RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous livrez l'interface que voient les clients de votre client. Une balise mal fermée, un point de rupture oublié ou un déploiement qui écrase la version en ligne, et c'est le tunnel de commande d'une boutique qui tombe un samedi de soldes. Le préjudice n'est jamais chez vous : il est dans le chiffre d'affaires du site que vous avez intégré, et c'est vous qu'on vient chercher.
La RC Professionnelle répond des dommages que vous causez à un tiers — votre client, ses propres clients, un autre prestataire — dans l'exercice de votre activité d'intégration. Elle couvre trois natures de dommages : les dommages corporels (un salarié ou un visiteur blessé lors d'une intervention dans les locaux du client), les dommages matériels (un poste, un serveur ou du matériel confié que vous détériorez), et surtout les dommages immatériels, qui constituent l'essentiel des sinistres du métier : perte d'exploitation, manque à gagner, frais d'audit et de reprise supportés par le client à cause d'une erreur d'intégration. Sont visées vos erreurs de code et de mise en production, vos omissions (redirections oubliées, balises écrasées, consentement mal branché), vos retards fautifs et votre devoir de conseil sur les choix techniques que vous proposez. La garantie prend en charge l'indemnisation due au tiers, mais aussi la défense de vos intérêts : expertise technique, avocat, procédure — souvent le poste le plus lourd quand un client chiffre son préjudice à la hausse.
Vous intégrez la refonte d'une boutique en ligne. Le tunnel de commande s'affiche parfaitement partout, sauf sur une version de Safari iOS où un conteneur en flex recouvre le bouton de paiement ; personne ne le voit pendant douze jours, en pleine période de soldes. Le client produit ses statistiques, rappelle que 60 % de son trafic est mobile et réclame le manque à gagner plus les frais d'audit et de correction en urgence : un ordre de grandeur de 25 000 à 40 000 €, sans commune mesure avec les quelques milliers d'euros de votre prestation. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie ou finit devant un tribunal à vos frais. Avec une RC Professionnelle, l'assureur mandate un expert qui détermine la part réellement imputable à l'intégration — et non au thème, au module de paiement ou à un correctif poussé par un autre prestataire —, discute le montant et règle ce qui reste à votre charge, franchise déduite. C'est aussi ce qui vous permet de défendre techniquement votre travail au lieu de céder tout de suite pour préserver la relation client.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un rendu qui saute sur une version de Safari iOS, un bouton de paiement masqué sous 360 px, un formulaire impossible à valider au clavier. Le client mesure la chute de ses conversions sur la période concernée et vous en réclame le montant.
Un déploiement qui écrase des fichiers, une mise à jour de thème qui casse les gabarits, une feuille de style compilée depuis la mauvaise branche. Le site tombe ou s'affiche de travers en pleine journée, et l'interruption se chiffre en heures de vente perdues.
Les URL changent, les anciennes pages renvoient des erreurs et le référencement accumulé pendant des années s'effondre en quelques semaines. Le client impute la perte de trafic à l'absence des redirections que vous deviez mettre en place.
Contrastes insuffisants, ordre de tabulation incohérent, alternatives textuelles manquantes, structure de titres bancale : l'audit de recette relève des non-conformités sur un site public ou sur une commande soumise à des exigences d'accessibilité. Le client refuse la recette, exige la reprise à vos frais et réclame le coût du retard.
Une image, une typographie ou un composant que vous avez posé dans le projet n'est pas couvert par une licence adaptée à l'usage commercial du client. L'ayant droit réclame une indemnité au client, qui se retourne vers celui qui a mis le fichier dans le site.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Intégrateur web : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
L'intégration web n'est pas une profession réglementée : aucune loi n'impose la RC Pro à un intégrateur, contrairement à un architecte ou à un expert-comptable. L'exigence vient du contrat : plateformes d'intermédiation, agences donneuses d'ordre, grands comptes et marchés publics conditionnent la mission à une attestation en cours de validité. Vérifiez surtout que l'activité inscrite sur l'attestation correspond à ce que vous facturez réellement ; une attestation libellée « développement » alors que vous vendez de l'intégration, du responsive et du conseil technique peut être contestée au moment du sinistre.
Oui, vous serez appelé dans la cause : le client assigne tous les intervenants et laisse l'expertise faire le tri. C'est précisément là que la garantie sert, avant même toute indemnisation, en finançant votre défense et l'expertise technique qui démontrent que le défaut vient de l'API, du module de paiement ou d'un correctif poussé par un tiers. Votre meilleure protection reste écrite : un périmètre de prestation précis, la liste des navigateurs et versions supportés, et un procès-verbal de recette qui date l'état livré.
Si la chute vient d'une faute technique identifiable — redirections absentes, balises de titre écrasées, pages laissées bloquées à l'indexation, temps de chargement dégradé par une intégration lourde — le préjudice est un dommage immatériel et entre dans l'objet de la garantie. En revanche, une promesse de résultat en référencement (« vous serez premier sur cette requête ») relève d'un engagement commercial et non d'une erreur de prestation : elle n'est pas assurable. Écrivez dans le devis ce que vous garantissez techniquement et ce que vous ne garantissez pas en positionnement.
Regardez d'abord la ligne « dommages immatériels non consécutifs » : c'est elle qui joue pour un intégrateur, puisqu'il n'y a ni blessé ni matériel détruit, seulement une perte financière chez le client. Elle est presque toujours plafonnée beaucoup plus bas que la garantie générale, et c'est ce plafond-là qui vous protège réellement. Comparez ensuite la franchise par sinistre, puis vérifiez que le plafond reste cohérent avec le chiffre d'affaires en ligne des sites que vous touchez : un e-commerce à fort volume déplace nettement le curseur.
Sur la plupart des contrats du marché, ce qui compte n'est pas la date de la prestation mais la date de la réclamation. Il vous faut donc une garantie en cours au moment où le client écrit, et une reprise du passé qui couvre vos missions antérieures. Si vous changez d'assureur ou cessez l'activité, le Code des assurances impose une garantie subséquente d'au moins cinq ans après la fin du contrat (L.124-5). Un contrat professionnel se résilie à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12) : ne coupez jamais avant d'avoir la suite en place.
La sanction frappe le responsable de traitement, c'est-à-dire votre client, pas vous — et les amendes administratives sont de toute façon exclues des contrats d'assurance. Mais s'il démontre que les traceurs se déclenchaient avant le recueil du consentement à cause de votre intégration, il peut se retourner contre vous pour obtenir réparation de son préjudice : c'est cette action-là que la RC Pro traite. Conservez la trace écrite de la demande, du paramétrage livré et de vos alertes si le client a refusé de brancher correctement le bandeau.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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