RC Pro d'un magasin d'arts de la table couvre les dommages que vous, vos salariés, vos locaux et les articles que vous vendez causez à des tiers. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (une cliente blessée par un présentoir qui bascule ou par un éclat de verre), matériels (un buffet ancien rayé pendant une livraison de service de table, un plan de travail abîmé) et immatériels consécutifs, c'est-à-dire les pertes financières qui découlent d'un dommage garanti. Trois volets se distinguent : la RC exploitation, qui vise ce qui se passe en boutique, en réserve, en livraison, sur un salon ou un marché ; la RC après livraison ou « produits livrés », qui vise l'article déjà vendu et devenu dangereux ou défaillant chez le client ; et la RC professionnelle proprement dite, qui vise votre conseil, votre information sur l'usage d'une pièce et vos prestations de personnalisation. Le contrat prend aussi en charge la défense de vos intérêts et l'expertise quand la mise en cause est contestable. Il ne remplace jamais la garantie légale due à l'acheteur : rembourser ou remplacer une assiette fêlée reste à votre charge, la RC Pro n'intervient que sur le dommage causé au-delà du produit lui-même.
Prenez un cas ordinaire dans ce métier : vous vendez un plat en porcelaine en indiquant qu'il supporte le four, ce que l'étiquette du fabricant ne dit pas. À la sortie du four, la pièce se fend, le client se brûle l'avant-bras au deuxième degré et la préparation brûlante abîme le plan de travail et la crédence. Sur ce type de dossier, l'addition atteint couramment un ordre de grandeur de 10 000 à 25 000 € entre les préjudices de la victime, le recours de la caisse d'assurance maladie et la remise en état de la cuisine, auxquels s'ajoutent l'expertise et les honoraires d'avocat si le litige dure. Sans RC Pro, cette somme sort de la trésorerie du magasin, au moment même où vous devez continuer à payer loyer, fournisseurs et salaires. Avec le contrat, l'assureur mandate l'expert, discute le lien de causalité avec le fabricant, indemnise la victime dans la limite du plafond et prend en charge votre défense. Vous restez commerçant au lieu de devenir gestionnaire de sinistre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Étagère ou présentoir qui bascule, pied de verre qui casse à la manipulation, éclat au sol, allée trop étroite avec des enfants : la blessure d'un visiteur est la mise en cause la plus fréquente d'un commerce de vaisselle. Une simple coupure profonde à la main peut entraîner une rééducation, un arrêt de travail et un recours de la caisse d'assurance maladie.
Un verre qui éclate, un pied de carafe qui cède, un plat qui se fend en cuisson, une dorure inadaptée au micro-ondes : le produit vendu blesse ou dégrade chez l'acheteur. Le distributeur peut être recherché lorsqu'il ne désigne pas rapidement le fabricant ou son propre fournisseur, ce qui rend la garantie produits livrés indispensable.
Affirmer qu'un service passe au lave-vaisselle, au four ou au micro-ondes, ou qu'une pièce décorative convient au contact alimentaire, engage votre responsabilité si l'information est fausse. Le client n'attaque alors pas le produit mais votre conseil de professionnel, avec à la clé un service entier détérioré ou, plus grave, une brûlure.
Livrer un service complet, installer une vitrine chez un client, tenir un stand sur un salon ou un marché de Noël : hors de votre magasin, vous abîmez un parquet, un meuble ancien, ou vous blessez un passant. La RC exploitation doit couvrir explicitement ces déplacements et ces emplacements temporaires.
Commande perdue, référence discontinuée non signalée, pièces livrées après la réception : le préjudice est financier et le client vous le réclame. Attention, ces pertes purement immatérielles ne sont pas toujours garanties de plein droit et exigent souvent une extension dédiée.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Magasin d'arts de la table : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 17,90€/mois* | dès 18,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Aucun texte n'impose l'assurance de responsabilité civile à un commerce de détail d'arts de la table, contrairement aux professions réglementées. Mais trois exigences reviennent presque toujours : le bail commercial, qui réclame une attestation RC au preneur ; les galeries marchandes et centres commerciaux, qui la demandent à l'entrée et parfois chaque année ; les organisateurs de foires, salons et marchés de Noël, qui refusent l'emplacement sans attestation à jour. Ce n'est donc pas une obligation légale, mais une condition d'exercice de fait.
Le producteur est le premier responsable au titre de la responsabilité du fait des produits défectueux. Mais le vendeur peut répondre dans les mêmes conditions s'il ne désigne pas, dans un court délai après la réclamation de la victime, le fabricant ou son propre fournisseur. Sur un stock ancien, un import, une pièce d'atelier ou une fin de série, ce risque est réel. C'est exactement l'objet de la garantie « produits livrés » : elle vous couvre le temps que la responsabilité se répartisse entre le fabricant et vous. Conservez systématiquement vos factures fournisseurs et vos références de lot.
Ces pièces sont des « biens confiés », et beaucoup de contrats de base les excluent : ce ne sont plus des tiers, ce sont des objets sous votre garde. Il faut une extension biens confiés, avec un plafond adapté. Le sujet est sensible dans ce métier : une ménagère en argent héritée, un service de mariage ancien, un cristal signé peuvent valoir plusieurs milliers d'euros, et une pièce dépareillée est parfois irremplaçable. Faites signer une décharge de valeur déclarée à la prise en dépôt et vérifiez le plafond de l'extension.
Pas automatiquement. On regarde la faute et la garde de la chose : hauteur et stabilité du présentoir, largeur des allées, empilement, signalétique, présence d'enfants, état du sol. Si l'agencement était conforme et la manipulation imprudente, votre responsabilité peut être écartée. Mais c'est l'assureur qui porte la discussion : il mandate l'expert, répond à la victime et à la caisse d'assurance maladie, et prend en charge les frais de défense. Sans contrat, vous assumez seul l'expertise et l'avocat, même quand vous avez raison au fond.
Prudence, c'est le point faible du métier. La RC Pro couvre les préjudices financiers consécutifs à un dommage corporel ou matériel garanti : si le service a été cassé pendant votre livraison, la perte qui en découle suit. En revanche, une commande oubliée, un fournisseur en retard ou une erreur de saisie sans casse relèvent du préjudice immatériel non consécutif, souvent exclu ou soumis à une extension et à un sous-plafond. Faites vérifier ce point ligne à ligne si vous tenez beaucoup de listes.
Non : un contrat professionnel n'ouvre ni délai de rétractation de 14 jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), ou lors d'un changement de situation modifiant le risque, cessation d'activité comprise (L.113-16). Vérifiez aussi le mode de déclenchement : en base réclamation, une garantie subséquente de plusieurs années (cinq ans au minimum) protège les ventes passées après l'arrêt du contrat (L.124-5). Ne laissez jamais de trou entre deux contrats.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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