RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous portez l'astreinte quand la plateforme d'un client tombe un vendredi soir. Le SRE ne livre pas une fonctionnalité : il s'engage sur une disponibilité, écrite noir sur blanc dans un SLO puis dans un contrat de service. Un playbook appliqué sur le mauvais workspace, une alerte restée muette quatre heures, un rollback qui écrase la base : le préjudice n'est pas chez vous, il est chez le client, et il se compte en chiffre d'affaires perdu.
La RC Pro de l'ingénieur SRE indemnise les dommages que vous causez à un tiers — client, éditeur partenaire, hébergeur, utilisateur final — dans l'exercice de votre mission. Elle couvre les dommages matériels : données détruites ou altérées, volumes purgés, cluster rendu inexploitable, sauvegarde écrasée. Elle couvre les dommages immatériels, qui sont le cœur du risque SRE : interruption de service, perte d'exploitation, commandes non abouties, coûts de reprise et heures de crise mobilisées chez le client. Elle couvre enfin les dommages corporels, rares mais possibles dès que vous intervenez sur site, en salle serveur ou dans les locaux du client. S'y ajoute la défense : frais d'avocat et d'expertise technique, y compris lorsque la mise en cause se révèle infondée et qu'il faut démontrer que l'incident ne vient pas de votre geste.
Un SRE en mission chez un e-commerçant automatise la purge des volumes orphelins. Le script, validé en préproduction, cible en production un tag partagé avec les disques de la base commandes ; la restauration prend onze heures, un samedi de forte activité. Le client additionne la marge perdue, les avoirs accordés à ses acheteurs et le renfort mobilisé chez lui, puis réclame un ordre de grandeur de 150 000 € — un exemple, pas un barème — en invoquant l'absence de revue avant exécution. Sans garantie, cette somme sort de la trésorerie de votre structure, et de votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il mandate un expert pour discuter la causalité (sauvegardes du client, documentation du tag, validation du changement), négocie le montant et indemnise dans la limite du plafond, franchise déduite. Concrètement, vous continuez à facturer vos autres clients pendant que le litige se traite, au lieu d'y consacrer votre trésorerie et vos nuits.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un terraform apply lancé sur le mauvais workspace, un script de purge au filtre trop large, une migration qui écrase un schéma : la donnée du client disparaît. La reconstitution et l'arrêt d'activité qui en découle sont les postes de préjudice les plus lourds de ce métier.
Un seuil mal calibré, une route de notification cassée, et l'incident tourne trois heures avant d'être vu. Le client vous oppose alors un défaut de surveillance et chiffre chaque minute d'indisponibilité.
Un rollout sans canari, un feature flag activé trop tôt, une règle réseau qui coupe le trafic de paiement : la production s'arrête à cause de votre intervention. La mise en cause est ici facile à établir, le changement étant horodaté et signé à votre nom.
Autoscaling sous-calibré avant un pic saisonnier, quorum mal pensé, plan de reprise jamais testé qui échoue le jour J. Le préjudice naît de votre recommandation, pas d'une manipulation, et se juge sur la qualité du conseil rendu.
Logs trop verbeux, tableau de bord d'observabilité ouvert, secret laissé dans un dépôt : des données du client ou de ses utilisateurs fuient. La RC Pro traite la responsabilité envers le tiers lésé, tandis que les frais propres de notification et de remédiation relèvent d'une garantie cyber.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Ingénieur SRE : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte ne l'impose : l'ingénierie de fiabilité n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement par exemple à un architecte. En revanche, elle est presque toujours exigée par contrat : ESN, grands comptes et plateformes de freelancing réclament une attestation avant la première facture. Et l'absence d'obligation légale ne supprime en rien la responsabilité : un client lésé peut vous poursuivre sur le fondement du contrat ou de la faute (article 1240 du Code civil). C'est donc une exigence commerciale doublée d'une protection de votre patrimoine.
Il faut distinguer deux choses. Le préjudice réel et prouvé du client — perte d'exploitation, frais de reprise, prestations de remise en service — relève bien de la RC Pro. Les pénalités forfaitaires prévues au contrat sont, elles, très souvent exclues : ce sont des sanctions contractuelles que vous avez acceptées, pas la réparation d'un dommage. Même logique pour les engagements de disponibilité chiffrés que vous signez : ils aggravent votre responsabilité au-delà du droit commun et l'assureur ne les suit pas systématiquement. Cette clause se lit avant signature, pas après l'incident.
Non, la garantie ne s'apprécie pas à l'heure de l'intervention mais à l'activité déclarée. Ce qui compte, c'est que votre déclaration décrive vraiment ce que vous faites : accès privilégiés en production, exécution de changements chez le client, astreinte et intervention d'urgence. Deux points à vérifier tout de même : la couverture territoriale quand vos clients ou leurs infrastructures sont hors de France, et l'intervention à distance sur les systèmes d'un tiers, parfois traitée dans une clause distincte. Une activité non déclarée, c'est un sinistre refusé.
C'est le point le plus mal compris en IT, où une faute se révèle souvent longtemps après. La plupart des contrats fonctionnent en base réclamation : ce qui déclenche la garantie, c'est la date à laquelle la réclamation vous parvient, pas la date du geste fautif. D'où deux réflexes : vérifier la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente après résiliation, souvent de cinq ans. Ne laissez jamais un trou entre deux contrats, même d'un seul mois.
L'attestation est délivrée par l'assureur et mentionne votre structure, la période, les activités garanties et les montants. Trois pièges reviennent sans cesse : un plafond exigé par le grand compte supérieur à celui souscrit, un libellé d'activité qui ne parle ni de production ni d'exploitation de systèmes, et une renonciation à recours demandée dans l'annexe assurance. Faites relire cette annexe du contrat-cadre avant de signer : ajuster un plafond en amont est plus simple qu'obtenir un avenant en urgence la veille du démarrage.
Non. Le délai de rétractation de 14 jours et la loi Hamon, qui permet de résilier à tout moment après un an, visent les particuliers : un contrat souscrit pour votre activité professionnelle n'y ouvre pas droit. Le régime applicable est l'article L.113-12 du Code des assurances : résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois. S'y ajoute l'article L.113-16 en cas de changement de situation, comme une cessation d'activité. Et si vous changez d'assureur, contrôlez la reprise du passé avant de résilier.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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