RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous ne posez pas une tuile, vous ne coulez pas une dalle, et pourtant c'est vous que le client appelle quand le chantier dérape. Recommander une entreprise, valider un devis, arbitrer entre trois artisans : chacun de ces gestes est un acte de conseil, et un acte de conseil engage celui qui le donne. Quand l'entreprise que vous avez présentée se révèle non assurée, abandonne le chantier ou livre un travail hors normes, le maître d'ouvrage cherche un responsable solvable — et vous êtes souvent le seul interlocuteur qu'il retrouve.
La RC Pro du courtier en travaux couvre les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à un tiers dans l'exercice de votre activité d'intermédiaire : analyse du besoin, sélection d'entreprises, montage du dossier de devis, suivi du chantier. Elle intervient sur les trois familles de dommages : les dommages corporels (un client qui chute sur un chantier où vous l'accompagnez en visite), les dommages matériels (une dégradation causée lors d'un métré, d'une prise de mesures ou d'une visite technique chez le client) et surtout les dommages immatériels, qui constituent l'essentiel de votre exposition. Ces immatériels, ce sont les pertes financières subies par le client du fait de votre conseil : entreprise recommandée sans assurance décennale valable, sous-estimation manifeste du budget, mauvaise qualification technique du besoin, oubli d'une contrainte réglementaire dans le cahier des charges, retard de livraison lié à un mauvais séquencement des lots. Attention : votre RC Pro ne se substitue jamais à la décennale ou à la RC de l'artisan pour la réparation du désordre lui-même, elle répond de VOTRE faute d'intermédiaire. Elle prend également en charge vos frais de défense, expertise contradictoire et honoraires d'avocat, y compris quand la réclamation se révèle infondée.
Prenez un cas courant : vous montez pour un particulier une rénovation complète, et vous lui présentez une entreprise pour le lot couverture-charpente. Deux ans après la fin des travaux, des infiltrations apparaissent ; l'entreprise a été liquidée entre-temps, et son attestation décennale, que vous n'aviez pas relue, ne couvrait en réalité que la maçonnerie. Le client se retrouve sans recours et vous assigne pour défaut de vérification : la reprise de toiture, les dégâts intérieurs et son relogement représentent un ordre de grandeur de 60 000 à 90 000 €, auxquels s'ajoutent 8 000 à 15 000 € d'expertise judiciaire et d'honoraires d'avocat sur une procédure de deux ans. Sans RC Pro, ces sommes sortent de votre trésorerie et, en entreprise individuelle ou en cas d'insuffisance d'actif, de votre patrimoine. Avec la garantie, l'assureur prend la main dès la mise en demeure : il désigne un avocat, vous représente à l'expertise, discute votre part de responsabilité face à celle de l'artisan et règle l'indemnité retenue, dans la limite du plafond et sous déduction de la franchise. Concrètement, elle transforme un sinistre qui peut fermer votre structure en un dossier géré par un professionnel pendant que vous continuez à travailler.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous présentez une entreprise dont l'attestation était expirée, périmée sur l'activité concernée ou tout simplement jamais demandée. Le désordre apparaît, aucune assurance ne répond, et le client vous reproche de ne pas avoir opéré la vérification élémentaire qu'on attend d'un intermédiaire professionnel.
Vous orientez le client vers un plaquiste pour un projet qui exigeait une reprise de structure, ou vers une entreprise généraliste pour un chantier en site classé. Le chantier doit être repris depuis le début, et la perte financière vous est imputée comme défaut d'analyse préalable.
Votre estimation initiale de 40 000 € se transforme en 70 000 € une fois les devis fermes reçus, et le client a déjà engagé son financement sur votre chiffre. Il invoque une information trompeuse qui l'a conduit à s'engager dans une opération qu'il n'aurait pas lancée.
À force de coordonner les lots, d'arbitrer les corps d'état et d'assister aux réunions de chantier, vous êtes considéré comme ayant dirigé les travaux. La qualification change tout : le juge peut vous appliquer les responsabilités du constructeur, très au-delà de ce que couvre une simple RC de conseil.
Lors d'une visite technique chez le client ou d'une prise de mesures, vous cassez un vitrage, tachez un parquet ou faites chuter un occupant dans un escalier encombré. Ces dommages matériels et corporels causés à un tiers relèvent directement de votre RC Pro, hors de toute question de conseil.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Courtier en travaux : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non, pas des malfaçons elles-mêmes. Vous n'êtes ni constructeur ni maître d'œuvre : le désordre relève de la responsabilité de l'entreprise qui a exécuté, et de sa décennale. Vous répondez en revanche de VOTRE faute d'intermédiaire : avoir recommandé une entreprise dont vous n'avez pas vérifié l'assurance, dont vous connaissiez les défaillances, ou dont la qualification ne correspondait pas au chantier. En pratique le client vous assigne quand même, souvent en même temps que l'artisan, et c'est votre RC Pro qui finance la défense et démontre l'absence de faute de conseil de votre part.
Oui, et c'est le geste qui vous protège le plus. Récupérez l'attestation décennale et RC nominative, vérifiez la période de validité, le nom exact de l'entreprise (SIRET, pas le nom commercial) et surtout que les activités déclarées couvrent le lot que vous confiez : une attestation « maçonnerie » ne couvre pas une reprise de charpente. Datez et archivez chaque pièce. Sans cette traçabilité, la faute de conseil est presque toujours retenue quand l'artisan se révèle non assuré. Beaucoup de contrats RC Pro conditionnent d'ailleurs leur garantie à cette vérification.
Elle couvre le reproche fait à VOUS, pas la restitution de l'acompte à la place de l'artisan. Si le client démontre que vous avez présenté une entreprise en liquidation ou en état manifeste de défaillance sans vérification élémentaire (situation Infogreffe, ancienneté, références), votre garantie de dommages immatériels peut être mobilisée pour la perte subie. En revanche, si vous encaissez vous-même des fonds pour le compte du client, vous sortez du cadre de la simple mise en relation : cette activité relève d'un régime propre et doit être déclarée expressément à votre assureur, sous peine de non-garantie.
Le courtage en travaux n'est pas une profession réglementée : il n'existe pas d'obligation d'assurance imposée par la loi comme pour un architecte ou un agent immobilier. Mais l'absence d'obligation légale ne signifie pas absence de responsabilité : votre responsabilité civile est engagée dès qu'une faute cause un dommage à autrui, sur le fondement du droit commun. En pratique, la RC Pro devient quasi incontournable : les réseaux et franchises de courtage en travaux l'exigent au contrat, les partenaires bancaires et apporteurs la réclament, et de plus en plus de clients particuliers la demandent avant de signer le mandat de recherche.
Il aide beaucoup mais ne suffit jamais. Un mandat clair qui définit votre mission (recherche, mise en relation, comparaison de devis) et exclut expressément la maîtrise d'œuvre, la direction de chantier et la réception des travaux repousse la requalification en maître d'œuvre, qui est le vrai danger : elle vous exposerait à la garantie décennale. Mais un mandat ne couvre pas la faute prouvée, et une clause qui exonérerait totalement le professionnel de sa responsabilité est écartée par les tribunaux, surtout face à un particulier. Le mandat est la première ligne, la RC Pro la seconde.
C'est le rôle de la garantie subséquente. En RC Pro, la garantie se déclenche généralement à la réclamation : ce qui compte n'est pas la date de votre conseil mais la date à laquelle le client vous met en cause. Après résiliation ou cessation d'activité, le contrat continue de couvrir les réclamations portant sur des faits antérieurs pendant une durée prévue au contrat, souvent cinq ans. Vérifiez cette durée avant de signer : sur un métier où les désordres apparaissent parfois plusieurs années après les travaux, une subséquente courte laisse un trou de garantie au pire moment.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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