RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un capteur mal calibré ne fait pas planter un écran : il laisse une chambre froide monter en température toute une nuit, ouvre un portail au mauvais moment ou éteint une alarme technique. Entre le firmware que vous écrivez, la passerelle que vous configurez et la plateforme qui remonte les mesures, votre code pilote des équipements physiques qui appartiennent à vos clients et servent aux leurs. Quand la chaîne casse, la marchandise perdue et le camion envoyé sur site se chiffrent en dizaines de milliers d'euros, très loin du montant de votre mission.
La RC Professionnelle du développeur IoT couvre les conséquences financières des dommages que votre travail cause à un tiers : client, exploitant du site, intégrateur, utilisateur final. Elle vise trois familles de dommages. Les dommages corporels, rares mais réels dès que votre code commande un actionneur : portail, vérin, résistance de chauffe, machine. Les dommages matériels : équipements dégradés, capteurs à remplacer ou à reflasher, marchandises perdues, batteries détruites par une boucle de réveil mal calibrée. Les dommages immatériels, largement dominants dans votre métier : ligne de production arrêtée, historique de mesures perdu, interventions terrain à financer, exploitation désorganisée. Au-delà de l'indemnisation due au tiers, l'assureur prend en charge la défense de votre dossier : expertise technique et discussion du partage de responsabilité entre vous, le fabricant du matériel, l'opérateur réseau et l'intégrateur.
Vous poussez une mise à jour à distance sur trois mille capteurs de température installés chez un logisticien. Une erreur dans la gestion du chien de garde fige un tiers des modules : pendant le week-end, plus aucune alerte ne remonte, deux chambres froides dérivent et la marchandise est déclassée. Le client chiffre l'incident autour de 90 000 € de produits perdus et 30 000 € d'intervention terrain pour aller reflasher les capteurs un par un, site après site — des ordres de grandeur à titre d'exemple, chaque dossier étant différent. Sans assurance, cette somme sort de votre trésorerie, et vous financez seul l'expertise qui montrera peut-être que le module radio du fabricant est également en cause. Avec une RC Professionnelle, l'assureur mandate l'expert, discute le partage de responsabilité avec les autres intervenants et règle l'indemnité restant à votre charge, dans la limite du plafond souscrit et après franchise. Concrètement, la garantie transforme un événement qui met fin à votre activité en un dossier qui se gère, à partir d'environ 14,90 € par mois selon votre chiffre d'affaires et les garanties retenues.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un firmware poussé à distance fige les modules ou casse la reprise après coupure, et plus rien ne répond sur le réseau. Il faut alors envoyer un technicien devant chaque équipement pour le relancer, à un coût qui dépasse presque toujours celui de votre prestation.
Un seuil mal converti, un fuseau horaire décalé ou une file de messages saturée, et la remontée d'alarme n'arrive pas chez l'exploitant. Le sinistre n'est plus informatique : chambre froide dérivée, cuve débordée, local technique inondé, marchandise déclassée.
Identifiants d'usine conservés, service de debug actif en production, secret en dur dans le binaire : l'objet devient une porte d'entrée sur le système d'information du client. La mise en cause porte alors sur l'intrusion et ses conséquences, bien au-delà du défaut technique lui-même.
Dès que votre code pilote un relais, un vérin, une barrière ou une résistance de chauffe, l'erreur logicielle se transforme en dommage matériel, parfois corporel. C'est la partie de votre activité où la responsabilité civile cesse d'être théorique.
Une boucle de réveil trop fréquente vide les batteries d'un parc entier bien avant l'échéance annoncée, ou fait exploser la facture des cartes SIM M2M. Le client réclame le remplacement des piles, les déplacements pour y accéder et le surcoût télécom.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Développeur IoT : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Vis-à-vis de la victime, c'est celui qui a mis l'objet sur le marché qui répond en premier, au titre de la responsabilité du fait des produits défectueux. Mais il se retourne ensuite contre celui qui a fourni l'élément fautif, c'est-à-dire vous si le défaut vient du firmware ou du paramétrage. Vérifiez donc que votre contrat garantit les dommages survenus après la livraison de votre prestation, et pas seulement pendant la mission : c'est le point que les développeurs embarqués oublient le plus souvent en comparant deux devis.
Non. Le développement logiciel et embarqué n'est pas une profession réglementée : aucune loi ne vous impose une RC Pro, contrairement aux métiers du bâtiment ou aux professions soumises à obligation d'assurance. En pratique, l'exigence vient de vos clients : industriels, ESN, intégrateurs et grands comptes réclament une attestation avec un plafond minimum avant de signer le bon de commande, et la plupart des plateformes de freelances la demandent au référencement. Sans attestation, vous perdez des missions bien avant de risquer un procès.
Cela dépend du mode de déclenchement de votre contrat. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation (L.124-5 du Code des assurances) : c'est la date à laquelle le client vous réclame quelque chose qui compte, pas la date à laquelle vous avez écrit la ligne fautive. Deux points à contrôler : la reprise du passé, qui couvre les missions antérieures à la souscription, et la garantie subséquente après résiliation, d'une durée minimale de cinq ans. En changeant d'assureur, ne laissez aucun trou entre les deux contrats.
Non. Une amende administrative prononcée par la CNIL n'est pas assurable en droit français : elle reste à votre charge, comme toute sanction. Ce que la RC Pro peut prendre en charge, c'est le préjudice que votre défaut de sécurité cause à un tiers, notamment au responsable de traitement qui vous a confié les remontées de capteurs. Les frais de notification, d'investigation et de remise en service relèvent d'une garantie cyber, distincte de la RC Pro et à souscrire séparément si votre activité l'exige.
Non, et c'est la confusion la plus fréquente. Le coût de refaire votre propre travail — reprendre le firmware, republier une version, retester le parc en laboratoire — reste à votre charge : l'assurance ne finance pas la bonne exécution de votre prestation. En revanche, ce que votre défaut coûte au client au-delà de votre livrable est indemnisable : techniciens envoyés sur site, production arrêtée, marchandise perdue, matériel détruit. Cette frontière explique la plupart des refus de prise en charge et mérite d'être lue avant signature.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les quatorze jours de rétractation ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (L.113-12), et dans les trois mois suivant un changement de profession ou une cessation d'activité (L.113-16). Le reste — changement de statut juridique, chiffre d'affaires qui double, bascule vers des dispositifs industriels — ne se résilie pas : cela se déclare. Le Code des assurances (L.113-2) vous impose de signaler les circonstances qui aggravent le risque, sous peine de discussion sur l'indemnité.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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