RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un job d'ingestion relancé en boucle un vendredi soir, une jointure mal filtrée qui duplique la table de faits, une partition écrasée pendant une migration : dans ce métier, l'erreur ne se voit pas au moment où elle est commise, elle se propage. Elle réapparaît en aval, dans le reporting du comité de direction, dans la facturation client ou dans un modèle qui décide à votre place. Le préjudice est alors chez votre client, et c'est vous qu'il vient chercher.
La RC Professionnelle du data engineer couvre les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans l'exercice de votre activité : conception, développement, orchestration et maintenance de pipelines d'ingestion, de transformation et de mise à disposition de données. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, très majoritaires ici : données corrompues, dupliquées ou perdues, flux indisponible, surcoût d'infrastructure, décisions prises sur des chiffres faux. Les dommages matériels ensuite, quand vous intervenez chez le client ou en salle serveur : équipement, support ou baie détérioré lors d'une manipulation. Les dommages corporels enfin, plus rares mais possibles sur site (chute provoquée par un câble tiré, matériel déplacé). Le contrat prend également en charge vos frais de défense, d'avocat et d'expertise quand la responsabilité est discutée, y compris lorsque la réclamation se révèle infondée.
Vous refondez l'ingestion des commandes d'un e-commerçant. Une jointure mal filtrée duplique les lignes, le job tourne trois semaines sans que personne le voie : la facture de l'entrepôt cloud, habituellement de quelques milliers d'euros, grimpe à plusieurs dizaines de milliers, et le flux de facturation alimenté par la même table part avec des montants faux vers plusieurs centaines de clients finaux. Le donneur d'ordre vous réclame le surcoût d'infrastructure, la reconstitution de l'historique, les jours-homme de reprise et les gestes commerciaux qu'il a dû consentir : à titre d'exemple, un dossier de cette nature se chiffre couramment entre 40 000 et 80 000 €. Sans RC Professionnelle, cette somme sort de votre trésorerie ou du patrimoine de votre société, en même temps que vous perdez le client. Avec, l'assureur instruit le dossier, discute le partage de responsabilité — absence d'alerte budgétaire, recette non faite côté client — indemnise le préjudice après franchise et paie l'avocat et l'expert si la mise en cause part au contentieux. Ces montants sont des ordres de grandeur destinés à situer l'enjeu, jamais un tarif : l'indemnisation dépend des plafonds souscrits, des exclusions et de la part de responsabilité retenue.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une transformation fausse alimente le reporting, la facturation ou un scoring, et le client décide sur des chiffres erronés. Le préjudice se mesure en factures à refaire, en clients à dédommager et en jours-homme de reprise.
Partition écrasée, table supprimée, règle de rétention mal paramétrée pendant une reprise, avec une sauvegarde inexploitable au moment du rollback. Le coût de reconstitution et l'immobilisation des équipes vous sont réclamés.
Job non borné, requête qui scanne l'intégralité de l'historique, cluster laissé actif ou boucle de relance non détectée pendant des semaines. Le surcoût d'infrastructure est un préjudice financier direct que le client vous impute.
Stockage objet mal configuré, droits d'accès trop larges, copie de production vers un environnement de test sans anonymisation. Le client subit la fuite, notifie, et se retourne contre le prestataire qui a paramétré le flux.
Un pipeline tombe sans alerte et n'est pas repris : reporting réglementaire, appli de production ou moteur de recommandation se retrouvent sans données fraîches. La perte d'exploitation invoquée par le client remonte jusqu'à vous.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Data engineer : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le data engineer n'exerce pas une profession réglementée soumise par la loi à une obligation d'assurance, contrairement à un architecte ou à un expert-comptable. L'exigence est contractuelle : ESN, grands comptes, plateformes de freelancing et marchés publics réclament presque systématiquement une attestation, souvent avec un plafond par sinistre. Sans elle, la mission ne démarre pas. Et le fond ne change pas : avec ou sans attestation, votre responsabilité reste engagée, et sans assurance c'est votre trésorerie qui paie.
C'est un préjudice purement financier subi par votre client : il relève des dommages immatériels de la RC Pro, à condition de résulter d'une faute de votre part (job non borné, requête non filtrée, cluster laissé actif, boucle de relance) et non d'un choix d'architecture que le client a validé en connaissance de cause. Vérifiez que votre contrat couvre les immatériels non consécutifs, tous les contrats IT ne les traitent pas au même niveau. Le partage tient compte des garde-fous absents côté client : quotas, alertes de budget, recette.
Si la perte vient d'une erreur de manipulation ou d'un défaut de vérification de votre part, la RC Pro prend en charge le préjudice du client : coût de reconstitution, prestataire de récupération, immobilisation des équipes. Le point sensible est la sauvegarde. Si la restauration a échoué parce que le client n'avait pas de sauvegarde exploitable malgré votre alerte, la responsabilité se partage. D'où l'intérêt de tracer par écrit vos réserves et le point de restauration validé avant toute opération irréversible.
Elle couvre le préjudice que votre faute cause à votre client (frais de notification, reprise technique, réclamations répercutées sur vous), dans la limite des garanties souscrites. Mais la RC Pro n'est pas une cyber : l'atteinte aux données, l'assistance en cas d'incident et la gestion de crise relèvent d'une garantie dédiée, à ajouter si vous manipulez des données sensibles ou copiez de la production vers des environnements de test. Enfin, une amende prononcée par l'autorité de contrôle ne s'assure pas : elle reste à la charge de celui qui la subit.
Le retard en lui-même, non. Les pénalités et les engagements de délai que vous avez signés sont des obligations contractuelles, pas un aléa assurable : c'est une exclusion classique en RC Pro. Ce qui est couvert, c'est le dommage causé par une faute technique : un flux livré défaillant qui corrompt l'aval, un job qui tombe et prive une application de ses données. La frontière se joue sur la cause réelle du préjudice, d'où l'importance des comptes rendus de mission et du procès-verbal de recette.
Une erreur commise aujourd'hui peut se révéler deux ans plus tard, quand un recalcul historique fait apparaître les doublons. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : c'est le contrat en vigueur au jour de la réclamation qui joue, avec reprise du passé et, après résiliation, une garantie subséquente d'au moins cinq ans (Code des assurances, L.124-5). Ne résiliez pas sans vérifier ce point. Côté sortie, un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon : échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12), ou changement de situation (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
Obtenir mon devis gratuit →