RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un apport-cession, un pacte Dutreil, une option pour un régime de faveur : vos recommandations engagent des montants qui dépassent souvent plusieurs dizaines de fois vos honoraires. Quand le contrôle tombe deux ou trois ans plus tard, le client cherche qui va payer les pénalités — et il se retourne vers celui qui a conçu ou validé l'opération. Entre son avis de rectification et votre patrimoine, il n'y a que votre responsabilité civile professionnelle.
La RC Professionnelle du fiscaliste couvre les conséquences pécuniaires des fautes commises dans vos missions : erreur d'analyse d'un texte, régime plus favorable non proposé, délai ou option manqués, montage fragile validé sans réserve, défaut de mise en garde. Elle intervient sur les trois familles de dommages causés à un tiers : les dommages corporels (un client qui se blesse dans votre bureau ou pendant un rendez-vous chez lui), les dommages matériels (des originaux comptables, un poste ou un disque client détériorés lors de votre intervention) et surtout les dommages immatériels, c'est-à-dire le préjudice purement financier — la quasi-totalité des sinistres du conseil fiscal. Au-delà de l'indemnité due au client, elle finance vos frais de défense : avocat, expert de partie, frais de procédure. Elle ne prend en charge ni l'impôt que votre client devait de toute façon acquitter, ni le remboursement de vos honoraires contestés, ni la faute intentionnelle.
Un dirigeant vous consulte avant de céder les titres de sa société via une holding : le report d'imposition suppose de réinvestir au moins 60 % du produit de cession dans un délai de deux ans. Vous validez le schéma, mais aucune alerte écrite ne part à l'approche de l'échéance et le remploi se fait avec quatre mois de retard. Le report tombe : sur une plus-value de l'ordre de 800 000 €, l'imposition rappelée avoisine 240 000 €, augmentée des intérêts de retard — ces chiffres sont un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, pas un tarif ni une promesse d'indemnisation. Le client vous assigne pour défaut de suivi et d'alerte. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main : il mandate un avocat, conteste la part réellement imputable à votre faute — l'impôt légalement dû n'est pas un préjudice indemnisable, la perte de chance de conserver le report en est un — et règle l'indemnité arrêtée dans la limite du plafond souscrit. Sans elle, vous financez seul la défense, puis l'indemnité sur votre trésorerie et, si vous exercez en nom propre, sur votre patrimoine personnel.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
L'administration écarte le schéma que vous avez conçu — holding, démembrement, donation avant cession — et reconstitue l'imposition. Les majorations pour abus de droit viennent s'ajouter aux droits rappelés, et le client vous réclame l'écart.
Une option non exercée dans les temps, un engagement de conservation non suivi, une déclaration déposée hors délai : l'avantage fiscal tombe mécaniquement, sans discussion possible sur le fond. Seule la traçabilité de vos relances limite alors votre exposition.
Vous avez alerté le client oralement, mais rien n'a été écrit ni conservé. En pratique, c'est à vous de démontrer que le conseil a bien été délivré : un dossier vide transforme une alerte réelle en défaut de conseil indemnisable.
TVA mal territorialisée sur des flux intracommunautaires, base d'IS erronée, crédit d'impôt mal calculé, IFI sous-évalué : la rectification arrive avec intérêts de retard. Sur des opérations répétitives, la même erreur se démultiplie sur toutes les périodes encore reprises.
Résidence fiscale mal qualifiée, convention appliquée à tort, retenue à la source oubliée, prix de transfert non documentés. L'enjeu est double : redressement en France et exposition dans l'autre État, parfois sans élimination effective de la double imposition.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Fiscaliste : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 18,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Cela dépend de votre statut. L'avocat fiscaliste et l'expert-comptable relèvent d'une obligation d'assurance attachée à leur profession réglementée, portée par leur ordre. Le juriste ou consultant fiscaliste indépendant, lui, n'est visé par aucune obligation légale générale : sa RC Pro est facultative sur le papier. Dans les faits, elle est exigée par la quasi-totalité des donneurs d'ordre — cabinets, fonds, directions financières — qui réclament l'attestation avant de signer la lettre de mission. Rappel : donner des consultations fiscales à titre habituel et rémunéré est réservé par la loi à certains professionnels.
Non, et c'est le malentendu le plus fréquent du métier. L'impôt que votre client aurait dû payer de toute façon n'est pas un préjudice indemnisable : il a acquitté une dette qui lui incombait, il ne s'est pas appauvri de votre fait. Sont indemnisées les conséquences propres à votre faute : intérêts de retard, majorations, frais de procédure et surcoût par rapport à la solution que vous auriez dû proposer. S'y ajoute la perte de chance, évaluée en pourcentage de l'avantage manqué.
Oui, à condition que vos réserves soient écrites. Une note de mise en garde datée, rappelant le risque de requalification et la décision du client de passer outre, déplace la responsabilité et devient la pièce maîtresse de votre défense. Sans écrit, c'est vous qui vous retrouvez à devoir prouver l'alerte, et le dossier bascule en défaut de conseil. Attention en revanche : monter sciemment un schéma que vous savez frauduleux relève de la faute intentionnelle, exclue de toute garantie chez tous les assureurs.
C'est le point à vérifier ligne par ligne, car le décalage entre le conseil et le contrôle est la norme dans votre métier. La plupart des contrats de conseil sont en base réclamation : c'est la date de la réclamation qui déclenche la garantie, pas celle de la faute (Code des assurances, L.124-5). Deux clauses comptent : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription tant que vous ignoriez le sinistre, et la garantie subséquente, d'au moins cinq ans après la fin du contrat.
Non. Dès que vous passez du conseil fiscal à la recommandation de placements, de produits d'assurance ou d'opérations financières, vous entrez dans des activités réglementées qui imposent leur propre immatriculation et leur propre assurance obligatoire, avec des montants minimaux de garantie. Un contrat de conseil fiscal ne couvre pas ces actes. Déclarez précisément l'ensemble de vos activités à la souscription : une activité non déclarée reste sans garantie le jour du sinistre, quel que soit le plafond du contrat.
Votre contrat est un contrat professionnel : ni rétractation de quatorze jours, ni résiliation à tout moment façon loi Hamon, réservées aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle en respectant un préavis de deux mois (Code des assurances, L.113-12), ou en cours d'année en cas de changement réel de situation — cessation, changement de profession ou d'activité (L.113-16). Faites démarrer le nouveau contrat le jour même où l'ancien s'arrête et vérifiez que sa reprise du passé couvre bien toutes les missions déjà rendues.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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