RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un miroir de quinze kilos fixé au mur d'une cliente, une étagère chargée de céramiques, un lampadaire en démonstration à portée d'un enfant : dans un magasin de décoration, le risque ne vient pas de votre chiffre d'affaires mais du poids et de la fragilité de ce que vous vendez. Vos clients circulent entre des présentoirs serrés, repartent avec des objets que vous avez conseillés, parfois livrés et installés par vos soins. Chacune de ces étapes peut se terminer par une réclamation dirigée contre votre entreprise.
La responsabilité civile professionnelle couvre les dommages que votre magasin cause à des tiers — clients, visiteurs, voisins, passants — dans le cadre de votre activité. Elle joue sur les trois natures de préjudice : les dommages corporels (une cliente blessée par un meuble qui bascule), les dommages matériels (un parquet rayé pendant une livraison, un mur abîmé lors d'une fixation) et les dommages immatériels consécutifs (les frais et le manque à gagner que ces dommages entraînent pour la victime). Elle intervient pendant l'exploitation — en boutique, en réserve, chez le client — mais aussi après la livraison des produits vendus ou l'achèvement d'une installation, ce qui est essentiel quand un objet lâche des semaines plus tard. Le contrat prend en charge l'indemnisation due à la victime et vos frais de défense lorsque la mise en cause est contestable. Aucun texte n'impose la RC Pro à un commerce de détail de décoration : elle relève d'un choix de gestion, souvent rendu incontournable par ce qu'exigent le bailleur, la galerie marchande ou l'organisateur d'un marché.
Vous vendez puis fixez une étagère en chêne chez une cliente, qui la charge de vaisselle ancienne. Trois semaines plus tard, la fixation cède : l'étagère tombe, casse une table basse et blesse la cliente au pied, avec plusieurs semaines d'arrêt. Entre la remise en état du mobilier et du sol, l'indemnisation du préjudice corporel et le recours de l'assurance maladie sur les frais de santé, une réclamation de ce type dépasse facilement 15 000 à 25 000 € — un ordre de grandeur d'exemple, pas un tarif. Sans RC Pro, cette somme sort de votre trésorerie en une seule fois, au moment où la boutique doit continuer à tourner. Avec la garantie, l'assureur mandate un expert, discute la part de responsabilité — la cheville posée, la charge réelle, la nature du mur —, indemnise la victime et prend en charge l'avocat si l'affaire va devant le tribunal. C'est précisément ce que l'assurance du local ne fait pas : elle répare vos biens, pas ce que vous devez aux autres.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un présentoir qui bascule, un vase qui glisse d'une étagère haute, un tapis qui plisse dans une allée étroite : faire circuler du public au milieu d'objets lourds et fragiles est votre première source de mise en cause. Comme gardien de vos aménagements et de votre marchandise, vous pouvez être tenu responsable sans qu'une faute de votre part soit démontrée.
Miroir mural, étagère, tringle, suspension : dès que votre équipe fixe un objet lourd, la question de la cheville et de la nature du support vous revient. Un décrochage survenu plusieurs semaines après la pose relève de la garantie après livraison ou après travaux, une ligne à vérifier avant de signer.
Un buffet qui frotte la cage d'escalier, un parquet rayé, une porte d'entrée éraflée, un plafonnier arraché en manœuvrant : les dommages matériels chez le client sont fréquents et rarement contestables. Ils se règlent vite quand le contrat couvre le transport et le montage, très mal quand la garantie s'arrête à la caisse.
Une guirlande qui surchauffe, une bougie parfumée qui déborde, un luminaire dont le câblage lâche : le client attaque d'abord le magasin où il a acheté. Vous conservez un recours contre votre fournisseur, mais si vous importez directement hors d'Europe, vous êtes assimilé au fabricant.
Vous recommandez une peinture à effet, un papier peint ou un adhésif mural qui ne tient pas sur le support du client, ou des dimensions qui rendent le meuble inutilisable une fois livré. La reprise et le remplacement peuvent vous être réclamés au titre de votre devoir de conseil de professionnel.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Magasin de décoration : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 19,90€/mois* | dès 18,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucune obligation légale ne pèse sur un commerce de détail de décoration, contrairement aux professions réglementées. Trois choses la rendent malgré tout difficile à éviter : votre bail commercial ou le règlement de la galerie marchande réclament presque toujours une attestation de responsabilité civile, les marchés et salons de créateurs la demandent dès l'inscription, et une seule réclamation corporelle peut représenter plusieurs années de marge. Ici, la RC Pro relève de la gestion du risque et de l'accès aux emplacements, pas de la contrainte réglementaire.
Oui, en pratique. Le client se retourne d'abord vers le magasin où il a payé, et le vendeur professionnel peut être recherché au titre des produits défectueux qu'il a mis en circulation. Votre assureur indemnise, puis exerce un recours contre le fabricant ou l'importateur, à condition qu'ils soient identifiables et solvables. Attention si vous importez vous-même vos séries hors d'Europe : vous êtes alors traité comme le producteur et ce recours disparaît. Vérifiez que la garantie des produits livrés figure bien dans votre contrat.
Seulement si vous l'avez déclaré. Beaucoup de contrats de commerce couvrent la vente au comptoir et s'arrêtent là ; la livraison, le montage et la fixation doivent apparaître dans vos activités déclarées, avec la garantie après livraison pour les décrochages survenus plus tard. Point de vigilance : si vous posez des revêtements ou intervenez sur le bâti, la prestation peut basculer dans les travaux de bâtiment, avec une obligation d'assurance décennale distincte. Décrivez précisément ce que vous posez avant de signer.
Pas automatiquement. Les biens qui vous sont confiés — meubles en dépôt-vente, objets laissés pour une retouche ou un relooking, pièces prêtées par un créateur — sortent du cadre standard de la RC Pro, qui vise les dommages aux tiers, et relèvent d'une extension « biens confiés » à demander expressément. Elle est presque toujours plafonnée, souvent avec une franchise spécifique. Faites chiffrer la valeur réelle de ce que vous stockez pour autrui : c'est fréquemment bien au-dessus du plafond proposé par défaut.
À condition que ces canaux soient déclarés. La vente à distance et les stands éphémères créent leurs propres risques : colis qui endommage un bien à l'arrivée, passant qui chute sur votre stand, produit expédié à l'étranger. Vérifiez deux points dans vos conditions particulières : l'étendue géographique, beaucoup de contrats couvrant l'Europe mais excluant l'Amérique du Nord, et la mention explicite de la vente en ligne. Organisateurs de marchés et places de marché réclament de toute façon l'attestation avant d'ouvrir un emplacement.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les quatorze jours de rétractation ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon : ces dispositifs visent les particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois, par lettre recommandée ou tout autre moyen prévu au contrat. Un changement de situation qui modifie le risque — déménagement de la boutique, arrêt de l'activité de pose, cession du fonds — peut ouvrir une résiliation en cours d'année. Souscrivez le nouveau contrat avant de résilier l'ancien, jamais l'inverse.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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